Cinéma Time : Blade Runner & Blade Runner 2049

J’ai la phrase en tête du petit malin qui a sorti qu’il n’avait pas vu les 2048 autres XD

Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de Blade Runner, de science-fiction, quand on pense que le premier est de 1982, wow quand même !
Encore plus fort, il y a plein d’anecdotes à son sujet.
Et c’est adapté librement d’un livre (Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philip K. Dick)
Déjà tout cela, ce n’est pas rien, le film a aussi une thématique très forte, qu’on n’a pas mal exploitée depuis, sur laquelle on s’est posé pas mal de questions.
La musique et le monde sont immersifs, que ce soit en 1982 ou en 2017.

Résumé:
L’an 2019.
Les bas quartiers de Los Angeles sont noyés de pluie et envahis par une foule grise.
Deckard, un ancien « blade runner », policier spécialisé dans l’élimination des « répliquants », ces rebelles humanoïdes ultra-perfectionnés habituellement cantonnés dans l’espace, est chargé de retrouver la trace de quatre d’entre eux, qui se sont introduits dans la ville.
Son seul indice pour les détecter : les répliquants n’ont pas d’affectivité, donc pas de mémoire.
Il commence ses investigations par une visite à Tyrell, le créateur de ces humanoïdes, et fait ainsi la connaissance de Rachel, l’assistante du savant.

Mon avis/mes impressions :

Pour une fois, j’ai été sage, j’ai bien fait les choses. J’ai donc revu le premier, qui n’avait rien perdu de sa force, qui dégageait quelque chose, et cette musique ! La ville, tout comme le thème nous montre quelque chose à la fois magnifique et effrayant.
Cela m’a également fait plaisir de revoir Harrisson Ford et jeune.
On nous parle donc de répliquant. Mais là où je trouve que c’est le plus dérangeant, c’est que d’un côté on veut les utiliser, mais de l’autre on les fait ressembler à des êtres humains, comment les différencier ? On nous dit même qu’ils ont eu une « merveilleuse » idée : c’est qu’un répliquant a une durée de vie limitée de 4 ans. Mais pourquoi donc ? Eh bien, tout simplement parce qu’on a remarqué qu’ils commençaient à avoir des sentiments, et que là ça dérange. Tout ceci questionne aussi l’humanité. Qu’est-ce qu’être un humain ? S’ils ont des sentiments sont-ils encore des robots ? On pourrait aussi les voir comme une version améliorée de l’humain, plus robuste et tout, comme l’avenir de l’humanité. Pourquoi auraient-ils moins de droits ? Ils ont quelque part étaient encore plus retord, car certains répliquants ne savent pas ce qu’ils sont. Comment est-ce possible ? On leur a implanté des souvenirs, comme c’est quelque part notre identité, ce qui nous forge.
Ici, on se retrouve donc avec 4 répliquants en fuite. Et un blade runner, il est chargé de les désactiver, de mettre hors service, ce n’est pas vraiment tuer comme ils sont considérés comme des machines. Mais avec Rachel, les doutes l’assaillent, puis il doute de ce qu’il est aussi. Plus rien se sera alors comme avant pour lui.

En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies…

Mon avis/mes impressions :

Ici ils proclament haut et fort leurs désirs d’esclaves, oui comme l’Histoire nous le montre c’est avec des esclaves qu’on forge une grande société (c’est ce qu’un sombre homme soutient). Il y a donc ces êtres si semblables aux humains, mais qui n’en sont pas, pour s’occuper des tâches dont personne ne veut, il y en a pour donner du plaisir aussi, …
Encore une fois, on voit plein de choses gênantes, qui questionnent, qui mettent mal à l’aise. Etre un être de biogéniérie permet aussi de se casser moins facilement, d’être plus robuste, …
Bien sûr, on a toujours ces merveilleux implants, alors comment savoir si vous êtes humains ou non ? Mais finalement qu’est-ce qui fait de vous un humain ? On a de quoi se poser des questions, parfois ce sont les humains qui ressemblent le moins à des humains.
Et ces jolis souvenirs comment sont-ils créent ? appartiennent-ils à quelqu’un ? Comment savoir si c’est vraiment le sien ? Comment en inventer de si réaliste ?
La ville est toujours très colorée, agressive, voulant plaire, la nuit il ne fait pas si nuit que cela, aussi belle qu’étouffante, la prostitution existe toujours, il y a même moyen de moderniser. On a toujours ces affiches clinquantes, ces hologrammes, la pub vous prend de toute part et vient sur vous, de la folie pure !
On se retrouve à nouveau avec un blade runner, nommé K cette fois-ci, oui parce qu’il n’a pas vraiment besoin d’un vrai nom selon eux. K fait sob job, mais va tomber sur une épine, qui va le faire remettre des choses en question. K est régulièrement contrôlé par toute une batterie de tests. Alors que K semble seul dans son appartement, on entend une douce voix : sa chérie. Elle n’est pas comme vous le croyez, elle ne peut pas le serrer dans ses bras, mais elle a amour et réparti. C’est le job de ce qu’elle est, pourtant elle dégage tellement plus, dans ses expressions elle est si pleine de charme, elle s’émerveille de ce qu’elle découvre. Un très bel amour, fait tout en subtilité. Ils ont de très beaux échanges.

