Manga Time : Moving Forward tome 6

Fiche

Moving Forward, tome 6 par Nagamu

Cette fois-ci c’est beaucoup plus classique, beaucoup de noeuds au cerveau et les affres de l’adolescence et de l’amour dans toute leurs splendeurs.
Par contre, il y a quelques phrases bien senties qui portent à réflexion.
Outa a été très maladroit dans le dernier tome en voulant se faire pardonner, ici il le fait avec plus de subtilités et en montrant qu’il l’a un minimum observé.
Sazuku aimerait joué avec d’autres musiciens, il en a pris conscience en étant poussé dans le tome 5 par Kuko et par le vieux homard, il prend donc son courage à deux mains et lui demande des cours.

Il y a également une très jolie sortie au parc entre 2 amis.
Des amis qui tiennent à leur amitié et ne veulent pas la perdre.
On remarque aussi l’incidence sur sa propre vie du regard de l’autre, également le poids de ses mots. Que ce soit des compliments comme tu es doué pour ça, ou des reproches, des choses méchantes tu es nul(le), inutil(e). Cela marque la personne dans un sens comme dans l’autre. Il faut veiller à faire la part des choses, également avoir différents retours, de différentes personnes.
Outa est par exemple très doué en dessin, dans son enfance on l’a beaucoup complimenté à ce sujet, ça l’a motivé à continuer à dessiner.
Une jolie série que j’encourage tout le monde à lire en tout cas.

Dans l’histoire à part, on a une jeune fille qui traîne beaucoup de bagages, pour parer à tout et aussi aider les autres, et un jeune homme qui gueule fort. La fille se trouve pas assez doué, pas assez belle, pas assez tout, et c’est le moyen qu’elle a trouvé pour être utile. En attendant, cela lui fait un certain poids tout le temps. Les autres ne font-ils que l’utiliser ?
On a toujours une certaine manipulation, un côté utilitariste quelque part, mais tant qu’elle est bienveillante, et non malveillante, ça passe. Après il faut faire la part des choses et ses choix.

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Manga Time : Moving Forward tome 5

Fiche

Un excellent tome où j’ai pensé à mon dernier livre aussi (a good girl), toute la réflexion autour des sentiments, de l’être et du paraître.
Ce tome pourrait très bien faire pleurer une partie d’entre vous à chaudes larmes, il est très touchant, émouvant, il donne des nœuds au cerveau et dégage réflexion et prise de recul par rapport à soi-même aussi.
Kuko se confronte à Outa, mais c’est différent dans ses rêves.
Ici, nous confrontons pas mal 2 façons de faire : intérioriser ses sentiments ou les extérioriser. Ne pas dire forcément tout ce qu’on pense tout le temps, ou être très naturel : rire quand on est joyeux, pleurer quand on est triste, même si c’est devant l’autre, dans la rue, au travail, à l’école. Et vous que faites vous ? Une chose que laquelle nous pouvons évoluer, réfléchir, peut-être faire cas par cas, selon les personnes, selon les situations.
Nous pouvons même envier tout comme considéré comme un extraterrestre la façon de faire de l’autre si différente de nous.
On peut aussi être influencé par la culture, comment on a été élevé, les réactions des autres…
On parle aussi maladroitement peut-être de force et de faiblesse, qui peuvent influencer sur ce qu’on décide de faire.
Il n’y a aucune solution qui est à 100% génial. Chacune a ses avantages et ses travers.
Kuko est choquée, car comme beaucoup d’entre nous elle se découvre une part sombre, c’est difficile à accepter mais il le faut, cela n’en fait pas quelqu’un de méchant. Et il faut bien qu’elle s’extériorise un minimum avant que cela craque pour de bon. Elle se rend compte que parfois elle a considéré les autres de haut, elle ne comprenait pas leurs façons de faire, d’être, qu’elle considérait comme faible.
Bref, une très jolie réflexion.
J’ai aussi beaucoup aimé le dialogue, l’échange que Kuko a eu avec son père, aussi ce moment où le vieux fait venir un jeune à lui pour partager quelque chose d’unique.
Mention spéciale à la dernière histoire aussi qui met Ibu en avant, déjà j’aime beaucoup la complicité qu’elle a avec sa maman, ce partage de passion.

Il faut aussi se rappeler que ce sont des adolescents qui se découvrent.

Manga Time : Le mari de mon frère tome 4 (Fin)

On se retrouve pour la suite et fin tout en émotion d’une très belle série qui a su aborder des thèmes difficiles/compliqués de manière intéressante et avec subtilité.
Par contre, j’ai relevé une grosse erreur d’orthographe (d’accord) dans ce tome.

