Lecture Time : Le Joyau tome 3 (Fin)

Couverture Le joyau, tome 3 : La clé noire

Nous voici, avec le tome 3 du Joyau de la collection R d’Amy Ewing. Cette saga a été une très bonne surprise. J’ai passé de très bons et intéressants moments avec tout ce petit monde.Une saga que je ne peux que chaleureusement vous conseiller.

Le titre après lecture résonne en nous !

Tout a commencé ici

Lien LA vers le tome 3

Couverture :

Encore une jolie robe, mais aussi une jeune femme qui se tient droite et qui a l’air résolue.

Sans avoir lu les tomes 1&2 :

Ce tome 3 boucle bien l’histoire. Violet continue avec tout le monde son projet. Mais son coeur lui dicte également un projet fou, qu’elle ne peut s’empêcher de mettre en oeuvre. Elle a bien appris, elle est étonnante par moment. Cela lui fait également une bonne expérience, alors que la révolte qui gronde paraît loin d’elle, pendant son plan elle va d’autant mieux ressentir son poids. C’est différent quand on vit directement les choses.

On est tenu en haleine tout le long du tome, redoutant ce qui peut arriver, que tout tombe à l’eau. Comme dans toute révolution, il va y avoir de la casse, des dommages collatéraux, des pertes. 

Pourquoi conseiller de lire cette saga ?
*L’univers est riche et intéressant
*Il se lit comme un petit pain, les pages se tournent très facilement et défilent comme un rien
*Style très agréable. Les descriptions ne m’ont paru ni trop courtes ni trop longues, j’étais totalement dedans
*Pour la progression de l’histoire très intéressante. On est dans une certaine continuité et on monte d’un cran
*Pour la richesse des personnages
*Pour la moral, l’amour, et l’amitié que des gens partagent 
*Pour toute la réflexion dégagée
*Pour des histoires d’amour pas faciles, intéressantes
*Pour se dire que si ça va vraiment trop loin il faut se battre et non l’accepter
*Il y a un réalisme, une bonne continuité, progression, ni de choses trop faciles, ni trop compliquées.
*L’union fait la force. Ensemble contre l’oppression on est plus fort
*Pour des personnages humains, complexes, pas trop lisses

etc.

Attention, à la fin des tomes 1&2 on a très envie de continuer, on a bouclé notre tome mais le petit détail qui tue, le petit événement où il faut la suite.
L’histoire se finit, mais elle pourrait aussi continuer. Cela reste une vraie fin.

Vous avez lu les tomes 1&2 (ou ça ne vous dérange pas, je n’en dis pas trop ou à demi mot  pour certains points) :

La clé noire, symbole de liberté. Notre groupe se prépare pour la prochaine vente aux enchères, pour faire tomber la royauté. Ces nobles qui prennent les gens plutôt pour des objets, même leur prénom ils l’ont perdu. Ainsi, non, ce n’est pas seulement chez les mères porteuses que la colère gronde. Mais avec ce qu’on a appris, et si elles s’unissent l’espoir renaît chez chacun.
Violet est sauve, son amoureux est avec elle, mais elle est prête à se battre, d’ailleurs lui aussi, d’où des disputes. Avec la fin du tome 2, on sait quel nouveau coup a eu Violet, et c’est difficile pour elle. Les formations continuent, des idées germent. Le grand jour se prépare, mais ils ne maîtrisent pas tout.
Violet n’en peut plus et met au point un projet fou, grâce à ses nouveaux dons, on peut dire qu’elle a bien réussi une partie mais gare à la voix, et ceux qui la connaisse de trop. Dans l’antre de l’ennemi, elle découvre un autre travail, une autre manière de se promener dans cet endroit qu’elle connaît si bien et si peu à la fois. Sa folie reste mesurée, elle n’essayera pas de s’enfuir avec elle de suite.
Mais comment ne pas se faire découvrir ? Comment la sauver ? Comment vont-ils changer leurs destins lors des enchères ? (si tout ne s’arrête pas avant) Quelle vie ensuite ? Qui survivra ? Dans le plan fou de Violet, elle sera aussi au coeur, pourra apprendre des choses. L’aide et la trahison peuvent venir de partout. Seront-ils assez fort ? Tout le monde sera-t-il au rendez-vous ? Violet fera des choses bien, mais elle peut aussi se laisser dépasser ou submerger par les émotions, et là on peut en payer le prix.

On découvre d’autres choses, de nouvelles personnes, on en retrouve d’autres et on continue à apprendre des choses sur eux.
Coral (je ne précise pas qui elle est) est une noble, mais pas si méchante, Violet aurait pu travailler pour pire. Mais dans son éducation, sa tête, on voit bien les frivolités qui l’intéressent, qu’elle ne se rend pas vraiment compte ou ne le veut pas, en tout cas c’est loin d’être la pire.

Bref, venez dans le Joyau !