Blade Runner nous parle d’une histoire classique et dérangeante, c’est un grand film de science-fiction par sa thématique, son ambiance, ses questionnements qui nous mettent mal à l’aise et font réfléchir à plus d’un titre.
La relève est joliment assurée avec un visuel très fort, comme le permet l’époque. Bien sûr, depuis on a déjà vu ce questionnement avec les robots, machines dans des films, séries…Cela reste une thématique d’époque et importante !

J’ai eu l’impression que la musique dégageait quelque chose de plus fort dans le premier film, même si j’ai aimé dans le 2ème aussi, et qu’on a même envie de rester tout le générique, quitter cette ambiance c’est quelque chose (je crois parce que dans le 2 il n’y a jamais de paroles). A part que c’est long sur un fauteuil de cinéma, le temps est passé vite. J’ai aimé revoir des personnages du 1 voire faire quelques liens. La thématique est géniale ! Cela, je vous l’ai déjà dit XD !

Sinon oui l’histoire reste classique, elle n’en perd pas son efficacité, son propos, et les questionnements.
Je n’ai pas été choquée du jeu des acteurs, tellement j’étais prise dedans. Après Rick Deckard faisait bien l’homme blasé, un peu au bout, méfiant, mais qui a eu la force de survivre et pas totalement seul. Ryan Gosling était un plaisir à retrouver, peut être même oscillant entre machine et humain, ne savant plus trop. Mais c’est aussi à cause de son travail (oui ça aussi c’est une grande question le travail qui nous définit, peut modifier notre comportement, jusqu’où accepter etc.), pourtant il l’aime Joy, il est touché par des choses.
Quand à Ana de Armas et Carla Juri, elles sont merveilleuses et subtiles dans leurs rôles, très émouvantes.
Après de manière générale, je ressens moins le jeu des acteurs que d’autres (ou je mets sur le compte d’autre chose et je ne suis pas choquée XD)

Si jamais on a une suite, classique aussi vers quoi on va, vous avez deviné ? (surligner en dessous ou pas)
Révolte des machines

Il faudrait quand même allé plus vite ^^ (ne pas mettre aussi longtemps)

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Cinéma Time : Atomic Blonde

Résumé :
L’agent Lorraine Broughton est une des meilleures espionne du Service de renseignement de Sa Majesté ; à la fois sensuelle et sauvage et prête à déployer toutes ses compétences pour rester en vie durant sa mission impossible. Envoyée seule à Berlin dans le but de livrer un dossier de la plus haute importance dans cette ville au climat instable, elle s’associe avec David Percival, le chef de station local, et commence alors un jeu d’espions des plus meurtriers. (Source : themoviedb)

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :
Atomic Blonde m’a paru un film sympa, encore plus sur grand écran, oui forcement avec de l’action, espionnage, par contre j’ai trouvé qui lui manqué un petit quelque chose. La femme est un sacrée bout de femme et vraiment très forte, c’est impressionnant. Un sacré jeu du chat et de la souris se met en place dans une ambiance hostile et elle commence fort mal dès son arrivée. Malheureusement, rien de très original non plus.
Si vous aimez déjà à la base les thrillers et films d’espionnage, ça passera mieux ^^.

La première fois j’ai croisé cette bande annonce au cinéma, j’ai vu quand elle sautait d’un immeuble, c’était impressionnant, sans connaître l’histoire, je me suis dit alors qu’il va falloir voir puis gros moment de blanc à la fin en voyant le titre « Atomic blonde » -> Blonde atomique. Mais c’est quoi ce titre loool.

Bref, quand on rencontre Lorraine tout est déjà fini, on la sent sur la sellette subissant un interrogatoire. Du coup, progressivement on va découvrir tout ce qui s’est passé.
Cette fois-ci, c’est en Allemagne, à Berlin pendant que le mur de Berlin existait encore, le climat est totalement instable.
On confie à Lorraine (incarné par Charlize THERON) une mission de la plus haute importance et sensible, comme à tout agent secret on lui donne une couverture, puis on l’informe que sur place il y a déjà David Percival (incarné par James MCAVOY), mais qu’on ne sait plus trop si on peut se fier à lui, son rôle a déteint sur lui, et qu’au final il vaudrait mieux qu’elle ne se fie à personne. Elle doit récupérer une liste sensible, qui contient également le nom d’un traître.