Fiche

Le mari de mon frère, tome 4 par Tagame

Couverture :
Sur la couverture, nous retrouvons 3 personnages auxquels nous nous sommes beaucoup attachés depuis cette première rencontre forte en émotion : Yaichi, Kana et Mike. Une belle famille <3. Le ciel est lui aussi très beau avec un arc-enc-ciel et tout le monde a l’air heureux et sourient.

Nous avons également une page couleur, ce qui est toujours très appréciable et n’oublier pas de soulever la couverture pour quelques surprises, l’emploi du temps c’était bien amusant XD.

Ce tome est également vendu dans un coffret. La chose bien c’est qu’Akata a autant pensé à ceux qui n’ont pas encore commencé la série qu’à ceux qui l’ont déjà commencé, ce qui n’est pas bien c’est que cela coûte plus cher et que dans certaines librairies le tome seul n’était même pas proposé o_O.

Mari de mon frère (le) - Coffret intégral

Personnellement, j’ai dit non, ok c’est joli, mais je n’ai pas envie de payer plus cher pour un carton.

Mon avis/mes impressions :

Tout a une fin, même si j’aurai bien envie de me balader au Canada. On retrouve cette famille pas comme les autres qu’on a appris à connaître et à aimer, qui a l’air épanoui et où chaque membre participe. D’ailleurs Yaichi nous dit de très jolis phrases à la fin, dans le dernier chapitre, et ça lui a permis de faire son deuil aussi.

3 semaines dans une vie, si c’est long et si peu à la fois. Ils ont perdu Ryoji, Yaichi a des regrets sur la mauvaise communication à la fin, mais avec la visite de Mike, le mari de son frère, c’est l’occasion de renouer avec la famille, et de redécouvrir son frère. Ce n’est pas forcément une situation facile à accepter, mais Mike est un nounours adorable, barbu, gentil et toujours prêt à aider. Yaichi peut ainsi discuter de son frère, voir combien il était épanoui et heureux sur des photos, et faire son deuil.
A la maison, la vie s’écoule chaque jour, la majeure partie du temps paisiblement, tout le monde participe (très bien) même la petite Kana. Tous sont solidaires.
Mais entre le fait que Yaichi élève seul sa fille, et que son frère ait été homosexuel et que Mike loge chez eux, ça ne passe pas toujours bien auprès d’autres personnes. Pourtant les enfants eux sont beaucoup plus ouverts, compréhensifs et tolérants. S’ils s’aiment mutuellement, et que ça signifie qu’ ils sont bien ensemble, ils se marient, ça leur va. Parfois c’est surtout s’ils reproduisent les schémas des parents, ou voit qu’ils sont mal à l’aise, qu’ils s’interrogent ou sortent de drôles de choses. En toile de fond, on a aussi Roméo & Juliette, car les gens ne voulaient pas qu’ils se marient, et les enfants ont du mal à comprendre pourquoi tout le monde étaient contre eux avec leurs yeux innocents, ce qui leur permet aussi par moment d’être très directs dans leurs propos ^^
Yaichi va se faire convoquer à l’école, ça gêne que Kana parle autant de son oncle, et j’ai beaucoup aimé ses réponses et comment il arrive à remettre les choses en place.

A la fin, nous avons un très joli petit mot de l’auteur, on voit aussi les recherches, et un petit mot pour les lecteurs 🙂

Bilan de la série :
Une très bonne série à lire et à relire
Un beau dessin (seinen) très agréable
Beaucoup d’émotions et de réflexion
Oser aborder la famille monoparentale ou du moins différente
Oser aborder l’homosexualité d’une manière innovante (plus que ce que j’ai pu voir dans les séries, films)
Des personnages attachants, gentils, qui participent
Les enfants qui offre des moments de belle réflexion avec leur innocence et leur franc parler
Yaichi qui se remet lui même en question
Mike le nounours canadien, un super gars, qu’on n’oubliera pas de sitôt
Avoir un peu d’anglais
Page couleur
Une édition plutôt bonne en général

See you again !