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BD Time : Seule à la récré

Seule à la récré  par Bloz

Résumé :
La vie pourrait être parfaite pour Emma. Mais voilà, il y a Clarisse. Et Clarisse lui fait vivre un enfer à l’école. Elle a même réussi à monter les autres élèves contre elle. Ses parents ne remarquent presque rien, si ce n’est son changement de comportement, et les maîtresses ne prêtent pas attention à ce que l’on pourrait prendre pour « des jeux », mais qui relève de quelque chose de beaucoup plus grave. Parfois drôle, tendre tout le temps et se basant sur leur propre expérience, Ana et Bloz composent un album engagé sur un problème de plus en plus fréquent de notre société.

Mon avis/mes impressions :

Le harcèlement (scolaire) est une problématique compliqué et douloureuse, qui remet aussi profondément en cause notre système, et la sacro sainte loi du plus fort.
Avec des dessins (très BD) que je n’apprécie pas spécialement, mais bien quand même, ils ont ici assez bien expliqué le problème et également les réactions des gens autour adultes et enfants.
Le dossier à la fin est bien, et intéressant.
Cela n’a rien de drôle et de pardonnable, et cela peut avoir des conséquences graves et néfastes, sur la victime et les autres.
Je finirai par le fait que ce soit hallucinant le fait que les témoins laissent faire et participent, autant que la réaction des adultes, ou certains qui nient l’existence, ou d’autres que ça forge le caractère. Mais c’est malheureusement réaliste.
Les parents sont complètement dépassés, ils ne voient rien, et quand ils savent ont bien du mal à savoir quoi faire.
Le système éducatif a réagi de façon affligeante !
Bref, comme beaucoup de fois si on ne se lève pas tous à l’unisson, en disant stop ! C’est intolérable ! Rien n’avancera vraiment.
Bref, ce n’est vraiment pas comme cela qu’on peut apprendre à vivre ensemble, se respecter et respecter les différences de l’autre !

Surtout que les enfants sont encore malléables, et réagissent à leur environnement.

Film & BD Time : Au revoir là-haut

Ca m’embête un peu de ne pas avoir eu l’occasion de le faire plus tôt (un peu après visionnage et lecture)

Au-revoir là haut est un film, une BD et un livre. Oui, la totale.
J’ai regardé le film, puis découvert la BD. Je n’ai à ce jour pas eu l’occasion de lire le livre (et je ne sais pas si je le ferai, ça dépend aussi d’éventuelles occasions).

L’affiche est très belle, elle montre comme un visage/masque et plein de gens qui sortent de sa tête

Résumé :
Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…
(Source : Filmfrancophone.fr)

Adapté du livre Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre

Fiche SB

Durée : 2 H 00
Genre : Comédie dramatique
Pays : France

Mon avis/mes impressions :

J’ai connu ce film et même cette histoire par sa bande annonce intrigante (et non le bruit qu’il a pu faire, le fait qu’il était adapté d’un livre et tout, sur quoi je suis tombée par après). La BA nous questionne si c’est un jeu ou la réalité mais elle est prenante.

Pour une fois qu’un film français est bien, prenant, intéressant et où 2 heures n’est pas un supplice. Je le conseille !

Voilà une histoire originale, intéressante, prenante, qui nous fait passer par tout un mélange d’émotions. On passe du rire aux larmes. C’est aussi une histoire pour réfléchir à différents niveaux. Albert Maillard (Albert Dupontel), Édouard Péricourt (Nahuel Perez Biscayart), et Louise (Héloïse Balster) forment un superbe trio et tiennent le film (l’histoire) à bout de bras. Cette histoire se passe un peu après la 1ère guerre mondiale, une belle amitié, un lien unique va les unir. Edouard qui a gardé de grosses séquelles de la bataille, et artiste dans l’âme, va se livrer à un drôle de jeu de masques !

Les premières minutes du film seront peut-être pour certains difficiles à soutenir, on est dans les tranchées, les hommes sont à bout de forces, la 1ère guerre mondiale fait rage, mais elle devrait bientôt se finir. Pourtant, cela ne semble pas convenir à tout le monde.
Après un coup fourré, étrangement il va se passer quelque chose de beau au milieu de l’horreur : Pericourt sauve Maillard in extremis, mais subit de graves séquelles. Pericourt est défiguré, et n’accepte pas de revoir sa famille ainsi. Maillard va le faire passer pour mort (à la demande de Pericourt). Pericourt est un artiste de génie dans l’âme, qui aime dessiner, pas toujours facile, et plein de surprises. Maillard se sent redevable, il ne le laisse pas tomber malgré sa situation difficile et qu’au final Pericourt est une charge supplémentaire à assumer. Pericourt s’invente de nouveaux visages. Louise est une fille du voisinage, elle s’attachent à eux, et peut interpréter les paroles de Pericourt.
Alors que Maillard avait un métier correct, qu’il a survécu à la guerre, rien ne l’attend à son retour, il affronte moultes difficultés et ne trouve plus d’emploi dans sa branche. C’est bien triste. Maillard et Pericourt ont une belle union, ils sont unis par quelque chose d’unique, cela n’empêchera pas les disputes.
Pericourt qui a la haine du système, qui veut se venger va monter une gigantesque et ironique arnaque, ce pauvre Maillard va être chargé de trouver l’argent pour mettre tout cela en place.
Pour le reste, je vous laisse découvrir vous-mêmes, vous verrez c’est plein de surprises !

