Anime Time : Puco’s Udon World

J’ai d’abord voulu profiter de ma journée hier pour vous présenter mon grand coup de coeur anime, mais elle a filé comme un rien, donc aujourd’hui j’attaque cela en premier ^^’

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Résumé :
Souta Tawara, 30 ans est un webdesigner travaillant à Tokyo, mais également le successeur du restaurant de son père basé en pleine campagne. Malheureusement, ce dernier est décédé ce qui entraîne Souta à revenir dans sa ville natale. Une surprise de taille l’attend toutefois dans la boutique lorsqu’il découvre un enfant se cachant à l’intérieur de celle-ci. Souta va rapidement s’apercevoir que le petit garçon n’est autre qu’un tanuki prenant l’apparence d’un être humain pour survivre. Décidant de s’occuper de lui, une nouvelle vie s’annonce pour Souta.

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La vie de Souta Tawara, 30 ans, est sur le point de basculer ! Web designer à Tokyo, il doit retourner dans la préfecture de Kagawa pour ranger le restaurant familial d’Udon qui a fermé. Là, il va faire une rencontre surprenante : un tout petit enfant dort dans un grand chaudron… Mais que fait-il ici ? Après bien des (més)aventures, il décide de l’appeler Poco et de s’en occuper. Retrouvez les aventures quotidiennes de ces deux personnages hauts en couleurs dans le paisible « Royaume Udon » et suivez Poco dans les rues de Kagawa, plus énergique que jamais ! Souta saura-t-il assumer ses nouvelles responsabilités ? Poco pourra-t-il s’adapter à sa nouvelle vie ?

Les 2 résumés sont bien sympathiques 🙂
L’affiche vous permet de voir la majeur partie des gens qui gravitent autour de Sôta.

Disponible
En DVD/Blu-Ray le 25 octobre 2017 chez Kazé
En streaming sur ADN
L’anime appartient en vérité à l’année dernière, saison automne 2016 (début octobre 2016).

J’ai également vérifié l’existence d’un manga . S’il est aussi bien que l’anime, je le veux <3. Monsieur l’éditeur ?! Prenez le !

Mon avis/mes impressions :
Mon anime coup de cœur, une petite merveille, la vie et des questionnements, de beaux paysages et un côté feel good.
On alternera aussi entre le présent et le passé, pour encore mieux connaître les personnages.
Le dernier épisode boucle merveilleusement et de manière intéressante l’histoire, tout en s’offrant la possibilité de revenir.

Ici, c’est la vie à l’état pur, avec ses bons moments, ses galères, ses questionnements et pourtant cet anime a un côté feel good, il fait du bien au moral, vous vous sentez tout bien en le regardant, ils posent plein de questions intéressantes et Poco est monstrueusement attachant.
Les gens n’ont pas toujours la tête de leurs vies, de leurs emplois, on sent aussi qu’on est lié par sa famille.
Il y a également beaucoup de bienveillance :), Poco permet à Sôta de s’ouvrir au monde, de renouer avec son passé.
On a aussi le côté ville/campagne, ce qu’on peut exercer comme métier à la campagne.
On a aussi des concours de circonstance qui peuvent vous faire basculer, c’est épatant quelque part comment Sôta a commencé son métier, un chouette métier qu’on ne voit pas si souvent que cela.
Retourner à Kagawa est difficile pour lui, il a quitté son père pas forcément en bon terme, jeune lycée il rêvait de plus grand et d’aller à Tokyo …
A Tokyo, il a son appartement, ici à Kagawa il y a la grande et belle maison familiale. Il renoue aussi avec cette ville que lycéen il commençait à détester et trouver étouffante.

Tout cela à l’aide de Poco, le petit garçon qu’il trouve dans un chaudron. Il est adorable, il peut faire des bêtises (mais rien de vraiment méchant), il apprend, mais en fait vite il s’avère que c’est un tanuki. C’est juste trop mignon de le voir se transformer, ou à moitié, ils se font une promesse qu’il ne devra pas se transformer devant les autres.
Sôta prend la responsabilité de ce petit être comme un père, il n’a pas le coeur à l’abandonner, et l’indécision règne dans son coeur, son travail à Tokyo est en stand-by, lui qui voulait vite vider la maison, la vendre, retourner à Tokyo ne sait plus quoi faire.