Seulement, à son arrivée beaucoup de gens savent déjà qui elle est, adieu la couverture. On ne peut pas trouver un pire départ ! XD
Beaucoup de gens cherchent à mettre la main sur cette fameuse liste.
Les services secrets s’entremêlent, on ne sait vraiment plus à qui se fier, sa mission devient très vite tendue et très compliquée. Un redoutable jeu du chat et de la souris se met en place jusqu’au final !
Il y a 2 solutions pour avoir la liste. Avoir la bonne information est difficile. Et qui est le traître ? L’action se succède sans un moment de répit, et tout s’emmêle.

Cela fait plaisir de revoir James McAvoy qui est excellent, auquel on a envie de faire confiance et en même temps on doute de lui par moment.
Pareil Charlize Theron assure bien dans son rôle d’agent secret du MI-6, elle se bat avec tout ce qu’elle trouve sous la main, elle se débrouille même par moment avec des talons aiguilles. Elle met en place de ces choses, bref elle n’a rien à envier à Jason Bourne XD.
Les gens contre lesquels elle va se battre sont d’une grande ténacité, on a pas mal de casse sur la route (comme toujours dans ce genre de film j’ai envie de dire).

Quelques stratégies étaient bien pensées, et comme parfois on a plus de balles j’ai aimé sa débrouillardise pour se servir de ce qui est autour d’elle ou piquer celui de son ennemi.

PS : Le saut qu’elle fait de l’immeuble n’est pas aussi simple que le laisser croire la bande annonce XD.

PS: Le film a quelques scènes très explicites, oui quand 2 personnes se plaisent ils nous détaillent bien quand mêmes.

Cinéma Time : La grande muraille

Fiche du film

Mon avis / mes impressions :
Si vous êtes ouvert d’esprit, le film peut vous inviter à un moment différent, fun, de l’action et de découvrir une fonction secrète de la grande muraille.

Effectivement, voir Matt Damon, dans un film qui a l’air plus chinois surprend sur le coup, mais c’est aussi une belle ouverture à la culture de l’autre. D’ailleurs les femmes ne sont pas en reste non plus.
Le film commence étrangement, mais c’est un point à se noter pour plus tard. William Garin est un mercenaire, ce qu’il veut des Chinois à la base c’est leur poudre noir, évidemment il tente de le cacher, et finalement au détriment d’un de ses potes il va embrasser un plus grand destin.

Les chinois tiennent absolument à protéger leur secret, ainsi Will se retrouve plutôt sous la menace de mort, ou du moins de ne pas avoir le droit de repartir vivant. Il fait connaissance avec le peuple, les stratégies et l’ennemi à abattre.
L’ennemi est en nombre, à vous faire bien peur, mais non ce n’est pas contre des humains qu’ils combattent, mais contre les Tao Tei (oui il va falloir voir le film pour les voir XD ou chercher).
Il y a des femmes agiles qui combattent d’une manière particulière, différente. Will va être poussé à réfléchir sur plein de choses.
Peuvent-ils trouver quelque chose contre les Tao Tei ?
Ca fonctionne aussi de manière classique (mais moi c’est pas trop ça XD) il faut prouver sa valeur ! Will doit prouver aux Chinois ce qu’il sait faire, son utilité.

Humour, combats, action, surprises, et autre culture sont au rendez-vous !
Oserez-vous vous rendre à la grande muraille de Chine ?

Ce film a pas mal divisé j’ai l’impression, avant même que les gens s’y rendent XD.

A voir une fois pour les gens ouvert d’esprit.

Série Time : Big little lies

Et donc, la suivante :

Big little lies

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Résumé :
Trois femmes, trois mères, à la vie apparemment parfaite, sont mêlées à une histoire de meurtre s’étant produit lors d’une soirée parents élèves dans une école. (Source : allociné)
Adapté du livre Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty

Série de HBO en 7 épisodes.

Mon avis/mes impressions :
Big little lies bénéficie d’un excellent casting, des gens qu’on a plaisir à revoir. Cette série bénéficie également d’un décor de rêves, de merveilleux paysages, nous permet de nous en mettre plein les yeux, faire un tour à la plage, à la mer.
Elle a un côté très soap, oui peut rappeler Desperate Housewives, et par moment complètement ridicule.
On sait très vite qu’il y a un mort mais jusqu’à la toute fin on ignore qui est la personne, on ignore pourquoi, on voit des brides de témoignages, de jugements. La cause nous est donné tout du long. Et on ignore jusqu’à la dernière seconde qui l’a vraiment tué.
Les masques se fissurent mais malgré des différends, des différences, de belles alliances se créent aussi.