Le film dégage une atmosphère particulière, unique, entre Pericourt et ses masques qui peuvent retracer son état d’esprit, qui sont intéressant et bluffant, Maillard qui est attachant, un honnête gars au départ, et Louise, qui sait interpréter ce que veut dire Pericourt et qui est toujours là pour eux, les soutenir, les aider.

En plus, les masques ça le faisait bien dans la période d’Halloween ^^

Il y a également des phrases bien senties et de jolies réflexions. De quoi être révolté aussi ! Et des choses pas mal dans le plan, mais je ne peux vous en dire plus.

Résumé :
1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants, et les trafics les moins glorieux vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de se projeter dans une vie nouvelle, ailleurs.

Prix papier : 22.50€
Prix numérique : 9.99€
Editeur : Rue de Sèvres
Relié: 168 pages 
Sortie le 3 octobre 2015
de Pierre Lemaitre (Auteur),‎ Christian de Metter (Illustrations)

Mon avis/mes impressions :

Au niveau de l’histoire, les grandes lignes restent les mêmes (cf avis film).
Il y a quelques petites choses moins expliquées, et d’autres plus expliquées.
Les 2 supports se complètent bien et sont intéressant, prenant à lire.

Je vous montre un peu le graphisme.
Texte très intéressant et touchant à lire au début.

On a pas mal de pages (168), donc ça s’est une bonne chose, pour bien (re)plonger dans l’histoire et qu’elle soit bien présentée quand même.

L’illustration de la BD est jolie, les ailes de paon, elle fait penser à la liberté. Elle est assez représentative l’air de rien.

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Lecture Time : A Good Girl

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Résumé :

Ses amis la pensent parfaite, et pourtant…
Ce qu’il faut savoir sur Riley Stone :

1. Riley Stone est la perfection incarnée (Demandez autour de vous.)
2. Elle a un faible pour son prof de français, Alex Belrose. (Qu’elle soupçonne ne pas être indifférent à son charme.)
3. La vie entière de Riley est déjà planifiée. (Ce n’est pas négociable.)
4. Elle a toujours su préserver ses petits secrets. (Toujours.)
5. Riley est persuadée que sa vie est sur la bonne voie. (Et rien ne pourra y changer quoi que ce soit.)
6. Elle n’a rien d’une adolescente ordinaire. (Et ne s’en cache d’ailleurs absolument pas.)
7. Les petits jeux, ce n’est pas vraiment son truc. (Mais s’il faut s’y prêter, elle gagne toujours.)
L’un de ces jeux est sur le point de commencer, elle le sent… Sauf que Riley a un plan. Et elle compte bien l’emporter. Car elle ne perd jamais.

Entre Pretty Little Liars et Gone Girl, un roman percutant sur une fille parfaite (ou presque), prête à tout – absolument tout – pour s’assurer que ça ne change pas.

Titre original : Such a Good Girl (2017)
Auteur :  Amanda K. Morgan
Prix papier : 15€
Prix numérique : 9.99€

Fiche LA

Dès que Lumen a parlé de ce livre, il m’a intrigué et donné envie. Je vous encourage à le lire (ou à vous faire raconter l’histoire).

La couverture est très jolie et intrigante, une jolie main avec son bracelet, ses jolis ongles vernis; et du bout de l’index elle fait basculer légèrement une pièce d’échec.

Le titre : la bonne fille, la fille parfaite, ou telle une bonne fille, telle une fille parfaite.

Passé après Diana (Wonderwoman) ce n’est pas facile XD

Mon avis/mes impressions :
J’ai beaucoup aimé ma lecture, j’ai trouvé l’idée géniale, mais il m’a manqué quelque chose. J’ai la sensation qu’on pouvait élever le niveau, en faire quelque chose d’encore mieux, qu’on pouvait avoir quelque chose de plus percutant, un style plus prenant. Niveau percutant, uppercut, ce sont les dernières pages qui assurent ce rôle. N’hésitez à prendre du recul, y réfléchir, relire certains passages, car oui beaucoup de fois dans les thrillers il faut digérer ce qu’on vient de réaliser (et l’accepter aussi).
Qui sait cela pourrait être sans doute même marrant de relire le livre en sachant ce que l’on sait.
Le livre a de temps en temps un côté classique et banal, mais Riley est loin de l’être, et elle apporte un petit plus à chaque fois.

Ce livre est une bonne occasion pour des gens qui sont plus romance, lecture adolescente, de voir quelque chose de différent !