Autour de lui gravitent toute une galerie de personnages entre autre une amie d’enfance devenue mère, son meilleur ami (un sacré loulou), sa soeur, une dame qui adorait la cuisine de son père, etc.

Alors qu’on est parti pour plein d’épisodes où on le voit renouer, s’ouvrir à d’autres choses, s’attaché et passé du temps avec Poco. On finit par poser les questions qui dérangent : Que va-t-il faire ? Quelle relation peut-il gardé avec Poco ? Peut-il vraiment vivre avec lui et où ? … Son travail se rappelle à lui également.
Il se passe plein de choses intéressantes :).

Un anime feel good qui se laisse dévorer et vous met dans un état feel good, pourtant les thèmes abordés sont intéressant et pas toujours faciles.

A la fin, on a le droit à des mini-épisodes d’un drôle d’anime, avec un extraterrestre qui voulait devenir maître de la Terre voire la détruire, et là il se lie d’amitié avec 2 mécaniciennes, et découvre de nouvelles choses. Et dans notre anime, les enfants sont de grands fans de cet extraterrestre. Ce n’est pas juste balancé comme cela, cela a un réel intérêt !

Je vous quitte avec l’opening et vous encourage vivement à le découvrir si ce n’est pas déjà fait ❤ !

 

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Manga Time : Fûka tome 4

Fuka, tome 4 par Seo

Fiche et avis sur les 3 premiers tomes

J’ai adoré ce tome qui nous emmène au sommet. C’est une véritable valse des émotions, si prenant, le tome a défilé comme un rien. Sans doute le meilleur de la série, en plus à la fin on a des petites histoires à part mais qui sont très intéressantes et permettent d’en apprendre encore plus sur les personnages et leur passé !
Vu comment on a laissé nos amis, le début du tome avec le concert est intense. C’est leur premier concert, il y a foule, mais à cause de la révélation de Koyuki à l’antenne,
Yû se fait agresser, mais ses amis et sa famille le soutienne. De plus, on lui recommande de ne rien faire, de laisse couler, mais de montrer ce qu’il vaut avec sa musique, son son. Dur ! Mais ils assurent ! Et se font même repérer.
En plus de cela, Yû a enfin clarifié ses sentiments et va les avouer. Comment va le prendre l’autre personne ? Qui est-ce ? Vont-ils sortir ensemble ? Comment tiennent-ils le coup à leur concert ? Vite, il faut foncer lire ce tome ! XD
Niveau ascenseur émotionnel, je ne vous parle même pas du fait que Yû va devoir prendre un autre rôle (haut la main là aussi). Mais la fin du tome nous laisse monstrueusement en plan !

Mention spéciale à la sublime couverture de ce tome <3.

Anime Time : Alderamin on the Sky Saison 1

Après Re/Zero dont le manga me fait de l’oeil, et l’anime attend que je lui trouve un peu de temps pour bien m’y mettre. Ototo manga nous sort Alderamin on the sky en manga qui me fait de l’oeil, je me renseigne et je vois qu’il y a un anime de 2016. Donc, je le tente 🙂
Il est disponible sur crunchyroll

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Résumé :
L’empire de Katjvarna est en guerre contre un pays voisin, la république de Kioka. Ikta Solork déteste la guerre, mais il passe un examen pour devenir officier afin de donner un coup de pouce à Yatorishino Igsem, sans prévoir de rentrer dans l’armée, mais d’avoir un petit travail tranquille loin des combats. Personne n’imagine que ce jeune homme de 17 ans pourrait demain diriger une armée, encore moins que son nom reste dans les annales comme celui d’un général légendaire…

Saison 1 composée de 13 épisodes. Fin correcte appelant une suite.