Manga Time : Good Morning Little Briar-Rose Tome 1 (Fiche)

Couverture Good Morning Little Briar-Rose, tome 1

Titre traduit: Ohayou, Ibarahime
Dessin : MORINO Megumi
Scénario : MORINO Megumi
Editeur VF : Akata
Type: Shojo
La série date déjà de 2014 dans son pays d’origine : Japon et arrive chez nous.
Prix papier : 6.95€
Non disponible en numérique, d’ailleurs il n’y a aucune disponibilité numérique du catalogue d’Akata.
Série terminée en 6 tomes (on sait donc déjà le nombre total)
Sortie du 1er tome en France le 12 octobre 2017

Fiche MN

Résumé :
Parce qu’il souhaite prouver à son père qu’il pourra arrêter ses études à la sortie du lycée, le jeune Tetsu a commencé à travailler comme employé de maison pour la prestigieuse famille Karasawa. à la demeure surnommée « la maison au sommet de la colline », le lycéen se doit de respecter une seule règle : ne pas surtout pas s’approcher de la petite annexe du jardin, dans laquelle réside cloîtrée la jeune fille malade de la famille Karasawa. Pourtant, un jour, son regard croisera celui de la mystérieuse Shizu. Aussitôt attiré par son sourire empli de tristesse, Tetsu se permet alors de braver l’interdit… Il ne s’imagine pas encore les nombreux secrets qui entourent la jeune fille. Qui est-elle vraiment ?

Good Morning Little Briar-Rose - Manga

Akata nous a promis sur les réseaux sociaux qu’on ne serait pas déçu. Ils ont fait une sacré publicité autour de ce titre et d’un autre, en nous promettant de l’originalité. D’ordinaire, j’ai pris pour habitude de ne pas trop en attendre des gens etc. mais ici ils nous ont serinés. Mais tout va bien, en tout cas pour ce titre, promesse tenue.

Titre & Couverture :
Le titre nous dit bonjour dans des teintes grises et roses. Après on a une histoire de petite, de rose et de ronce. D’ailleurs on se demande aussi si c’est de la rosée matinale ou des larmes qui perlent sur eux.
La fille et le garçon (Shizu et Tetsu) sont dans les bras l’un de l’autre, comme ensemble contre le monde entier, Shizu se repose sur lui de tout son être. Et Tetsu regarde ailleurs.
La nature reprend ses droits aussi autour d’eux, avec la plante verte un peu partout.
On a un joli encadrement autour aussi

Mon avis/mes impressions :

Le nouveau titre des éditions Akata permet de découvrir une nouvelle mangaka.
Les dessins sont beaux, subtiles, les émotions et les mouvements très joliment capturés. Il y a du mystère, de l’originalité, de la poésie. Nos 2 jeunes adolescents ont un passé, nous cachent encore des choses, mais en se trouvant ils commencent à nouer une relation particulière malgré tout.

Le titre a des dessins d’une grande douceur et subtilité.
Tetsu est déjà mature, il sait se débrouiller pour assurer sa vie. Il a des relations tendues avec son père, et ne pense qu’à gagner de l’argent. Il en fait beaucoup, voire trop. Mais pourquoi autant ?
Il va travailler dans une grande maison, où règne une histoire étrange, la jeune fille de la famille vivrait dans l’annexe, elle serait trop malade, et personne ne l’aurait jamais vu. Tetsu redoute les histoires de fantômes, qui font peur.
On pourra aussi de temps en temps avoir des flashbacks avec Tetsu enfant.
Tetsu fait donc son travail aux mieux, on peut compter sur lui, sur sa force, sur sa jeunesse.
Et pourtant, il tombe très vite sur une étrange jeune fille, et quelque chose se noue entre eux (alors qu’on a bien dit que personne ne l’avait vu). Le fil rouge du destin a l’air de les avoir lié ensemble. Mais là, autant lui que nous, nous nous interrogeons, et plus on avance, plus on s’interroge. Est-elle malade ? Pourquoi n’a-t-elle pas le droit de sortir ? Pourquoi sa famille n’est même pas venue la voir une seule fois depuis tant d’années ?
Tetsu avait si bien tout planifié, mais devant elle, il ne peut rester indifférent. Une relation commence à se nouer. Ils passent du temps ensemble. Il l’a fait sortir pour voir la pluie d’étoiles. Et une autre fois, elle sort d’elle-même à sa recherche. Il comprend de moins en moins pourquoi cette jeune femme est enfermée. Mais quand il la revoit, un jour, alors il comprend encore moins ce qui se passe.
Nous abordons là un premier problème, un premier jet assez connu, mais pas utilisé tant que cela, après que notre esprit ait pensé à plein de choses. Mais très vite, on nous complexifie tout, de manière originale. Et on est sans doute encore loin de tout savoir.
Tetsu est intéressé par elle et intrigué, mais il a aussi peur de perdre son travail si on découvre qu’ils se voient en cachette malgré l’interdiction formelle.

Mais qui est-elle vraiment ?

J’ai hâte de voir où cette série va nous emmener !