Page du casting
Vous avez pu en voir sur les images.

Mention spéciale au générique d’ouverture.
Mention spéciale aux enfants : Chloé et Ziggy, mignons, adorables, matures, intelligents …

Jane vient d’arriver en ville avec son fils Ziggy. Une petite ville paradisiaque au niveau paysage. Elle en dérange certains mais d’où vient-elle ? où est le père ? Mais on ne sait rien d’elle…
Pour ne rien arranger, lors de son premier jour d’école son fils se fait désigner comme le méchant petit bonhomme qui a fait du mal à la gentille petite fille. Mais où est la vérité ? Que s’est il vraiment passé ? Eh Oh chercher vraiment !!!
Ni la petite fille n’a à être victime, ni le petit garçon à être stigmatiser s’il n’a rien fait, ce qu’il clame haut et fort.
Bref, on dirait un prétexte pour déclencher les hostilités, et on se sert des enfants pour régler ses comptes.
L’école tente toujours de faire sa bien pensante, de voir les parents, de discuter,  d’avoir sa petite chanson, elle a l’air génial par moment, et d’autres me met mal à l’aise, ça se passe derrière leur dos, personne ne voit rien, personne ne fait rien, mais les adultes se livrent leurs petites guerres.
Et pendant un long moment, personne n’a vraiment l’air de s’en inquiéter, de chercher la vérité.
Heureusement pour Jane, elle n’est pas seule contre le monde entier, vu qu’elle se fait des amies.
Des amies si belles, si heureuses en apparence, mais des situations tendues par moment. Pourtant tout le monde a fait des erreurs, craquent par moment.
C’est un peu comme si on nous donnait l’impression qu’il suffit de travailler pour avoir plein de belles choses. Mais Jane a un bon travail a la base, elle a une maison, mais c’est loin d’être une maison de rêve comme les autres.
En entrant dans la vie des gens, dans leurs couples, on voit que tout n’est pas facile, aisé, rose, que sous la surface des choses se cachent.
Et il y a cette femme intelligente, blessée, avec des enfants, qui est tombée sur un drôle de numéro, non elle se ne laisse pas faire, mais ça suffit ? elle peut continuer comme ça encore longtemps ? elle se cache la vérité, la terrible vérité et la cache aux autres, y compris ses fidèles amies.
La place de la femme et son épanouissement sont également abordés. Et les jugements cachés des autres :(.

Viendrez vous dans ce lieu de rêve découvrir ce qui se cache sous la surface ? découvrir aussi de belles amitiés ? la vie dans tous ces états ? et comment ainsi que pourquoi elle s’est arrêtée pour un des membres de la communauté ? Et que s’est-il passé avec les enfants réellement ?

Cinéma Time : Ghost in the Shell (2017)

Résumé :
L’adaptation du célèbre manga japonais. (Source : Allociné)

Mmh ok, c’est vraiment très condensé sur SB

Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

Mon avis/mes impressions :
Ce film a tout pour me plaire, je ne me rappelle même pas assez de ce que je connais déjà pour comparer alors qu’en est-il ?

Le film est visuellement époustouflant, pour une fois j’ai également eu l’occasion de le regarder en vostfr, le grand écran est vraiment un plus non négligeable sur ce genre de film. L’histoire est prenante, bien amenée, on a des rebondissements. Pourtant, il m’a manqué quelque chose, je ne trouve pas exactement quoi mais le petit plus qui fait la différence.