Mon avis/mes impressions :
Cet anime est la bonne surprise. On est totalement pris dedans du début à la fin, et l’air de rien il s’en est passé des choses sur 13 épisodes. On rit avec eux, on tremble avec eux, on se demande s’ils vont s’en sortir et à quel prix.
Au début j’ai eu un peu de mal avec le character design, les personnages, puis je m’y suis habituée. Mais sinon l’image de l’anime est belle. Il est coloré, fluide. Les combats rendent bien à l’écran. Et l’histoire est prenante, intéressante, surprenante. On est en temps de guerre, des choses ne sont pas faciles. Mais également de l’amitié, de belles valeurs, des moments de rire. Et un redoutable stratège qui n’a l’air de rien sur le coup xd

Certains noms sont compliqués, surprennent comme l’empire Katjvarna.
On a de tout dans les personnages, plein de caractères.
Un des génériques pour mettre dans l’ambiance : ici

Yatori et Ikta se connaissent depuis longtemps, depuis l’enfance même. Ils peuvent compter l’un sur l’autre, se comprendre facilement. D’ailleurs un des épisodes reviendra sur un moment de leur enfance, et ils ont vraiment assuré.
Yatori a une réputation à tenir, elle vient de la famille Igsem avec des exigences et des devoirs, elle est impressionnante au combat. Et n’en refuse jamais un.
Yatori a un grand sens du devoir.

Alors qu’Ikta rêvait d’une place à l’abri de la guerre, qu’il se prend pas au sérieux, qu’il court les filles, qu’il ne semble pas faire trop d’effort. Toute sa vie va se retrouver chambouler par un évènement, et il va finir par utiliser et déployer ses compétences de fin stratège.
Ik ne peut laisser l’injustice le remporter. Ainsi il sauve qui il peut, il n’hésite pas à remettre des gens à leurs places même si plus haut placer, ils sauvent des choses essentielles. Il dit ce qu’il pense.

Nous allons être amenés à croiser beaucoup de gens, comme on est en temps de guerre, on a toujours cette épée de Damoclès sur la tête à se demander si on reverra cette personne. Des amis d’hier peuvent très bien être les ennemis d’aujourd’hui et vice-versa.

On est particulièrement attaché à un groupe de personnes. On a fait leur connaissance au début, et ils se retrouvent plus ou moins liés par un évènement, même encore à une autre personne. Tout le monde participe femmes et hommes. Tout le monde apprend à vivre ensemble, à se battre ensemble, à survivre ensemble.

Quelque part, ils doivent très souvent prouver leur valeur, on peut très bien les remettre en cause. Quand on dirige, on a aussi des responsabilités, il faut continuer à avancer, ne pas se laisse miner. Et tout le monde peut se tromper, la vie, les batailles ne sont pas fait que de victoires. Mais il faut aussi apprendre de ses échecs, rebondir, et continuer à avancer.

C’était génial et quelle tension. On a fini mais c’est aussi loin d’être vraiment la fin alors peut être un jour une saison 2.

Manga Time : Moving Forward tome 4

Moving Forward - tome 4 (4) par Nagamu

Aussi touchée qu’agacée par ce tome, avec toujours Kobe, en toile de fond, qui nous donne vraiment envie d’aller y faire un tour.
Est-ce vraiment si grave qu’i se soit inspiré d’elle ?
D’après ce que j’ai vu d’une certaine manière et selon les circonstances voire les gens qui on est confronté on peut tous être fort et faible.
Kuko doit s’éloigner d’Outa pour laisser du temps, quelqu’un d’autre la sollicite même dans ce sens.
On ressent toujours ce spleen adolescent, mais de manière douce et touchante, et parfois un peu agaçante comme dans ce que nous raconte la mangaka, et comme dans la police de caractère utilisée.
Kobe porte une marque indélébile, que la plupart du temps on oublie, car il faut bien continuer à avancer, et on ne va se morfondre 24h sur 24.
Dans ce tome, on a l’apparition d’un nouveau personnage qui a un lien avec un autre, Morika, une belle jeune fille, assez franche. Apparemment elle dit directement ce qu’elle pense toujours. Est-ce vraiment le cas ? Qu’est ce qui fait et comment savoir qu’on est vraiment amoureux ?
Le titre continue à bénéficier de belles images, et d’un lieu qui rajoute quelque chose, ainsi que la jolie idée que la miss pratique sur son blog, mais il faut oser prendre ces positions avec risque de public.