Pensez également à déshabiller votre manga, pour avoir les petites histoires bonus. Quelques bonus à la fin du manga, plus des remerciements, nous ne sommes pas déranges en cours de lecture.

Manga Time : Dernière heure tome 2

Manga - Manhwa - Dernière Heure Vol.2

Fiche

Mon avis/mes impressions :

La couverture continue de donner le ton on voit 2 élèves dans une classe, jusque là rien de choquant, sauf quand nos yeux se pose sur le fusil, une arme, sur le pupitre d’une élève.
Un manga qui continue à être beau, touchant, poétique, mystérieux.
Avec les situations, les relations se tendent, et quelques disputes, hausses de ton éclatent voire un peu plus.
Il y a cette fille qui ne peut pas partir, et ce jeune homme qui ne peut pas partir non plus. Chacun voit les choses d’un oeil différent. La fille tente de garder le sourire et de le transmettre aux gens avec sa cuisine, lui il culpabilise et en voyant la fille sourire explose en pensant qu’elle le prend à la légère.
Il y a ces 2 amis, de bons potes, mais en fait un a toujours adulé l’autre, il réussit mieux que lui, pour une fois c’est lui qui peut faire quelque chose que l’autre ne peut pas faire, et là aussi ça éclate.
Il y a cette jeune fille qui est revenu de la guerre, miraculeusement intacte et qui lâche ses émotions dans une activité, et ce jeune homme qui croise son regard et son secret lors de son activité à lui.
Il y a cette jeune fille qui s’occupe des siens et même plus encore, quelque chose de très bizarre, aussi adorable que flippant. Mais elle a dû apprendre, dans des circonstances difficiles.
Il y a donc une amitié qui la lie à cet autre jeune homme.
Il y a ceux qui sont partis à la guerre, ceux qui sont restés.
Il y a le retour de la guerre, et parfois des blessures ou pire encore ? Il y a toutes ces choses qu’on ne sait pas, même les adultes, et cette impossibilité d’avoir un médecin, ce qui pourrait tout aggraver et fait mal.
Il y a de drôle de cours : étude d’autonomie, et un qui apparaît suite à une mauvaise expérience cours de tir à la place du sport.
Il y a ce jeune homme qui ne peut pas partir à la guerre. Il y a cette question d’utilité qui obsède les humains. On l’assigne à autre chose, il y a ces mots tendres qui font du bien.
Et déjà les suivant repartent à la guerre. On a beau la refuser, ne pas vouloir tirer car c’est tuer quelque chose, c’est une question de survie !
Et il y a cette fin qui nous laisse bouché bée, mystère mystère jusqu’au prochain tome.

Le tome 3 est prévu pour le 26 octobre.

 

Manga Time : Moving Forward tome 4

Moving Forward - tome 4 (4) par Nagamu

Aussi touchée qu’agacée par ce tome, avec toujours Kobe, en toile de fond, qui nous donne vraiment envie d’aller y faire un tour.
Est-ce vraiment si grave qu’i se soit inspiré d’elle ?
D’après ce que j’ai vu d’une certaine manière et selon les circonstances voire les gens qui on est confronté on peut tous être fort et faible.
Kuko doit s’éloigner d’Outa pour laisser du temps, quelqu’un d’autre la sollicite même dans ce sens.
On ressent toujours ce spleen adolescent, mais de manière douce et touchante, et parfois un peu agaçante comme dans ce que nous raconte la mangaka, et comme dans la police de caractère utilisée.
Kobe porte une marque indélébile, que la plupart du temps on oublie, car il faut bien continuer à avancer, et on ne va se morfondre 24h sur 24.
Dans ce tome, on a l’apparition d’un nouveau personnage qui a un lien avec un autre, Morika, une belle jeune fille, assez franche. Apparemment elle dit directement ce qu’elle pense toujours. Est-ce vraiment le cas ? Qu’est ce qui fait et comment savoir qu’on est vraiment amoureux ?
Le titre continue à bénéficier de belles images, et d’un lieu qui rajoute quelque chose, ainsi que la jolie idée que la miss pratique sur son blog, mais il faut oser prendre ces positions avec risque de public.

Manga Time : Dernière heure Tome 1

Ayant retrouvé un peu de forces, c’est parti 🙂

Manga - Dernière Heure

Résumé :
Cela fait cinq années que le Japon est en guerre. Mais Saku, jeune collégien, ne le réalise pas vraiment. Vivant sur une petite île isolée, son quotidien n’est synonyme que d’ennui, entre les cours et la frustration de repas trop sommaires. Pourtant, tandis que les affrontements semblent s’intensifier, une terrible nouvelle vient bouleverser sa vie et celle de ses camarades : désormais, chaque vendredi, certains d’entre eux seront appelés à aller se battre sur le front. Tous, sauf Saku et Miyako, son amie d’enfance, exemptés sans savoir pourquoi de partir à la guerre…

Manga en 4 tomes.