Avec le Major, on en revient à la question de robot, humain, la technologie très poussée et à la grande question qu’est ce qui fait de nous des humains ? des personnes à part entière ? Elle a un corps amélioré, et alors ? En est-elle pour autant dépourvu de sentiments ? Le corps n’est qu’une enveloppe qu’on nous prête. Ce qui est important c’est le ghost, l’âme.
A qui peut elle vraiment se fier ? Où est la vérité ? Il lui faudra batailler et tout risquer pour le découvrir.
On parle souvent d’avoir les informations, de manipulations mentales, mais ici avec la technologie, et le fait de pouvoir vous implanter des souvenirs, c’est encore une autre affaire. Et comment alors savoir qui on est ? Serait-on devenu autre chose avec des expériences différentes ? Il est des souvenirs qui marquent. Bref, le film en étant même pas trop long, moins de 2h (1h47) amène déjà tout un lot de questions.
Heureusement, elle appartient à la section 9, une équipe hors du commun, mais des gens intelligents, rusés, sur lesquels elle peut compter, même si à certains moments c’est à elle de s’en charger.
La ville était aussi excitante, belle qu’elle me mettait mal à l’aise, avec ses lumières permanentes, même la nuit, les hologrammes,des pubs grandeur nature ?
Les technologies dans ces mondes plus avancés, pas si loin du notre, un futur possible sont toujours intéressantes. Mais c’est toujours un peu la même chose, la science et la technologie sont fabuleuses, comme magiques, mais entre de mauvaises mains elles deviennent atroces, voire créent un enfer. Certains aimerait bien que le Major avec ses formidables capacités sois belle, fais ce qu’on lui dit sans réfléchir et s’en servir comme d’une arme !!!!
La voix-off intéressante nous explique des choses de ce monde, et nous pousse aussi à réfléchir.

Comme le corps n’est qu’une enveloppe de passage, ils ont trouvé de quoi tenir que la Major soit dans ce corps par exemple.

En tous les cas, visuellement c’est vraiment quelque chose *o* !!

Et vous, quelles impressions en avaient vous eu, pour ceux qui l’ont vu ?

Cinéma Time : Miss Sloane

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Résumé :
Elizabeth Sloane est une lobbyiste impitoyable réputée pour son talent hors pair, prête à tout pour gagner. Ses bras de fer avec les plus hautes instances du Congrès américain lèveront peu à peu le voile sur les véritables règles du jeu en vigueur à Washington. (Source : Allociné)

Mon avis/mes impressions :
Miss Sloane est quelque part un film génial, un formidable jeu d’échec grandeur nature, où l’anticipation est vitale. Miss Sloane est une femme douée, intelligente, redoutable, froide, calculatrice, mais pas non plus méchante.
Jessica Chastain incarne une superbe miss Sloane. Si elle porte tout à bout de bras, prend des décisions, elle n’est pas non plus infaillible, et a son équipe autour d’elle.
Le film ne nécessite pas forcément le grand écran pour bien en profiter, il me donne même plus l’impression d’être à voir à la télévision.
Son « travail » met très mal à l’aise.
Intéressant, mais ne dégage pas le petit truc en plus. Il vaut le coup rien que pour la miss.

Miss Sloane fait un travail bien particulier, à la limite de pas mal de choses. Elle est belle (elle a de sacrées talons auguilles XD), douée, confiante, mais elle prend de quoi tenir, elle travaille énormément, des heures et des heures, elle n’a plus vraiment de vie privée, et rationalise ses besoins. Elle doit bien gagner sa vie, mais que lui reste-t-il ?
Elle dirige, mais elle a aussi une équipe sur qui compter. Comme une espionne, elle est obligée de distiller les informations, ne pas tout dire, pour que le visage, les gestes des autres ne la trahisse pas, pour garder intact l’effet de surprise.
Elle rationalise tellement tout, qu’elle en oublie ce qu’un humain peut ressentir, l’intelligence émotionnelle lui fait plutôt défaut.
On a aussi l’impression qu’on l’apprécie, la laisse plutôt faire, mais le jour où elle a le « malheur », l’audace de s’opposer aux armes, au droit de posséder une arme, ils veulent lui faire payer très cher.
Elle est loin d’être la seule à être à la limite de la légalité dans les agissements, mais elle est la seule qu’on a mis sur le devant de la scène, accusée, à qui ont intente un procès. Il faut croire que ces vieux schnocks, vieux messieurs, se sentent en danger et émasculés. Et pas seulement eux, des plus jeunes aussi, bref elle dérange, et ils veulent l’éliminer, non parce que vendre des armes c’est tout un marché juteux.

En toile de fond, le sujet est intéressant, et fait réfléchir !

Alors vous aussi viendrez vous faire ce remarquable jeu d’échec grandeur nature avec Miss Sloane ?!
Un film à voir au moins une fois !!!

Cinéma Time : Beauté cachée

Résumé :
Suite à une terrible tragédie, un publicitaire new-yorkais à la réussite exemplaire sombre dans la dépression. Ses collègues échafaudent alors un stratagème radical pour l’obliger à affronter sa souffrance de manière inattendue…(Source : Allociné)

Mon avis/mes impressions :
Si vous laissez votre coeur vous émouvoir, vous toucher. Si vous voyez la beauté cachée, vous serez terriblement émus, et en plus on a plusieurs rebondissements. Mais je suis aussi consciente que d’autres n’aimeront pas, trouveront ça kitch, à l’eau de rose. Pourtant c’est surtout une belle et douloureuse histoire, c’est une chose à laquelle on peut tous être confrontés : la perte d’un être cher. On a tous des coups durs, des moments de doute, de tristesse …
Le temps, l’Amour, la Mort. Trois choses qui nous impactent tous, quelques phrases bien senties.