Riley est une fille parfaite, tout lui réussi. Elle est étonnante, elle fait plein de choses. Mais arrêtez vous quand même un peu de temps pour réfléchir un peu à ce que cela peut impliquer ? Vous savez bien que la perfection est assez utopique, n’est pas vraiment de ce monde et imaginez la pression pour la maintenir en toutes circonstances ? Riley vit-elle pour les autres ? A travers l’image qu’elle renvoit aux autres ?
Riley est assez différente de la moyenne, intelligente, très bonne élève, elle a bien compris que pour autant il ne fallait pas qu’elle néglige ses relations sociales. Tout le monde lui mange dans la main. Elle n’est pas timide, elle ne manque pas de confiance en elle, elle a ses 2 meilleures amies Kolbie et Neta, elle n’est pas victime de harcèlement, les professeurs l’adorent, elle répond très gentiment à tout le monde. Elle participe aussi activement à la communauté. Elle en épate plus d’un, certains la jalousent sans doute, mais personne ne l’embête. Bref, sa vie se déroule très bien, et elle s’annonce lumineuse, elle a déjà reçu plein de lettres d’acceptation des universités. Elle n’a pas décidé de son futur métier, mais de toute manière toutes les portes lui seront ouvertes et elle pourra faire ce qu’elle veut.

Son frère Ethan est loin d’être aussi génial qu’elle, pourtant il arrive à canaliser les gens autour de lui, on lui passe plein de choses, et on s’émerveille de ce qu’il fait. C’est bizarre et cela a toujours été comme cela. Il y a des gens comme cela.
Un jour son frère lui fait prendre conscience de quelque chose.
Alors elle teste, elle va à une fête et bluffe totalement ses amies. Elle laisse passer certaines choses. Mais au final, ça na lui plaît pas des masses.
Elle tente aussi quelques autres expériences. Et c’est juste dingue comme le poids de votre image compte plus que tout.

Puis il y a ce professeur de français : Alex Belrose. Un cours (de français : du coup il y a quelques mots en français dans le texte) où comme partout ailleurs, elle assure et n’a que de bonnes notes.
Elle est aussi la chef des pom pom girls.
Elle connaît Alex d’ailleurs, et aujourd’hui comme le monde est bizarre parfois le voilà son professeur, beaucoup de jeunes filles sont sensibles à son charme. Mais entre eux, un courant spécial semble passer. Sage ou pas sage ? Tentera-t-elle le coup ? C’est sans doute la partie la plus classique, et pas totalement non plus.

A un certain moment, il va se passer quelque chose, qui là nous fait plus tendre vers le thriller et où ça peut tout être.

On a des petits moments : Ce qu’il faut savoir sur Riley Stone.
Ces petits moments sont intéressants, importants, nous permettent de mieux la connaître, et de voir plein de choses. 

Même si ça restait une des possibilités, je pense qu’il était assez difficile de deviner la profondeur des choses. Et quelque part, on a l’impression de se faire balancer une bombe avant qu’on reparte tout simplement en nous laissant sur le carreau.
Je ne peux vous en dire plus mais soyez très attentifs !

C’est sans doute voulu en partie mais …ça aurait pu être plus prenant.
Si vous n’avez pas tout compris, vous allez vraiment passé à côté du truc.
Oui, cela se tient bien d’appeler cela un thriller psychologique.

Albums Time : L’abri et La petite princesse

Un peu de douceur dans un monde brutes ? C’est parti !
Je fais les fiches un peu plus courtes avec juste le résumé et un lien, sinon je vais avoir du mal à m’en sortir, la preuve le retard sur les films …

L'abri par Claire

Résumé :
Une tempête s’annonce. Chaque famille se prépare et fait des provisions avant de s’enfermer, bien au chaud. Mais deux étrangers avancent dans le froid. Ils ont été surpris par la tempête. Qui sont ces gens ? Que veulent-ils donc ? La méfiance amène les habitants de la forêt à fermer leur porte et leur coeur. Heureusement, un acte de bonté survient…

Fiche LA

Mon avis/mes impressions :
Un très bel album, un brin poétique, avec des dessins colorés très doux.
Ils sont tous tellement adorables et se réveillent de manière différente. Quand ils sont au courant pour la tempête, tout le monde participe pour être prêt, c’est très bien cela, même les enfants.
Une fois abrité, à l’abri, ils sont brièvement soulagés, mais quand ils voient 2 inconnus ils se méfient et n’osent ouvrir leurs portes. Cela est triste, mais il est aussi difficile de faire confiance à un inconnu, encore plus ces derniers temps dans la société actuelle et avec les serial killers.
J’ai adoré l’innocence du petit renard, l’enfant, qui a une jolie idée, il ne peut pas faire plus, mais il offre déjà quelque chose.
On remarque aussi que chaque fois que quelqu’un demande un service, il offre quelque chose en retour. de belles notions d’entraide et de partage.
Mention spéciale à la fin très belle.
Un bel album à découvrir.