Fiche sur MN

Couverture et titre :
La couverture dégage quelque chose, elle est belle, et si on ne regarde pas de près, on aurait tendance à ne pas voir que cette jeune fille porte une arme.
Dernière heure peut évoquer tant de chose, on sait déjà que c’est relatif à la dernière heure de cours pour partir en guerre. Mais au fait pourquoi à ce moment là ? Et peut nous faire craindre d’autre chose, comme une fin imminente.

Mon avis/mes impressions :
Une belle découverte. La poésie se mêle au drame et les mystères restent entiers.
C’est une lecture des plus originales et des plus envoûtantes. On est dans du tranche de vie, des jeunes gens vont à l’école.
C’est la guerre au Japon depuis déjà 5 ans, mais dans leur campagne ils en sont loin, certains élèves sont même partis pour aller s’y réfugier. Et personne ne sait vraiment contre qui, pourquoi on se bat ! Certains parleraient d’extraterrestre. Certains élèves de la ville sont allés s’y réfugier, une notamment a du mal à s’acclimater à la campagne et a tout de suite mis de la distance avec ses camarades, qu’elle paye fort aujourd’hui, en étant totalement isolée, donc dans une situation pas bonne, sous-jacente de harcèlement.
Mais un jour, alors qu’ils se croyaient à l’abri, voilà qu’on lit sur le planning pour la dernière heure de cours du vendredi : GUERRE. Mais quelle est cette blague ? C’est loin d’en être une : chaque vendredi, pour la dernière heure de cours, il faudra que certains y aillent, à la Guerre. Et la préparation ? Que nenni pour le moment, un peu comme un propulsage sans préparation, comme on peut vous faire le coup dans la vie active.
Mais mystère 2 élèves sont dispensés, on en ignore totalement la raison, mais comme toujours ça va faire jaser, trop incompétent ? trop précieux ? 2 désignés au hasard ? Cela peut être tant de choses.
Et ils ne le prennent pas bien, se sentent coupables par rapport aux autres.
Ainsi c’est bien la réalité une élève est envoyé au front, reviendra-t-elle ? Qui seront les suivants ?
Les relations entre les gens changent.
Un autre mystère bien étrange se dévoile sont nos yeux.
Et pour en savoir plus, plus qu’une solution, allez le lire ! 😉

Le graphisme me plaît beaucoup. Et on a quelques pages couleurs pour commencer. On sait aussi que la série sera terminée en 4 tomes.
Une jolie pioche originale, mystérieuse, poétique, tranche de vie d’Akata.

J’ai hâte de découvrir la suite de cette histoire pas comme les autres.

 

 

Manga Time : Perfect World tome 4

Manga - Manhwa - Perfect World Vol.4

Fiche de la série sur MN

Mon avis/mes impressions :
Ce manga reste très bon, réaliste, percutant, malgré les imperfections qu’on pourrait lui trouver, qui pourraient aussi être celle de la vie au final. Il en ressort également de la positivité.
Un petit plus ce sont des adultes avec des problèmes d’adultes, et comme ils se sont connus avant on se replonge dans certains épisodes du lycée.
Et un autre des plus importants c’est les gens qui gravitent autour, d’autres gens qui affrontent ces situations.

Merci d’avoir l’avoir lu les 3 1ers tomes ou de lire la suite à vos risques et périls.

Ils ont décidé de se séparer, ou plutôt il a pris la décision, et elle l’a subit, pour la classique raison de protéger l’autre. Sauf que l’autre a son coeur au bord du gouffre. C’est un des grands risques quand on travaille ensemble, et justement elle a du mal à le voir et ne pas pouvoir être avec lui, son corps ne le peut.
Il n’est pas non plus si heureux de la décision qu’il a prise, et y réfléchit sérieusement, autant avec son coeur que sa raison, et des témoignages, des gens le font réfléchir.
Quelque part heureusement son pote (à la demoiselle) est là, mais il aimerait plus (bon sang de trio :s).
Et là, tous ces ratés, tous ces mauvais timing, ne pas se mettre face à l’autre et dirent vraiment ce qu’on a sur le coeur, se dire vraiment les choses énervent.
Et voilà que la vie, cette vie si ironique et cruelle par moment la rattrape, cela pose aussi la question du risque pour son travail, mais comment bien se concentrer dans une telle situation ?
Elle fait quelque chose de touchant et beau pour lui, d’ailleurs il garde ceci près de lui, ce qui en énerve une autre.
Au cours de leur travail, ils ont rencontré un couple, qui lui aussi en a bavé, et forcément ça les touche et fait réfléchir.
Lui a de beaux rêves, un beau métier, il suit un conférencier très intéressant qui allie le coeur et la raison, qui le fera également réfléchir. Mais n’en fait-il pas trop par moment au niveau de son boulot ?
Attention, on se fait laisser totalement en plan !!!