Manga Time : ReLife Tome 5

ReLIFE T05 (05) par Yayoiso

J’adore ce manga, cette histoire, touchante et drôle à la fois. A chaque fois, j’ai la boule au ventre, en me remémorant ou en voyant les souvenirs de notre jeune homme de son taf. Hoshiro me touche toujours autant aussi, c’est une fille super, si on se prend la peine de la connaître, elle sent que quelque chose ne va pas mais ne sait pas comment faire avec ses 2 amies, elle demande alors conseil. C’est beau l’amitié, les non-dits tuent eux. Et j’aime aussi les 2 jeunes amis qui sont avec une des filles, amis d’enfance, on en découvre un peu plus sur la dernière histoire.
J’ai juste été surprise qu’on ait passé tout le tome là dessus, et même pas vraiment dépassé l’anime, et j’espère qu’on ne perd pas de gens en chemin, car vous n’avez pas encore tout vu.

Manga Time : Fûka Tomes 1 à 3

Bonjour,

Il serait temps de faire le point sur Fûka.

Au début on se dit que cela pourrait être une série pour passer un bon moment. Chose qu’elle a su faire, et même un peu plus. C’est aussi une jolie réflexion sur les réseaux sociaux, en quoi ils peuvent aider entre autre les gens timides, mais en rappelant de ne pas oublier d’avoir des amis dans la réalité, de faire des choses pour s’épanouir, mais ils peuvent également être dangereux, et tout peut dégénérer dessus, et adieu le havre de paix.

Résumé :
Suite au départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le garçon taciturne vit collé à son smartphone jusqu’à sa rencontre avec Fûka, une jeune fille dingue de musique, qui se balade les écouteurs vissés sur ses oreilles. Tout semble les séparer, mais Yû cache une sacrée carte dans son jeu… Après un premier contact explosif, Fûka va bouleverser son quotidien, pour le meilleur… et pour le pire !

Fiche sur MN

Disponible en numérique.

Manga - Manhwa - Fuka Vol.1 Manga - Manhwa - Fuka Vol.2 Manga - Manhwa - Fuka Vol.3

Editeur : Pika

Mon avis/mes impressions :

Un petit bonus sympa :
Surtout si vous connaissez Suzuka, une de ses précédentes séries à Kouji Seo, Fûka est leur fille aux 2 protagonistes principaux de Suzuka. Et à chaque fin de tome, on a une histoire bonus où on retrouve Fûka plus jeune, avec ses 2 parents. C’est vraiment super sympa 🙂

Tome 1 :
Désolé, mais malheureusement je ne l’ai pas écrite.

Tome 2 :
Fûka est desservi par un trait graphique pas trop mal mais sans plus, et surtout par des scènes olé olé qui parcourent le manga. Malheureusement c’est un des majeurs reproches que je peux faire à Kouji Seo sur ces séries en général.
C’est bien dommage, car cette histoire a tellement plus a nous offrir. Non seulement on parle de groupes de musique, de vivre de sa passion mais aussi on fait bouger un garçon timide et réservé.
Dans ce tome, la pétillante Fûka décide de monter un groupe, elle embarque immédiatement Yû dans sa folle aventure. Avec son autre pote ils sont donc 3 membres. Tout cela paraît naïf a priori, ils ne savent même pas jouer de l’instrument assigné. Mais en même temps, ce sont des souvenirs pour Yû, une envie.
C’est bien gentil tout cela, mais il faut payer les instruments de musique, malheureusement eux ne sont point reconnus, pas de fond.
Ils vont donc travailler, ils ont été aidé par une enseignante.
Mais pour Yû un travail en clientèle, prendre les commandes, le dire assez fort est une tâche délicate.
On n’est pas au bout de nos surprises.
Il va aussi falloir que Fûka prouve sa motivation, prouve qu’elle peut le faire.
Koyuki quant à elle continue à mener sa carrière, mais elle avait ses raisons pour chanter ainsi, retrouver Yû grâce à la magie du net est une occasion inespérée, pourtant ils ne sont plus tout à fait du même monde. Mais avec lui, elle veut être juste elle.
Fûka, Koyuki, et Yû font plus ou moins face à leurs sentiments, qu’ils comprennent plus ou moins.
Musique, été, fun, travail, groupe sont au rendez vous !
et ce n’est que le début de l’aventure !