On le voit d’abord épanoui, heureux. Apparemment il a monté cette boîte avec ses amis, qui sont aussi ses associés. Ce serait presque un peu trop facile vu qu’ils sont déjà bien lotis, même je n’approuve pas trop le domaine publicitaire, ces communications qui peuvent être mensongères. Bref, on ne sait pas vraiment ce que fait tout le monde.
2 ans plus tard, on le retrouve, chaque matin, il va au travail, il met ses dominos en place, il ne parle à personne, on ne peut plus compter sur lui, il n’est plus que l’ombre de lui même, suite à la mort de sa fille. Son deuil est long, implacable. Il doit faire parti des gens entiers, vu l’état dans lequel il est, on a tous notre façon de supporter les choses, les vivre. Je le comprends.
Il y a cette idée d’écrire à l’Amour, le Temps, la Mort des lettres. Seulement, il ne pensait pas avoir vraiment de réponse. Peu importe vraiment qui ils sont, l’idée mise en place est bien vue, mais il fallait bien des gens extérieur à sa vie pour le pousser, lui donner des phrases sur lesquelles réfléchir.
Pourtant il reste bien conscient des choses, il est très touchant.
En plus ses amis et associés traversent eux aussi chacun des moments difficiles. On ne peut pas vraiment leur en vouloir ils s’inquiètent pour l’avenir de la boîte, les finances, culpabilisent par moment, mais tiennent à lui malgré tout.
Tout ces destins qui s’entremêlent, ces fils de la vie qui se relie, ça en fait un film vraiment très touchant.

Réussir à voir la beauté cachée …

Je vous laisse découvrir par vous mêmes, les liens, ce que tout le monde traverse, leur manière d’y faire face, les répliques bien senties.

Cinéma Time : Les figures de l’ombre

Résumé :
Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.
(Source : Allociné)

Adapté du livre Hidden Figures de Margot Lee Shetterly.

Mon avis/mes impressions :
Il est des histoires qui marquent l’Histoire. Femmes exceptionnelles au destin exceptionnel. Elles avaient de très bonnes capacités, des scientifiques diplômées, travaillaient pour la NASA, fournissaient un bon travail, mais il a fallu petit à petit se forger sa place, faire ses preuves. La musique est elle aussi entraînante. Un film captivant, intéressant, génial, extraordinaire ! Etre à la NASA, participait à la course à l’espace, ce n’est pas rien !

On ne voit pas vraiment comment elles rejoignent la NASA, font connaissance, juste Katherine, petite et douée, promise à un grand avenir. Et on les retrouve toutes les 3 sur la route avec un problème de voiture, on dirait que ces jeunes femmes connaissaient déjà le covoiturage. Elles peuvent compter les unes sur les autres, chacune avec son caractère, ses capacités, mais chacune devra tracer la route de son côté : Katherine Goble (qui changera de nom -> Katherine Johnson), Mary Jackson, Dorothy Vaughan. Elles sont intelligentes, scientifiques, mais aussi femmes et noires de peau, et vivent dans les années 60 où la ségrégation persiste, où il y a des places spécifiques pour les gens de couleurs, des toilettes à part, où elles ont plutôt intérêt à ne pas trop hausser le ton etc.
Heureusement certaines personnes, des hommes blancs, croient en elles, ça leur donne force, courage, et un coup de pouce à saisir, bien sûr c’est loin d’être tout, il va falloir se battre et y croire. Elles ont aussi leurs vies à côté, voire des maris, voire des enfants, voire une maman avec qui vivre.

Bref, c’est loin d’être gagné, mais elles ont les capacités, le courage et la force, alors pourquoi ne pas changer les choses, les mentalités petit à petit, en faisant bien son travail, faisant comprendre sans s’énerver, pourquoi ne pas être la 1ère ?! Il faut bien un début.

C’est également passionnant d’être à la NASA avec tout ce petit monde. Parfois, il va falloir faire des heures supplémentaires pour rester dans la course.