Citations :
Des phrases percutantes, marquantes, qui font réfléchir, qui touchent.

« Je ne suis pas du genre bavard, parler en public, ça me stresse. »
« Je l’ai toujours vu consacrer beaucoup de temps à son travail. Cet homme sévère mais généreux a toujours été le pilier de notre famille. »
« Ma foi on était loin de s’imaginer vivre ici, à l’époque du lycée ! Pour toi comme pour moi, certaines choses changent et d’autres pas du tout. »
« Un article de la conférence de M. Akibe sur les maisons accessibles à tous. Comment construire une maison dans laquelle tout le monde pourrait vivre sans contraintes ? Comment doit-elle être conçue pour que chacun s’y sente chez soi ? »
« Les personnes handicapées sont gênées en public, bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Pour créer l’habitat idéal, il faut prendre en compte ce qu’ils ressentent dans leur chair et pas simplement au niveau de la conception même de la maison. »
« En effet, en prenant conscience de leur handicap, les invalides se créent une barrière de l’esprit, un mur invisible qui les sépare du reste du monde. Cette barrière rend difficiles les relations avec autrui, notamment avec les personnes valides. Je voudrais créer un lieu où personne ne ressentirait de gêne, où chacun se sentirait parfaitement à l’aise. »
« Depuis mon accident, j’ai souvent senti comme un mur entre les autres et moi. Un mur aussi bien physique que psychique mais est-ce que ce mur ne viendrait pas aussi en partie de moi ? »
« Mais moi, je crois qu’on peut changer son destin, comme on peut écrire une autre histoire. J’en suis persuadé ! »
« Mais tes mots m’ont quand même fait un bien fou…Quand les petits gestes s’accumulent un sentiment spécial naît entre les êtres… »
« Il serait temps que tu arrêtes de t’excuser pour ton handicap…L’entraide c’est quelque chose de normal, tu sais ! C’est humain ! »

Manga Time : Moving Forward tomes 1 & 2 (Coup de coeur)

Moving Forward - Manga

Manga - Moving ForwardManga - Manhwa - Moving Forward Vol.2

Résumé :
Sourire pour quoi ? Sourire pour qui ? Pour masquer ses blessures… ou exprimer sa joie ? Kuko, jeune lycéenne, affiche toujours un sourire radieux ! Mais autour d’elle, personne ne semble soupçonner que derrière cette apparente bonne humeur se cache une profonde douleur. Ni son père. Ni Kiyo, son voisin métisse. Ni Ibuki, son amie d’enfance fan de shôjo mangas. Seul Outa, jeune étudiant en école d’art, réussit à lire en elle, au-delà des apparences. Car en réalité, depuis sa plus tendre enfance, Kuko souffre d’une absence : de celle d’une mère décédée lors du grand séisme de Kobé. Alors, pour exorciser tout son mal-être, la jeune fille aime tenir son blog photo, sur lequel elle poste « sa vision du monde », à travers le regard des animaux. Mais l’arrivée dans son quartier d’un garçon plus perspicace que les autres pourrait bien chambouler son quotidien…

Fiche du manga

Mon avis/mes impressions :
C’est un manga, une histoire coup de poing et coup de coeur. Elle m’a touché au même niveau qu’a su me toucher 13 reasons why, je suis passée de la joie à la tristesse, par tout un lot d’émotions.
La mangaka dans ses paroles, ses échanges, me touche énormément aussi, on a juste trop envie de la connaître, tellement elle a l’air super.
Ce n’est pas l’histoire d’amour qui m’intéresse vraiment, mais justement la profondeur, tout ce qu’il y autour de tous ces personnages.
Se relever encore et encore, malgré tout.

En fait, je n’aime pas vraiment les histoires d’amour, je n’aime pas tout ce jeu, tout ce faux semblant, de ne pas pouvoir parler franchement, tout le mal fait autour, ces sempiternels trio où quelqu’un est fatalement laissé pour compte. J’aime les couples qui s’aident à grandir, se parlent vraiment, se respectent.
Oui, je lis des shojos, pour voir comment ça se passe, en soupirant plus d’une fois, et à cause des magnifiques graphismes.
C’est pourquoi l’histoire d’amour est souvent un plus dans les livres que je lis, mais tout ne tourne pas autour XD.