Tome 3 :
Fûka était toujours aussi sympathique avec quelques surprises, mais dans sa dernière partie ça me met la rage au ventre. Les dessins sont quand même bien croqués, je me passerai juste des plans boobs, et juper méga courtes.
Fûka a l’envie mais aussi le talent, et elle arrive à rassembler la foule autour d’elle, du groupe. Ainsi, ils décident de continuer, et elle enrichit son groupe, toujours aussi spontanée et culottée. Elle ose !
Ainsi ils tentent de faire vivre le groupe, Yû découvre que c’est amusant, c’est aussi lui qui a le plus de difficultés. Il va donc lui falloir progresser.
Malgré tous ces efforts, ils peinent à progresser. Pourquoi ? Fatalité ? Ne peut-il pas y arriver ? Pourquoi tous ces efforts et aucun progrès ? Avez-vous déjà rencontré ce genre de situation ? Qu’en pensez-vous ? Qu’à force d’effort on peut y arriver ? Que pensez-vous du fait que parfois des gens payent beaucoup plus cher ?
Par ailleurs, Fûka décide qu’ils vont donner leur 1er concert au festival du lycée, elle nomme quelqu’un d’autre leader.
Ils accueillent un nouveau membre dans leur groupe : Sara, qui semble a priori froide et inabordable, elle a surtout de gros soucis de communication. Yû le comprendra de manière originale, et ça permettra de débloquer la situation, même s’il lui reste beaucoup de progrès à faire niveau communication à Sara.
Yû ne comprend pas vraiment les sentiments de Fûka et Koyuki, ainsi que leurs réactions, il est maladroit, c’est assez attachant.
Avec Koyuki, son amie d’enfance, il aborde la jeunesse, à un moment on a vraiment l’impression de beaucoup de temps perdus sur malentendus, ils ont aussi été séparés brutalement. Avec lui, elle peut être juste elle et gardée les pieds sur terre, ce que fait aussi le patron avec Fûka en l’encourageant mais sans lui dire à quel point elle a été bonne.
Mais comme c’est une star, ils se font prendre en « défaut », et tout s’enflamme. Cette partie m’a vraiment énervé, de quel droit ? Qu’ils se mêlent de leur vie, ils ne les connaissent point.
Ca va très loin 😦 et on se fait légèrement laissé en plan.

Il existe un anime qui fait parti de la saison hivernal de 2017, et qui a l’air bloqué chez crunchyroll pour d’autres pays, régions. C’est bien dommage, avec en plus l’arrivée du manga en France, en plus ce serait une saison idéale pour s’évader avec eux.

Générique de l’anime

 

Manga Time : Au-delà de l’apparence tome 2

Manga - Manhwa - Au delà de l'apparence Vol.2

Fiche

Ici, Chitose nous fait apparaître un visage au bord des larmes, une main tendue vers elle semble la consoler, la soutenir.

Mon avis/mes impressions :
Au-delà de l’apparence reste un shojo assez classique, mais efficace. Il nous fait réfléchir sur le masque qu’on peut porter toujours, ou de manière occasionnelle, ou selon les situations, de la difficulté de rester soi-même et de faire entendre sa voix.
Le dessin est super agréable, et ça se lit comme un petit pain. Arriver à la fin, on a envie de continuer à tourner les pages.
Il parle aussi classiquement de la difficulté quand on tombe amoureux, de le savoir, de l’assumer, de le nourrir ou non, quand on a un objectif, on a aussi peur de l’anéantir en s’embarquant dans ce genre d’histoire.
C’est très intéressant de jouer sur l’art, sur la création et comme ils le disent si bien de « Créer pour se recréer ». Le petit plus, la petite différence de ce shojo.