La petite princesse par Palluy

Résumé :
Lorsque son père, le riche capitaine Crewe, la confie aux bons soins de Miss Machin et de son pensionnat londonien, la petite Sara découvre une toute nouvelle vie faite d’amitiés et de rêves. Choyée et entourée, elle vit comme une véritable princesse. Jusqu’au jour où une terrible nouvelle va tout bouleverser…

Fiche LA

Mon avis/mes impressions :
Les illustrations sont plutôt jolies. le texte a un côté bien écrit, poétique.
C’est l’histoire bien connue de beaucoup d’entre nous qu’on connaît aussi sous le titre Princesse Sara.
Mais quelque part l’histoire va vite, même si j’y retrouve les éléments essentiels, la ligne temporelle n’est pas des plus claires et l’émotion peine effectivement à complètement se dégager. Par contre, pour des petits enfants cela devrait être bien et une belle entrée en matière dans cette histoire et leur donne envie d’en savoir plus.
Si d’ordinaire c’est parfois de belles leçons de vie, Sara est assez différente, elle est rêveuse, elle invente des histoires, elle est une princesse dans son coeur qu’elle soit riche ou pauvre. Elle a toujours cette gentillesse, et le coeur sur la main. Elle n’est pas du tout égoïste, imbue d’elle-même malgré toutes ces belles possessions et avantages. le jour où elle perd tout, elle voit surtout qui reste vraiment, la directrice de l’orphelinat je trouve toujours ça dingue à quel point elle change en 5 secondes, et d’une manière abjecte et cruelle, sans rien tenter, sans aucune parole gentille, elle voit juste la fortune du père en Sara et celle-ci n’est plus, elle ne vaut plus rien à ses yeux.

Lecture Time : Wonder Woman Warbringer

Dans le cycle des super héroïnes, je demande Wonder Woman, Diana, la princesse des amazones, aussi belle que forte, courageuse, mais également intelligente et avec le sens de la justice.

Couverture Wonder Woman : Warbringer

Résumé :
Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsi l’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Edité par Bayard
Ecrit par Leigh Bardugo
Leigh Bardugo est aussi connue pour ses livres : Six of Crows et Grisha. Je n’en ai encore lu aucun, même si l’envie elle existe. C’est donc ma première rencontre avec l’auteure qui fut belle. J’ai aimé sa plume, son style.

Disponible en papier au prix de 16.90€
Disponible en numérique au prix de 10.99€

Wonder woman me faisait envie dès sa sortie, dès que je l’ai croisé. J’ai pu l’avoir entre mes mains (ceci est une autre histoire, si vous me suivez sur les réseaux sociaux vous savez, et j’en parlerai plus tard normalement, pour me consacrer seulement au livre ici)

Je pense que je peux aisément comprendre de circuler entre moyen, bon et très bon pour les gens. Malgré des petits détails, je ne lui ai pas fait perdre de point et c’est facilement bon/très bon pour moi.

Couverture :
Elle est très agréable au toucher. Le W symbole de Wonder woman se retrouve dans tous les débuts de chapitre.
On sent au toucher des choses (par ex ce qu’elle a sur le front)
En arrière plan, on voit comme la mer et des rochers, et que ça commence à gronder, ses cheveux ont l’air de flotter au vent, et elle a l’air très décidée. On ne voit pas un élément de son armure qui doit être caché par le W.

Mon avis/Mes impressions :
La découverte de la plume de l’auteur et de son style, ça était beaucoup de plaisir. Comme elle (cf. ses remerciements et explications) Wonder Woman alias Diana Prince a une place particulière dans mon coeur. Une femme qui peut défier les hommes, être plus forte qu’eux, qui allie beauté, force mais aussi intelligence, courage, et sens de la justice ! En tout cas, son image n’est pas trahie et reste intact à mes yeux, on retrouve des petites choses qu’on connaît sur elle et on découvre une belle histoire inédite. On en apprend plus sur les Amazones (ça c’est super). On passe du temps à différents endroits, on rencontre plein de gens, et on a de la mythologie. On a beaucoup de choses intéressantes et apparemment l’auteure a fait pas mal de recherches et pas mal discutés avec des connaisseurs sur chaque sujet.
Ici, nous rencontrons des femmes fortes et courageuses, mais aussi la science, mais également de la mythologie ! Et nous avons des phrases exquises. Car comme le dit un des personnages on vit (oui toujours aujourd’hui) dans une société patriarcale, où l’homme prédomine, et où la femme doit se battre 2 fois plus pour être vue et reconnue. Ici, c’est aussi l’histoire de l’émancipation de Diana et d’Alia.

Diana et Alia sont 2 jeunes femmes qui rien ne prédestinaient à se rencontrer. L’air de rien elles ont certaines choses en commun, Diana le reconnaîtra d’ailleurs, elle y pensera d’elle-même. Toutes les 2 tentent de se faire leur place.
Nous commençons en pleine course. Diana a parfois bien du mal à être reconnue par ses soeurs, ou se fait taquiner, car il y a quelque chose qu’elle n’a pas vécu elle-même et qu’elle est la fille de la reine Hyppolita !
Les règles de l’île sont importantes, voire exigeantes. Normalement, elle n’aurait jamais dû aider Alia, elle ne lui devait rien, mais à la voir ainsi, et sachant qu’elle peut tendre la main, comment pourrait-elle laisser quelqu’un mourir ainsi devant ses yeux ?
Diana se questionne souvent et n’hésite pas à se remettre en question ou ce qu’elle sait.
Seulement Alia n’est pas n’importe qui (à plus d’un titre), elle est une Warbringer, mais inconsciente du danger qu’elle représente et de ce qui pourrait se produire à cause d’elle. Diana voit au-delà, elle voit une jeune fille à sauver. Diana risquera tout et plus encore pour une parfaite inconnue et la justice.