Bref, la mangaka a abordé un sujet douloureux, dur, puissant. Elle a des dessins doux, le détail de la ville, de Kobe, se promener dans les rues avec tout le monde, et ce qu’elle nous raconte autour, donne vraiment très envie de s’y rendre.
Avec toute la profondeur abordée, elle sait aussi nous amuser, nous faire rire avec des références à des choses connues et même à une des ses précédentes oeuvres parfait tic.

Tome 1
Le tome 1 dégage beaucoup de positivité, de soif de vie. Pourtant, si rien n’est vraiment dit explicitement, tout est déjà suggéré, on ressent quelque chose, une tension, une fissure.
Ce sont vraiment des adolescents typiques, avec chacun leurs caractères, leurs façons de réagir, de voir les choses. ce qui se profile niveau relationnel, histoire d’amour semble classique.
Néanmoins, ce que partage ces jeunes gens c’est leur ville, ils sont plus ou moins voisins. Ils ne vont pas du tout à l’école ensemble, ne sont pas tous du même niveau, vu qu’il y a cet étudiant en art. Après, il y a son voisin proche à elle, ami d’enfance. Il y a le nouveau qui en marre des pentes, se méfie des faux sourires, il a mal, il veut partir. Pourquoi ?
Et il y a cette amie, qui a plein de mangas, sa bibliothèque c’est son paradis, elle fait ses petites thèses liés au shojo qu’elle se lit.
Notre jeune femme est pleine d’énergie, un grand sourire aux lèvres, avec un tic pour s’aider avec ses cheveux. C’est un véritable singe, quelle souplesse, toujours prête à aider, et aimer des autres. Mais on ne voit que son père.
Elle a un blog, très original, très sympathique, elle fait des photos du point de vue des animaux. Cela a un rendu particulier, intéressant, sympathique. Il faut oser se mettre dans toutes ces positions pour y arriver.

Citations :
« Plus on me dit que ça va, plus je m’inquiète. »
« C’est comme s’il m’avait porté un coup. »
« T’as cette attitude alors que tu es blessée tout ça c’est juste n’importe quoi ! »
« Je me suis toujours comportée d’une certaine façon, et soudain quelqu’un voit à travers moi et me dit que je n’ai pas besoin de faire la forte alors que lui il est complètement opaque. Et un autre vient critiquer le fait d’être fort. »
« Ton prénom vient des baies de ces baies, c’est ta mère qui a eu l’idée…Mais les baies de kukô sont incroyables, leur arbre est fort et robuste. Les fruits se mangent. Les baies et les branches ont des vertus médicinales. Elles donnent le sourire à tout le monde »
« Toucher une personne, ça veut dire que cette personne me touche aussi. Est-ce qie ça signifie que pour toucher quelqu’un, il faut se résigner à être touché ? »
« En quoi ça serait une souffrance d’exprimer ce qu’on a à l’intérieur de soi ? »
« Tout ce que je sais, c’est que tes seuls atouts, c’est ton visage, ta motivation et ton nombre d’amis ! faut que tu prennes soin de tes amis ! »
« Ces fissures qui sont venues fêler mon quotidien. De qui elles viennent ? De quoi ? »

Tome 2
On a un moment rempli d’émotions d’une force incroyable quand on découvre comment elle a perdu sa mère, quand on voit ce jeune couple plein de promesses, de gentillesse, avec leur bébé. Elle ne se rappelle de rien, elle sait juste ce qu’on lui a raconté. Tout commence à se fissurer.
Les jeunes gens se parlent, se confrontent, réalisent des choses.
Il y a comprendre les choses et faire semblant de ne pas comprendre pour ne pas briser la relation établie. Parce que c’est bien comme c’est alors pourquoi changé ? Mais ils grandissent inéluctablement.
Qu’est ce qui est de l’inspiration ? Qu’est ce qui est du vol ?
Pourquoi suis je blessée au fond de moi-même ?
Quand on demande ça va ? question de politesse, ou on veut vraiment la vraie réponse ? on est prêt à l’entendre ?
On imagine aussi les difficultés qu’a pu avoir le père de la miss a gardé la tête hors de l’eau, à continuer à vivre et à bien élever sa fille.
J’aime le fait qu’elle soit amie avec cette fille, pro des shojo, mais il devient très clair qu’elle ne va plus à l’école. Pourquoi ?
Toujours continuer à avancer, toujours faire comme si tout allait bien, toujours avoir le sourire, voire pouvoir le donner aux autres.