Chitose arrive à être elle-même par moment, surtout avec les gens de l’école d’art, elle s’y investit à fond.
Mais par moment, presque par habitude et par peur de déplaire, elle remet son masque, même si elle tente de dire autre chose, un peu poussée, elle veut plaire à nouveau, elle a peur d’être détesté. Mais est-ce que cela sert vraiment de se retenir ? d’être aimé pour ce que l’on n’est pas ? A force, elle se met dans des situations compliquées qui peuvent mal tourner, la faire mal voir comme les autres n’ont pas toutes les informations, les bonnes aussi.
Il y a des avantages et des inconvénients à travailler seul(e) ou en groupe sur un projet. Néanmoins en discutant, on peut accélérer la réflexion, se confronter, développer des idées ensemble.
Itsuki la bouscule toujours, mais parfois lui aussi se cache derrière un masque, il est froid, abrupte, elle ne sait plus où elle en est par moment avec lui. Mais il l’aide à avancer. Et il reste présent pour la soutenir.

On entre plus dans le tome :
Dans ce tome, Chitose participe à un projet de groupe, où elle doit comme se ridiculiser au départ, elle prend un peu peur mais se fait projeter sur la scène, mais au moins elle ne sera pas la seule.
Elle va à la mer avec le groupe, et ici s’amuser avec le sable avec des artistes en devient magique XD
Elle participe aux cours d’été et notamment a un projet personnel qui lui prend beaucoup de temps. Elle tente bien de convaincre Itsuki de se joindre à elle, mais il refuse assez violemment.
Elle a également accepté de participer à quelque chose pour sa classe.
Elle est très occupée, ne voit pas ses journées passées mais volontaire et déterminée. Peut-elle tout gérer ? Elle y croit jusqu’à ce qu’un problème anéantisse ses efforts.
Chitose doit apprendre à accepter de l’aide quand cela s’avère nécessaire.
A la fin du tome, un nouveau personnage fait son entrée…affaire à suivre ! Et classique !

Anime Time Coup de coeur : Masked Noise

Masked noise est aussi connu sous son nom japonais Fukumenkei Noise.

Il appartient à la saison printemps 2017, diffusé sur j-one et sur adn. Sur adn, cherchez sous son nom japonais.

Fukumenkei Noise

L’anime contient 12 épisodes. On pourrait très bien avoir une suite, une autre saison *croisons les doigts*.
Bonne nouvelle, Glénat sort aussi le manga en France, et je vous en ai déjà parlé.

Résumé:
Nino est une petite fille qui passe son temps à chanter avec son premier amour Momo, mais un jour il part avec ses parents. Laissée seule, elle a du mal, et un jour sur la plage elle rencontre Yuzu qui compose sur le sable, sa voix réclame de chanter. Mais un jour, lui aussi il part sans prévenir.
Nino marquée, est toujours intéressée par la chanson, elle espère les retrouver un jour grâce à sa voix.

Plusieurs années passent, Nino, jeune lycéenne se retrouve enrôlée dans le club d’orchestre de son lycée. Et un beau jour, tous les deux refont surface dans sa vie.

Mon avis/mes impressions :
Cacher ses sentiments. S’exprimer en musique 🎶. Faire entendre sa voix. Cet anime a été un coup de coeur, beaucoup d’émotion en est ressorti.
La musique est aussi un moyen de communiquer pour eux, de s’émanciper, de faire quelque chose ensemble, d’apprendre à être dans un groupe, voire de fuir la réalité. On est entraîné au rythme de la musique, mais on a aussi un aperçu du monde du showbusiness, de ses difficultés, et des situations particulières notamment avec Yuzu, Momo, et Nino.
Yuzu et Momo ont une famille compliquée, surtout leurs mères.