Katherine est une super calculatrice, elle va aider au projet spatial, et se battre pour avoir le droit à toutes les données pour faire de meilleures calculs, de mettre son nom sur le rapport, d’être reconnue à juste titre. Intelligente, douce, calme, mais elle n’hésite pas à donner son opinion, à répondre sans trembler. Efficace, mais elle perd énormément de temps quand elle a besoin de se soulager, et pourtant elle emmène son travail, car dans ce local il n’y a pas de toilettes pour les gens de couleurs de prévu, il faut aller dans un autre bâtiment et faire plusieurs mètres. Al Harrison qui va quand même savoir l’écouter se demande pourquoi elle est absente aussi longtemps chaque jour jusqu’au jour où il comprend la raison et agit en conséquence.
Mary, plantureuse, qui n’a pas la langue dans sa poche, intelligente a les capacités pour être ingénieur, mais il lui faut le diplôme et pour cela rejoindre un cours qui lui est interdit. Karl Zielinski l’encourage. Elle va devoir y croire, se battre et tenter d’être la première.
Dorothy fait le travail de superviseur depuis un moment, mais son travail n’est pas reconnu, elle n’a ni le titre ni le salaire. Elle ne cessera de réclamer son dû devant Vivian Michael. Tout en assurant un bon travail, en veillant sur ses subordonnées, elle se battra pour enfin être reconnue à son poste. D’ailleurs au lieu de faire une crise, la politique de l’autruche, elle s’adapte à l’arrivée de l’IBM qui rendra les calculateurs dépassés, sauf qu’il faudra bien des personnes pour programmer la machine. Et c’est une sacré bête, ils n’arrivent même pas à lui faire passer la porte la première fois :p. Une excellente idée qui lui sera très utile, à elle et aux filles, qu’elle n’a point abandonné !
Bravo à l’astronaute John Glenn qui est un des seuls à aller su côté des femmes noires, les saluer, leur demander ce qu’elles font pour la NASA. D’ailleurs Katherine comme calculatrice le marque pas mal aussi.
C’est aussi un formidable travail d’équipe que cette course à l’espace, et une grande aventure d’envoyer un humain là haut.

D’ailleurs les problèmes de ne pas avoir le salaire qu’on mérite, le poste, de faire des heures pour rien, de devoir faire ses preuves, c’est toujours d’actualité :s. Bien qu’il faut qu’on vous en donne l’opportunité aussi.

Bref, un film que je ne peux que fortement vous recommander.

Citations :

« Fiston, je paye des impôts. Et les impôts payent pour tout ce qu’il y a dans cette bibliothèque. Tu ne voles pas ce que tu as déjà payé. »
« FORTRAN est un nouveau et excitant langage utilisé par les programmeurs pour communiquer par les ordinateurs. C’est excitant et c’est le futur. »
« Les maths sont toujours fiables. »
« Le progrès est une lame à double tranchant. »

Cinéma Time : Star Wars – Rogue One

Résumé :
Une bande de combattants de l’Alliance rebelle s’unissent pour une mission audacieuse : voler les plans de l’Étoile noire afin d’apporter un nouvel espoir à la galaxie.

Mon avis/Mes impressions :
C’est un film sympa sans plus. Il m’a manqué quelque chose, même si j’ai aimé cette idée de voir comment ça s’était passé, le lien avec la fin, découvrir Jyn et me suit interrogée sur la rébellion. J’ai aimé l’espace, les planètes, les vaisseaux, l’unité qui se forme. Malgré l’asiatique qui a rajouté un charme, il m’a aussi manqué le noble esprit Jedi. Il n’y avait plus que le cruel Dark Vador.
L’amie avec qui j’y étais pareil. On a pu échanger tout de suite 😎😍. Elle suggère aussi que le rachat par Disney a pu contribuer à cet effet.

Alors le côté que je trouve le plus génial c’est de comprendre comment la princesse Leia a eu les plans et comment s’est incorporé à la fin.
J’ai aimé découvrir Jyn et sa famille, elle est devenue une femme assez froide et intelligente (je la comprends avec ce qu’elle a vécu). Elle peut très bien ne pas paraître attachante à beaucoup. Je me suis toujours posé beaucoup de questions sur les sciences, je les adore, pour comprendre le monde, comment ça fonctionne, mais vous imaginez si vous créez alors quelque chose qu’on peut utiliser pour faire le mal ? si l’économie s’en mêle de trop près ? C’est ce qui arrive ici. Mais trahirait-il vraiment tout le monde ? Reverra-t-il sa fille un jour ?
L’autre chose sur laquelle, on peut beaucoup se questionner c’est la rébellion. Valent-ils mieux que leurs ennemis par leurs agissements ? Peuvent-ils encore se regarder en face ? Est-ce vraiment un mal nécessaire ? N’y a-t-il aucun autre moyen ? Ils peuvent être aussi durs et injustes, ce qu’ils sont avec Jyn Erso.
Par contre, quand ils s’allient pour un but commun, c’est très noble, beau, puis l’unité fait la force. Ils ont une plus grande chance tous ensemble. Et ils nous offrent une belle bataille, un beau space opera.
On a un robot très drôle, qui peut passer pour un robot de l’armée impériale qui rajoute de l’intérêt, quelque chose d’accrocheur. Et quel plaisir d’entrapercevoir C3-PO et R2D2 🙂
Cassian Andor fait parti de la rébellion, et n’a pas les mains blanches, il a l’air de suite de manifester un certain intérêt pour Jyn, lui aussi rajoute de l’intérêt, ainsi que l’ asiatique aveugle qui a encore un peu d’esprit Jedi en lui.
Mais il me manque vraiment quelque chose !!!! Le noble esprit Jedi ? D’être totalement emportée ? d’être trop gros par moment et pas assez subtile ? …