La quête va être difficile, sans certitude d’y arriver à temps, sans certitude que Diana ait encore un endroit où rentré, les entraîner dans plein d’endroits, sans certitude que ce soit le bon, sans savoir vraiment à qui se fier.
C’est assez génial et intéressant de voir Alia sur l’île, dans le monde de Diana et d’en découvrir plus sur les Amazones et Themyscira, et ensuite c’est Diana qui va découvrir New York. Ainsi on a des regards totalement neutres, et vierges sur chacun des 2 mondes.
Diana va en épater plus d’un sur la terre avec sa force, mais elle n’a pas que cela pour elle, des choses qu’on connaît niveau matériel (il suffit de voir la couverture), mais également de l’intelligence, de bonnes réparties, une femme qui réfléchit par elle-même et qui tente d’être juste.
Sur la terre, nous rencontrons également 3 proches d’Alia, haut en couleur, intéressant, de caractères différents.

Pour moi, ça était une très bonne lecture, très riche, avec des rebondissements, des choses qui se lient, des découvertes, de belles réparties, de belles réflexions.
J’avais très envie voire l’impression de voir un beau film se dérouler sous mes yeux.

Il y a juste certaines choses où je me suis dit c’est un peu facile ^^ voire no kidding me. Mais bon, ça offrait une perspective intéressante aussi.
Pour l’autre point, c’est triste mais ça se comprend. *chut*

Il y a une très belle part faite à la mythologie. Si jamais vous vous y intéressez, ça peut être un très bon argument pour que vous vous lanciez 😉

Je vous laisse maintenant vous, vous plongez dans cette belle histoire.

BD Time : Le monde de Zhou Zhou tome 1 (Fiche)

Le monde de Zhou-Zhou, tome 1 par Zhao

Résumé :
Yu Zhou zhou, petite fille de 6 ans, entre à l’école. Elle a vécu jusqu’ici avec sa mère.. Heureusement, elle va bientôt faire la connaissance de Benz – Benz, un garçon de même âge qui pleure tout le temps (il a ses propres démons).
A la maison les difficultés s’accumulent, et Yu Zhou zhou va devoir s’installer chez la sa grand-mère. La petite fille doit désormais partager sa chambre avec deux cousines plus âgées qu’elle… Jalousies, premiers conflits et premières amitiés surtout, une nouvelle vie commence pour la petite fille.

Edité par Casterman
De Golo Zhao
Disponible en numérique
la série sera composée de 2 tomes, un seul tome est sorti à l’heure actuelle

Mon avis/mes impressions :

Une BD tout en couleur poétique et charmante.
La BD est très agréable à lire, les couleurs sont douces dans des tons pastels, la police de caractère est agréable et change selon, on peut très bien avoir du texte en blanc, et du texte en noir …
Du haut de ses 6 ans, Zhu Zhu n’a pas vraiment eu de chance, mais elle s’imagine des histoires, et vit sa vie tranquillement. Son monde est peuplé de super-héros.
Dès le début, le ton est agréable, on sourit en découvrant cette première planche qui peut nous remémorer des souvenirs et cette jeune fille.
Pourtant sa vie n’est pas tous les jours faciles, ni sa relation avec les autres. Elle a même du mal à pouvoir aller à l’école suite à un problème. Elle va vivre avec sa grand-mère et ses 2 cousines, seulement elle est loin de s’entendre avec elles.
Elle continue à se réfugier dans son monde, à parler seule, elle n’a pas vraiment de bonnes notes, pas de fleurs (bon point), elle ne fédère pas les foules, mais elle aussi a le droit de vivre et de profiter des bonnes choses. Il faut dire aussi qu’elle aime jouer, que rester concentrer en cours est difficile pour elle.
Mais elle a son ami Benz Benz qui n’a pas la vie facile lui non plus et pleure bien souvent. Sauf que quand elle va vivre chez sa grand-mère, ils doivent se dire au revoir.
Elle fait la rencontre d’autres jeunes garçons, un la taquine beaucoup mais semble vraiment s’intéresser à elle.
Du haut de ses 6 ans, elle tente de vivre sa vie pleinement, malgré l’absence de sa maman par moment, malgré les problèmes, malgré la dureté de la vie. On ne voit pas grand chose non plus. On verra juste quelque chose vers la fin.

Une BD touchante, poétique, adorable, pour passer un moment avec une petite fille chinoise. Elle est comme un bonbon amer (tendre mais parfois on ressent l’amertume de la vie)

On a quelques fois de beaux dessins pleine pages.
On a aussi des bonus à la fin de la BD pour nous expliquer mieux certains fonctionnement en Chine, c’est intéressant !

BD Time : Balthazar au pays blême

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Résumé :
Saint-Pétersbourg, début du XXe siècle. Balthazar s’enfuit de l’orphelinat pour échapper aux sbires du terrible Raspoutine. Poussé toujours plus au Nord par ses poursuivants, le jeune garçon atteindra les confins de la Sibérie, où il découvrira à la fois le secret de ses origines et comment contrer les pouvoirs maléfiques du maître des ténèbres. Tout le merveilleux de la Russie éternelle convoqué pour un conte enlevé et flamboyant.