Il faut savoir que pour moi le manga a un peu souffert au départ de la comparaison machinale que je faisais avec l’excellent Lovely Love Lie.
De plus, c’est toujours dommage quand on traite de musique, car il manque le son dans le manga (livre), même si on a vraiment l’impression que les notes de musique se dégage des pages, ce qui est un point positif.
Je suis immédiatement pour ma part tombée sous le charme de l’anime, et était prise d’une passion, beaucoup d’émotions s’en dégageait.
Bref, j’aimais bien Masked Noise et l’anime lui a apporté un second souffle de vie, j’ai adoré avoir la couleur, les personnages qui s’animent sous mes yeux, et la musique qui pulse.

Le speech de départ a un côté fleur bleue, dingue et dramatique. Très ironiquement, alors qu’elle se remettait, l’autre disparaît aussi. Et bien sûr, ils réapparaissent en même temps ! Et en plus ils sont dans la musique, vraiment, dans le showbiz. Je vous dis un truc de dingue, alors que Nino est simple lycéenne, marquée par ses sentiments passés et la musique.
Nino espère toujours les revoir, que grâce à sa voix elle pourra être retrouvée.

On apprend des choses, notamment sur Yuzu et Momo, mais il est clair qu’on est encore loin de tout savoir. Une partie très intéressante, importante, mais avec des airs de tragédie sur le passé du groupe de Yuzu est passé sous silence dans l’anime.
Tous les 2 en disparaissant brutalement, chacun avait ses raisons et était encore jeune et dépendant de sa famille, ont marqué Nino.

Comme dans le manga, j’ai beaucoup aimé l’amitié qui se forge entre Yuzu et Momo quand ils ne savent encore rien, les efforts de Nino et sa progression pour faire partie du groupe. Elle n’a pas forcément été bien acceptée tout de suite par tout le monde, en plus elle remplace Mio. Elle est surnommée par Yuzu, Alice.

Avec tous ces surnoms employés, parfois la vérité, les liens ont un peu tardé à sa faire.

Les managers sont également présent, et impliqués dans leurs groupes respectifs. Une idée peut être soumise, mais il faut pouvoir la transformer en argent.

Le groupe se cache sous des masques.

Le point culminant de l’anime est le Rock Horizon Festival où « Alice » va tout déchirer, emporté par la foule, elle a conscience qu’il faut réussir à garder le public, et n’hésitera pas à tout donner, tout bousculer, le tout avec un regard déterminé.

Momo est très énervant, contradictoire, on dirait qu’il a beaucoup de mal à assumer ses sentiments réels, et il nous frustre totalement de ce côté là.

Un film live est prévu, affaire à suivre.
Peut être aurons nous une suite à l’anime ?! Ce serait cool
Le manga continue sa parution. J’espère que l’anime aura contribué à le faire connaître, surtout que quand on gratte un peu la surface, il y a des choses intéressantes, et c’est bien sympa de se faire entraîner par eux aussi.

En attendant, on devrait se retrouver pour la suite du manga, je suis au tome 4, et justement je me dirigeais vers le rock horizon festival.

 

Manga Time : Au-delà de l’apparence tome 1

Fiche du manga sur MN

Résumé :
Chitose s’est façonné un masque derrière lequel elle a pris l’habitude de se cacher pour être appréciée de tous. Mais sa vie va complètement changer le jour où Itsuki, un bel inconnu, lui vient en aide.
Fascinée par son regard, elle décide de le suivre et se retrouve devant les portes d’une école d’art. Armée de son plus beau sourire, Chitose demande à son sauveur de lui faire visiter les lieux, mais ce dernier voit clair dans son jeu : impossible de lui mentir !

Disponible en numérique
1er tome à prix plus doux (on est toujours dans le cadre de leur opération sympa)

Mon avis/mes impressions :
Les éditions Kana nous ont sorti ce tout nouveau tout joli titre avec un graphisme tout doux, dans la pure veine du shojo mais en questionnant les apparences. En nous invitant à voir au-delà de l’apparence.
Le graphisme est très agréable, le titre nous emporte, on rencontre déjà plein de gens dans ce premier tome, et les mimiques de Itsuki valent le détour.