Citations:
« Forte, enjouée et courageuse. Telle une baie de kukô. Je pensais qu’il fallait que je sois comme ça pour les autres. Est-ce que je me trompais ? »
« Je ne comprenais pas, mais j’avais l’intuition que la joie était communicative. »
« C’est dur d’élever un enfant !! Kukô est toujours forte et souriante. Exactement comme toi, Nao, mais est-ce qu’elle va vraiment bien ? Comment dire, parfois, j’ai l’impression qu’elle ment. »
« Tout va bien pour moi. Je ne suis pas comme eux. Je suis un être humain. Je suis capable de mentir, dans un but précis, pour une personne précise. Pas pour protéger ma vie mais pour protéger mon coeur. Je peux choisir ma voie, choisir mon lendemain. »
« Je veux faire sourire. Je veux sourire. je m’aime quand je souris. Je veux qu’on m’accepte comme ça. Mais, je me suis rendue compte d’une chose. Quand quelqu’un attend de vous un sourire, ça peut être perçu comme un poids. »
« Qu’est ce que tu veux que je fasse ? Même si je me rends compte de mes contradictions, je ne sais pas comment m’adapter. »

En 11 tomes, terminé, on peut être rassuré sur le fait que ça ne tournera pas en rond. J’espère qu’elle va garder cet excellent niveau tout du long.

A lire et à relire et à faire découvrir autour de soi.

N’hésitez pas à aller lire le merveilleux article de mon amie

Manga Time : Perfect World Tome 3

Manga - Manhwa - Perfect World Vol.3

Fiche du manga sur MN

Mon avis/mes impressions :
Notre couple d’amoureux se retrouve confronter à la vie brutale et au fait que parfois il ne suffit pas d’aimer.
Les parents de Tsugumi sont inquiets et s’opposent à la relation.
Ayukawa ne peut pas être présent autant qu’il voudrait pour elle, et une épée de Damoclès est en permanence au-dessus de sa tête.
Quel avenir ? Leur couple pourra-t-il résister à toutes les tempêtes ?
C’est toujours aussi beau, juste, percutant, touchant et nous pousse à réfléchir, méditer.

Tsugumi aurait pu perdre la vie, Ayukawa était impuissant quand elle s’est effondrée. Autant il lui reste des choses à apprendre, mais elle doit aussi se ménager.
Les parents de Tsugumi sont inquiets pour leur fille. Malgré tout, l’amour et l’inquiétude qu’ils ont pour elle transparait, comment leur en vouloir ?
Leur fille a l’air de savoir ce qu’elle veut. Ces parents sont très inquiets à cause de son caractère, à cause de tout ce que cela implique. Malgré que son père a été impressionné par des choses qu’Ayukawa pouvait faire. Ils ont leurs raisons, même si sur le coup ça semble abusé.
Leurs histoires de lycée à Tsugumi, Ayukawa et l’autre jeune homme sont des plus intéressantes. On a le droit à une belle histoire :).
J’ai aussi aimé que Tsugumi puisse parler à une jeune femme qui la comprend, étant elle-même confronté à la situation. C’est toujours bien de pouvoir échanger. Et en dernier, qu’elle est était brièvement en fauteuil roulant pour mieux appréhender ce que son homme vivait au quotidien et comment il voyait les choses.
Décidemment l’infirmière d’Ayukawa est loin de rester professionnel, au moins elle lui avoue, mais elle se comporte très mal avec Tsugumi, il serait très déçu s’il le savait. Elle se comporte comme une psychopathe, alors que l’autre jeune homme (Koré-Eda) lui reste correct, comme un ami.

On passe de la joie à la tristesse, par moment on se dit que c’est possible et à d’autres que non, ça n’ira pas et que la vie est bien cruelle.

Le plus est aussi que ça se passe dans la vie d’adulte, qu’il faut pouvoir assurer.

Encore une fois, âmes sensibles préparez les mouchoirs, avec risque d’exploser sur la fin !

Une jolie citation :
« Et puis j’ai retrouvé Kawana… elle a toujours été sincère avec moi. Elle n’a jamais caché que mon handicap la rendait hésitante. Cette femme est d’une sincérité désarmante. L’honnêteté c’est peut-être ce qui la définit le mieux. Et depuis, on ne s’est plus quittés et sa franchise n’a jamais faibli. Depuis nos retrouvailles, mon monde, qui était comme gelé, a retrouvé un peu de chaleur. »