Sortie le 30/08/2017 chez Casterman
de Mathilde Domecq et François Corteggiani

Disponible en numérique

Mon avis/mes impressions :

Voilà une BD que je n’ai croisé nulle part, et qui a été une excellente surprise, la note s’est bonifié (a augmenté) au fil des pages.
Le graphisme n’est pas mal sans être exceptionnel, le tout en couleur. Il y a quelques bulles comme la manière dont débute l’histoire avec le texte et le format de la bulle que j’ai particulièrement adoré.
Le très joli truc en plus a aussi été le dessin en noir et blanc de toute beauté à chaque changement de chapitre. Ils sont juste magnifiques.
Ensuite, j’ai adoré l’ambiance russe avec Raspoutine, qui n’est pas sans rappelé Anastasia. J’ai adoré ma rencontre avec tous ces personnages. Le jeune Balthazar est orphelin, il va s’enfuir de l’orphelinat et être poursuivi, il va aller à la rencontre de sa destinée faite de dangers mais également de belles rencontres, d’un zeste de magie, et ce sera également l’occasion d’en savoir plus sur lui-même.
Son jeune ami le soutien, ça fait plaisir à voir, malgré qu’il se retrouve alors lui-même en danger.
Il y a également une dose d’humour, et beaucoup de choses à découvrir, des surprises nous attendent régulièrement.
Ce livre est une excellente surprise et découverte

lesvoyagesdely - BZI1JJsnaFt

 

Lecture Time : Le Joyau tome 2 La Rose Blanche

Couverture Le joyau, tome 2 : La rose blanche

Fiche

Mon avis/mes impressions :
Une dystopie très intéressante et puissante, on est totalement pris dedans, le style très agréable et très fluide fait que les pages glissent comme un rien. On continue à apprendre des choses, on a plein de rebondissements et on tient compte des sentiments de chacun.

J’ai à nouveau beaucoup aimé ce tome, la lecture était de nouveau très fluide, très agréable.
Ca se laisse lire comme un petit pain ! La chose la plus horrible, c’est à nouveau la fin qui nous laisse à nouveau gravement en plan.
On comprend vite d’où sort le titre, les augures ont un rôle encore plus grand à jouer.
Si on le soupçonnait fortement avant, ici on a la confirmation que ce ne sont pas seulement les mères porteuses qui sont mal loties, que plusieurs gens sont en danger, n’ont pas eu le choix, ont été pris à leur famille.
Beaucoup de gens veulent retrouver leur liberté, renverser le gouvernement, la royauté.
Le livre est à nouveau très riche, l’univers continue à se développer, on continue à apprendre pas mal de choses.
Violet découvre plus qui elle est.
En même temps, tout est très bien abordé, les doutes, les envies de chacun, la soif de liberté, d’en avoir marre qu’on lui dicte quoi faire.
On sent le danger, la révolte qui gronde.
A qui se fier ? Comment s’y prendre ?

Un tome à nouveau passionnant
Je vous encourage très fortement à découvrir cette dystopie ! Vivement le prochain tome (je pense me jeter dessus une fois ma nouvelle lecture terminée)

Un nouveau succès pour la collectionR

Le tome 1 nous disait « Vous êtes plus précieuse que vous le pensez« .
Le tome 2 nous dit « Combien êtes-vous prête à payer pour la liberté ? »
Une grande question que les êtres humains ne doivent jamais oublier.

Il est aussi question de se dépasser, de ne pas seulement penser à soi, de risquer sa vie, car une fois sauvée c’est aussi difficile de se remettre en danger. Violet est aussi motivée par l’envie de protéger sa famille.

Un peu plus :
Violet va souffrir pour découvrir et maîtriser son pouvoir et également devoir prendre en main d’autres mères porteuses.
L’union fait la force !

Je vous laisse découvrir les détails par vous-mêmes et surtout entièrement les savourer. Nous reprenons pile où nous nous sommes arrêtés au tome 1 😉

Lecture Time : Le Joyau tome 1 & tome 1.5

Couverture Le joyau, tome 1Couverture Le joyau, tome 1.5 : La maison de la pierre

Résumé :
Qui dit Joyau dit richesse. Qui dit Joyau dit beauté. Qui dit Joyau dit royauté. Mais pour les filles comme Violet, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n’importe quelle servitude : Violet est née et a grandi dans le Marais avant d’être formée dans l’optique de devenir Mère-Porteuse pour la royauté. En effet, au sein du Joyau, la seule chose qui prime sur l’opulence et le luxe, c’est la descendance…
Achetée par la Duchesse du Lac lors de l’Enchère des Mères-Porteuses, Violet est accueillie d’une manière singulière qui donne le ton. Désormais connue sous l’appellation #197, elle va rapidement découvrir la brutale réalité qui sous-tend l’étincelante façade du Joyau : cruauté, trahisons et violence sourde sont les méthodes de la royauté.
Violet doit accepter ce sinistre quotidien… et tâcher de rester en vie. Mais c’est alors que naît une romance interdite entre elle et un séduisant jeune homme …

Attention, le résumé de base en révèle plus sur le jeune homme, si vous voulez gardé la découverte ne le lisez pas en entier.