Cinéma Time : Florence Foster Jenkins

Résumé :
L’histoire vraie de Florence Foster Jenkins, héritière new-yorkaise et célèbre mondaine, qui n’a jamais renoncé à son rêve de devenir une grande cantatrice d’opéra. Si elle était convaincue d’avoir une très belle voix, tout son entourage la trouvait aussi atroce que risible.
(Source : Allociné)

Fiche du film sur SB

Mon avis/mes impressions :
Un film étonnant, détonnant, et non dénué d’intérêt. Il sort des sentiers battus. Meryl Streep qui incarne Florence Foster Jenkins et Hugh Grant qui interprète St Clair Bayfield sont un régal à suivre. On peut se poser la question du bien fondé de taire ainsi la vérité et si cela peut continuer pour toujours. On s’en met plein la vue, mais nos tympans souffrent. Avoir la passion suffit-il ? La différence entre la réalité et les apparences c’est vraiment quelque chose et donne une drôle d’impression.

Florence Foster Jenkins aurait pu me paraître détestable à se prendre pour une diva. Mais il n’en est rien, on peut admirer son courage de ne jamais abandonner, elle a vraiment cette passion dans le sang, si bien que ça paraît bien cruel qu’elle n’a pas la voix qui va avec.
J’imagine également sans peine que si elle n’avait pas été aussi riche, ce jeu n’aurait guère durée.
Mais plus j’apprenais à la connaître, plus elle était attachante. Elle a eu des malheurs inattendus dans son histoire, et elle fait preuve de gentillesse, bienveillance, sans se prendre de haut en allant rendre visite à son pianiste.
D’ailleurs, lui est tout nouveau, il ne va pas en revenir de ses yeux; c’est une aubaine d’avoir un salaire correct mais également une mise en danger s’ils se produisent sur une grande scène.
Elle a également eu beaucoup de chance de croiser St Clair Bayfield, d’être avec lui, mais voilà à un moment on se demande si on a bien vu, la situation est très compliquée, les sentiments aussi, mais il se plie vraiment en quatre pour elle, et pour la protéger de ses frasques. Son domicile subjugue, ils sont dans une sorte d’hôtel particulier. Quel standing !

Elle a vraiment l’air d’aimer cela, et quand elle a la drôle d’idée de se produire sur une grande scène, c’est avant tout pour remonter le moral des soldats. Seulement, ce n’est plus la même ambiance, le même peuple, et s’ils rient tous d’un coup ? Comment St Clair pourra-t-il la protéger cette fois ci, tout canaliser ? Ce n’est plus une de ces représentations avec gens triés sur le volet.

Je me suis demandée si certains pouvaient entendre autre chose, un son mélodieux, alors que la plupart, moi y compris, se font briser les tympans ? C’est vraiment quelque chose, et pourtant elle a un professeur à domicile et tout.
Le décalage entre la vérité, ce que lui disent les gens et ce qui est vraiment est tellement frappant, étrange, saisissant. Un peu comme si elle était protégée dans son petit cocon à se croire vraiment douée, et ce n’est pas faute d’essayer, le vouloir, avoir la passion.
Même si quand elle parle du nombre d’heures qu’elle y passe dans la journée comme si c’était quelque chose de grand, d’exceptionnel, prête à sourire.
Vous aussi, même sas vouloir être méchant, vous risquez d’avoir quelques crises de rires.

La période est celle des trentes Glorieuses avec les zazous, et plein d’autres choses. Kathleen va vous entraîner dans la danse (je vous laisse découvrir qui elle est).
Le pianiste Cosme McMoon est attachant, on découvre un peu tout ce petit monde et son fonctionnement à travers ses jeunes yeux.

C’est une biographie. C’est vraiment bien ces derniers temps tout ce que le « cinéma » nous fait découvrir, ces gens inconnus.