Kana nous met en 4ème de couverture la jolie phrase « Créer pour se recréer » qui va très bien avec l’histoire, vu qu’on est dans l’art, et vu ce que peut faire Chitose.
On a aussi la phrase « J’en ai assez d’avoir peur que les autres me détestent. »
Chitose se méfie des autres, de ses goûts atypiques, elle ne veut pas être rejetée, avoir une place, être aimée tout simplement, alors elle revêt un masque, ça lui demande des efforts, de l’énergie, ça la coupe d’elle-même. Et on peut se demander si c’est une solution ? Si elle est vraiment aimé pour elle-même, et pas plutôt une image ? Si ça lui convient vraiment, et si elle peut s’épanouir ainsi ?
Evidemment, dans un monde qui pratique le rejet et le harcèlement à tour de bras, et que le système ne fait pas vraiment grand chose et laisse majoritairement faire, même en entreprise, on serait bien naïf, de simplement lui dire que non, et d’être elle-même. Ses craintes sont compréhensibles.

Ses amis sont-ils vraiment ses amis ? Se détourneraient-ils d’elle sans son masque ? …

Mais un jour, elle rencontre Itsuki, qui voit au-delà de l’apparence, qui voit son masque, la voilà complètement décontenancée et intriguée. Elle le suit, et s’invite dans son monde comme attirée. Il ne va pas la laisser s’en tirer ainsi, il n’hésite pas à la bousculer, lui dire ses quatre vérités, lui dire qu’elle est plus intéressante quand elle fait tomber le masque, qu’elle arrêter de jouer les petites filles modèles. Pour la décontenancer, il n’hésite pas non plus à l’embrasser !

Chitose découvre cette école d’art, et a envie de tenter de s’investir. Ce jeune homme qui a vu au delà de son apparence, ces gens qui ont l’air si vrais, ce jeune homme qui a même su apprécié ses créations. Elle a quelque part envie de cette liberté, d’arriver à faire ce qu’elle a vraiment envie de faire sans honte, sans peur de jugement.

D’ailleurs, cette école d’art lui fait déjà beaucoup de bien, elle rencontre beaucoup de monde, elle apprend d’eux, elle est surprise, elle est plus elle-même. Classiquement, elle commence à nourrir des sentiments pour son « sauveur », mais lui ne l’entend pas vraiment de cette oreille.

J’ai hâte de lire le tome 2 qui ne devrait plus tarder à être à ma disposition, sauf que je ne suis pas sûre qu’il me reste des forces en semaine pour continuer la lecture. Mais bon, bientôt :).

Manga Time : Masked Noise tome 4

Masked Noise, tome 4 par Fukuyama

Fiche

Pulse la musique, pulse le son ! Que la musique est bonne !
Ces hommes qui ne jouent pas sincèrement, qui ne sont pas sincère avec la femme de leur rêve, mais aussi ces femmes qui s’émoustillent.
Ici, on se rappelle de la difficulté quand on a un projet ensemble (groupe de musique, travail, …) d’y mêler des sentiments surtout amoureux. Nino est désaxée, Yuzu n’a d’autre choix que de jouer un rôle.
Momo et Yuzu ont une belle relation d’amitié masculine, assez unique, mais maintenant qu’ils savent, qu’ils veulent la voix de Nino voire Nino toute entière cela va s’avérer bien plus compliqué !
Il s’est passé énormément de chose dans ce tome.
Alice a réussi à se faire mieux accepter par un membre du groupe en lui prouvant quelque chose ! Elle apprend aussi comment le groupe s’est formé, et quelque part le lieux est vraiment bluffant.
Pour Yuzu, on savait plus ou moins certaines choses, mais il reste pas mal de mystères.
L’amitié et cette envie de former un groupe de musique par ces jeunes gens est belle et unique.
En revenant de nos jours, il prend à Alice une envie risquée, elle est assez directe à son interview, et le Rock Horizon se prépare.
Alors qu’elle a retrouvé Nino, il va prendre une nouvelle décision qui la blesse et en plus insulter son groupe.
Cela se réglera en musique et sur la scène !