D’Amy Ewin
Chez CollectionR
Disponible en numérique

Mon avis/mes impressions :

Le tome 1.5 est consacrée à la meilleure amie de Violet : Raven. Dans le tome 1 on a de sérieux doutes, ici ils sont confirmés dans une petite histoire d’une soixantaine de page et uniquement en numérique apparemment. Il n’est pas conseillé aux âmes sensibles. Ce que je regrette le plus c’est qu’on soit laissé dedans, ça aurait été bien d’aller plus loin jusqu’où on en est à la fin du tome 1. Non, pas pour les séances de tortures, mais pour relier encore mieux les choses (je ne peux pas vous en dire plus).

Sans que cela soit un coup de coeur, c’est une excellente lecture, où les pages défilent comme un rien, le style est très agréable, c’est plutôt bien vu, de bons rebondissements. On est facilement totalement pris dedans.
Mélange de la sélection et the handmaid’s tale. On pense vraiment à ces 2 là en découvrant le monde du joyau.
Avec un peu de recul, même à the curse.
C’est la découverte d’un monde terrifiant encore plus selon sa classe sociale. La lecture est très fluide, très agréable, l’histoire est prenante et on suit une jeune femme intelligente, qui ne se faisait pas d’illusion non plus sur le monde.

Quand on rencontre Violet, elle est déjà à l’institut la préparant à être mère porteuse. C’est avec elle qu’on découvre le monde dans lequel on est tombé, comment il fonctionne. Violet est une jeune femme intelligente, qui suit les règles du mieux qu’elle peut tout en se faisant aucune illusion, en remettant en cause ce qu’on lui dit. Raven est sa meilleure amie, elle l’a aidé lors de son arrivée à l’institut et est beaucoup plus rebelle et révoltée. Lily, elle croit tout, naïve, mais attachante, elle y croit dur comme fer, et suit tous les potins.
Ces jeunes filles ont été arrachées à leurs foyers car un test les a prédisposé pour être mère porteuse. Il y a également une belle dimension fantastique avec les augures, c’est important, quelque part magique, mais elles en payent le prix à l’utilisation, et elles n’ont aucune véritable idée de ce qui les attend, et de ce à quoi cela va leur servir.
Y a-t-il vraiment un endroit mieux ? On voit que la vie qui les aurait attendu était bien pénible et difficile, oui mais seulement il y avait plus de libertés.
On découvre le passé et comment elles en sont arrivées là au fil de l’eau.
Violet, Raven, Lily et tant d’autres sont arrivées à la fin de leur formation, maintenant voilà qu’elles perdent leur identité et sont de simples numéros de lot, qui vont être vendues aux enchères.
On leur tourne cela comme une belle mission, comme un honneur, vu qu’elles peuvent enfanter. Oui, il y a des problèmes de natalité.
Mais comment vont-ils s’y prendre ? Quel futur ?
Violet est devenue le lot 197 acquise par quelqu’un du joyau, par une des maisons fondatrices, mais quel honneur !
Ces dames sous les apparats, les airs, la richesse vont vous dégoûter, même si Violet aurait pu tomber bien pire.
On donne une belle chambre à Violet, de bons repas, de drôles de règles, on récompense et on punit. Bref, sa vie ne lui appartient plus vraiment, encore pire qu’au centre. Livrée à elle-même dans un nouveau monde qui pourtant brille tant, et sous-entend tout autant d’indicibles horreurs.
Alors qu’elle tente de rester en vie, de profiter des quelques personnes sympathiques qu’elle a croisé, qu’elle s’inquiète d’enfanter l’enfant d’une autre, qu’elle a plein de choses en tête, par hasard son regard croisera celui d’un homme, et là tout va changer pour elle, ça lui rappelle aussi qu’elle est une personne à part entière, une humaine, et non un jouet.
Est-ce que cela vaut le coup pour cet amour interdit de tout risquer ? L’aime-t-il seulement sincèrement ? Est-ce un piège ? Est-ce vrai ? Et quel avenir dans leurs conditions respectives ? Violet n’a jamais connu d’homme, jamais un amour dans ce sens là.

Violet ne connait que l’endroit où elle est née, que l’institut, que ce qu’on lui a appris. Elle se méfie, mais n’a guère le choix. Privée de sa liberté, elle tente de survivre. Elle est conciliante, ce qu’il faut pour survivre mais elle est et reste Violet Lasting et non un simple numéro de lot, lot 197. Moyen classique pour se détacher de l’humain derrière, l’oublier. On l’a acheté, elle appartient à quelqu’un. Une société pas si éloignée de la nôtre qui fait réfléchir, où seuls quelques nantis sont vraiment privilégiés, mangent à leurs faims, et pourtant se livrent des jeux macabres et malsains.

Un univers intéressant, riche et plein de surprises (Chut, c’est à vous de découvrir maintenant)

Attention risque : à la fin du tome 1 qui a mis les pièces en place, vous aurez envie de vous jeter sur le tome 2. Je suis d’ailleurs en train de le lire et il est tout aussi bien, fluide, intéressant.