Manga Time : La Petite Faiseuse de Livres Tome 1 (Fiche)

Manga - Petite faiseuse de livres (la)

Edition : Ototo
Titre japonais : Honzuki no Gekokujô
Autre titre : Ascendance of a Bookworm
Dessin : SUZUKA
Scénario : KAZUKI Miya
Shonen : 1 tome en France, 7 au Japon. Terminé. (Fin 1ère partie)
Genre :  Romance, Tranche de vie, Heroic Fantasy, Amitié
Prix papier : 6.99€
Aucune édition numérique

Adaptée de la série de light novels de l’autrice Miya Kazuki

Résumé :

Que feriez-vous si vous étiez réincarné dans un monde où l’objet de votre passion était complètement inaccessible ? Avide lectrice vivant entourée de livres, Urano Motosu voit sa vie prendre fin, comble de l’ironie, écrasée par le contenu de ses bibliothèques. Mais la voilà réincarnée dans la peau d’une enfant nommée Maïn, au beau milieu d’un monde médiéval au taux d’alphabétisation extrêmement bas, où la lecture est un passe-temps réservé à l’élite. Face à cette situation, l’ex-rat de bibliothèque ne peut rester les bras croisés. Et s’il n’y a pas de livres, alors elle les créera elle-même !

Il existe un anime diffusé sur Crunchyroll

Mon avis / Mes impressions :

Titre/Couverture/Résumé/Graphisme ou Pourquoi il est venu jusqu’à moi ?

L’histoire est tout de suite très tentante pour les gens qui aiment les livres. De plus, connaissant l’anime, je n’ai pas de doute sur sa qualité. C’est une petite série. J’ai hésité à attendre un peu, mais en même temps j’attendais impatiemment mes retrouvailles avec Maïn. Le prix reste en-dessous de 7€ (même si c’est déjà beaucoup).
Maïn a pris en réalité un peu de retard, mais du coup, nous ne devrions pas tarder à avoir le tome 2, j’avoue Ototo a quand même trouvé une très jolie façon de le dire. Maïn nous fait l’honneur de la couverture, elle a l’air pleine de vie, elle tient un livre en main. Elle a l’air tellement heureuse qu’on ne voit pas tout de suite que ces affaires/vêtements qui dénotent et montre qu’elle n’est pas élevée en catégorie sociale.
Pareillement, le titre est joliment mis en avant, avec un « I » (1 romain).
En quatrième de couverture : une phrase qui nous impacte : « Si les livres n’existaient pas, il faudrait les inventer ». Et de jolies surprises en soulevant la jaquette.
Pour finir, on notera un effet parchemin, que vous verrez bien en ouvrant le livre (non, pas d’inquiétude, il n’est pas tâché).
J’aime énormément le graphisme 🙂
Nous avons également une carte de la ville de Maïn avec sa maison.
Et à la fin une postface, et un mot de l’autrice.

Histoire :

Urano Motosu a été victime d’une terrible ironie de la vie. Elle aime les livres de toutes sortes, ce sont tous des portes vers le savoir, la connaissance, l’ouverture d’esprit. Mais voilà qu’elle meurt écraser sous une pile de livres.

Elle se réincarne en une jeune demoiselle de 5 ans : Maïn. Maïn nous apparaît alors comme une jeune fille intelligente, belle, en quête de savoir, mais à la santé fragile. Elle fait tout doucement connaissance avec sa famille et son environnement. Sa famille est constituée de son père, sa mère, et sa soeur, ils sont tous très attachant, gentils et aux petits soins pour elle. Leur situation est assez difficile, précaire, ils ne sont pas riches, et même plutôt pauvres, pourtant ils ont le sourire, et prennent soin de leur fille de leur mieux.

La première chose que va faire Maïn a son réveil, à part d’essayer de comprendre ce monde, c’est de chercher un livre. Elle parcourt alors désespéramment toute la maison.
Nous ressentons totalement son envie de lire, de tenir un livre entre les mains. Elle exécute également parfaitement le chat potté (vous savez ces yeux irrésistibles lors d’une demande) quand elle demande un livre. Elle est toute craquante.

Maïn est en général une jeune fille adorable, craquante, elle a tout un panel d’expression. Elle est très attachante et touche forcément toute personne qui aime les livres, le savoir.

Son monde ressemble à une sorte de Moyen-âge, et quand une fois nous sortons, les décors sont superbes, et le lecteur appréciera de découvrir la ville.
Il semblerait que l’imprimerie ne soit pas née, ainsi impossible d’avoir des livres, ou plutôt l’objet lui est inaccessible, car elle est trop pauvre.

C’est alors qu’elle va décider d’en fabriquer elle-même, en se servant de toutes ces connaissances accumulées dans sa précédente vie, qu’elle a parfaitement gardé. Du coup, elle doit avoir une très bonne mémoire.

La difficulté de langage, de compréhension sur certains mots, entourés de crochets ([]) comme [livre] est bien retranscrite.
Maïn agit de manière normale, naturelle, tout en essayant de participer à sa nouvelle vie. Mais parfois, elle les perd. C’est ainsi qu’elle révolutionne déjà un peu les choses dans ce premier tome.

Le récit dans cet autre monde a un côté tranche de vie, semble assez gentil, mais Maïn pose quand même la question du savoir, du droit au savoir, du droit d’avoir des livres, quitte à les fabriquer elle-même, et le tout en commençant par le papier. L’histoire est plaisante, déjà parce qu’il y a Maïn et cet amour pour les livres, mais elle a également une puissance cachée, qui se dévoile au fur et à mesure de l’histoire.
Ainsi nous abordons pas mal de thématiques importantes.

Evidemment, vous avez déjà de quoi vous demander mais où est passé la vraie Maïn ? Les autres ne voient-ils rien ? A la fin du tome, il y a un petit bonus « Maïn est devenue bizarre ». Comment va-t-elle faire pour fabriquer un livre ? Et comment se fait-il que le corps de Maïn est si faible ?

De manière générale, vous pourrez également admirer la force de caractère de Maïn, combien elle se retrousse les manches dans la mesure des ces moyens, combien elle essaye de faire les choses justement.

Pourquoi lire ce livre/manga ?
-> Il est seulement en 7 tomes
-> Un monde isekai très différent ce qu’on a vue jusqu’à présent
-> Ok, il ne faut pas chercher de l’action à chaque page, mais c’est terriblement prenant, intéressant
-> Pour toutes les thématiques abordés, ceci n’est que le premier tome
-> Pour Maïn, son caractère, son côté attachant, son côté « révolutionnaire »
-> Par amour des livres et du savoir
-> Pour la profondeur cachée de l’histoire
-> Le graphisme, que j’aime beaucoup

Etes vous tentés ? Connaissez vous ? Que feriez vous dans un monde sans livre ?

18 commentaires sur « Manga Time : La Petite Faiseuse de Livres Tome 1 (Fiche) »

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