Lecture Time : Wonder Woman Warbringer

Dans le cycle des super héroïnes, je demande Wonder Woman, Diana, la princesse des amazones, aussi belle que forte, courageuse, mais également intelligente et avec le sens de la justice.

Couverture Wonder Woman : Warbringer

Résumé :
Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsi l’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Edité par Bayard
Ecrit par Leigh Bardugo
Leigh Bardugo est aussi connue pour ses livres : Six of Crows et Grisha. Je n’en ai encore lu aucun, même si l’envie elle existe. C’est donc ma première rencontre avec l’auteure qui fut belle. J’ai aimé sa plume, son style.

Disponible en papier au prix de 16.90€
Disponible en numérique au prix de 10.99€

Wonder woman me faisait envie dès sa sortie, dès que je l’ai croisé. J’ai pu l’avoir entre mes mains (ceci est une autre histoire, si vous me suivez sur les réseaux sociaux vous savez, et j’en parlerai plus tard normalement, pour me consacrer seulement au livre ici)

Je pense que je peux aisément comprendre de circuler entre moyen, bon et très bon pour les gens. Malgré des petits détails, je ne lui ai pas fait perdre de point et c’est facilement bon/très bon pour moi.

Couverture :
Elle est très agréable au toucher. Le W symbole de Wonder woman se retrouve dans tous les débuts de chapitre.
On sent au toucher des choses (par ex ce qu’elle a sur le front)
En arrière plan, on voit comme la mer et des rochers, et que ça commence à gronder, ses cheveux ont l’air de flotter au vent, et elle a l’air très décidée. On ne voit pas un élément de son armure qui doit être caché par le W.

Mon avis/Mes impressions :
La découverte de la plume de l’auteur et de son style, ça était beaucoup de plaisir. Comme elle (cf. ses remerciements et explications) Wonder Woman alias Diana Prince a une place particulière dans mon coeur. Une femme qui peut défier les hommes, être plus forte qu’eux, qui allie beauté, force mais aussi intelligence, courage, et sens de la justice ! En tout cas, son image n’est pas trahie et reste intact à mes yeux, on retrouve des petites choses qu’on connaît sur elle et on découvre une belle histoire inédite. On en apprend plus sur les Amazones (ça c’est super). On passe du temps à différents endroits, on rencontre plein de gens, et on a de la mythologie. On a beaucoup de choses intéressantes et apparemment l’auteure a fait pas mal de recherches et pas mal discutés avec des connaisseurs sur chaque sujet.
Ici, nous rencontrons des femmes fortes et courageuses, mais aussi la science, mais également de la mythologie ! Et nous avons des phrases exquises. Car comme le dit un des personnages on vit (oui toujours aujourd’hui) dans une société patriarcale, où l’homme prédomine, et où la femme doit se battre 2 fois plus pour être vue et reconnue. Ici, c’est aussi l’histoire de l’émancipation de Diana et d’Alia.

Diana et Alia sont 2 jeunes femmes qui rien ne prédestinaient à se rencontrer. L’air de rien elles ont certaines choses en commun, Diana le reconnaîtra d’ailleurs, elle y pensera d’elle-même. Toutes les 2 tentent de se faire leur place.
Nous commençons en pleine course. Diana a parfois bien du mal à être reconnue par ses soeurs, ou se fait taquiner, car il y a quelque chose qu’elle n’a pas vécu elle-même et qu’elle est la fille de la reine Hyppolita !
Les règles de l’île sont importantes, voire exigeantes. Normalement, elle n’aurait jamais dû aider Alia, elle ne lui devait rien, mais à la voir ainsi, et sachant qu’elle peut tendre la main, comment pourrait-elle laisser quelqu’un mourir ainsi devant ses yeux ?
Diana se questionne souvent et n’hésite pas à se remettre en question ou ce qu’elle sait.
Seulement Alia n’est pas n’importe qui (à plus d’un titre), elle est une Warbringer, mais inconsciente du danger qu’elle représente et de ce qui pourrait se produire à cause d’elle. Diana voit au-delà, elle voit une jeune fille à sauver. Diana risquera tout et plus encore pour une parfaite inconnue et la justice.

La quête va être difficile, sans certitude d’y arriver à temps, sans certitude que Diana ait encore un endroit où rentré, les entraîner dans plein d’endroits, sans certitude que ce soit le bon, sans savoir vraiment à qui se fier.
C’est assez génial et intéressant de voir Alia sur l’île, dans le monde de Diana et d’en découvrir plus sur les Amazones et Themyscira, et ensuite c’est Diana qui va découvrir New York. Ainsi on a des regards totalement neutres, et vierges sur chacun des 2 mondes.
Diana va en épater plus d’un sur la terre avec sa force, mais elle n’a pas que cela pour elle, des choses qu’on connaît niveau matériel (il suffit de voir la couverture), mais également de l’intelligence, de bonnes réparties, une femme qui réfléchit par elle-même et qui tente d’être juste.
Sur la terre, nous rencontrons également 3 proches d’Alia, haut en couleur, intéressant, de caractères différents.

Pour moi, ça était une très bonne lecture, très riche, avec des rebondissements, des choses qui se lient, des découvertes, de belles réparties, de belles réflexions.
J’avais très envie voire l’impression de voir un beau film se dérouler sous mes yeux.

Il y a juste certaines choses où je me suis dit c’est un peu facile ^^ voire no kidding me. Mais bon, ça offrait une perspective intéressante aussi.
Pour l’autre point, c’est triste mais ça se comprend. *chut*

Il y a une très belle part faite à la mythologie. Si jamais vous vous y intéressez, ça peut être un très bon argument pour que vous vous lanciez 😉

Je vous laisse maintenant vous, vous plongez dans cette belle histoire.

Publicités

Manga Time : Alderamin on the sky tome 1

Manga - Alderamin on the sky

Fiche du manga MN

Résumé :
L’empire de Katjvarna, un pays régit par ses traditions, notamment religieuses. Sur ces terres, le respect des esprits magiques est un précepte qu’on ne peut enfreindre sous peine d’être exécuté.
Cependant, un vent de modernité souffle sur l’empire et ses voisins. si celui-ci refuse d’y céder, certains de ses hauts responsables souhaitent instaurer une logique plus rationnelle et scientifique qui permettrait à Katjvarna de faire face à ses ennemis, qui comptent la république de Kioka, un pays usant de ces nouvelles technologies, dans leur rang.

Mon avis/mes impressions :
Aldermamin on the sky bénéficie d’une édition de qualité qui fait plaisir : il est beau, il y a des effets graphiques, le papier est bien, on a des pages couleurs pour commencer l’histoire, elles ont l’air d’être sur papier glacé. Je ne m’explique pas les 3 pages blanches de papier glacé à la fin par contre XD. Bref, c’est un bel objet.
Ensuite, pour ma part, le graphisme particulier m’a immédiatement plus et mis des étoiles dans les yeux, pour moi c’est un très beau graphisme.
Et pour finir l’histoire est plaisante, intéressante, et ce n’est que le début. 1ère rencontre de gens. Ici, je suis aidée par l’anime, et donc je n’ai aucun doute sur la qualité et l’intérêt de l’histoire.

Des noms spéciaux, voire un peu compliqué, un nouveau monde qui s’offre à nous, et l’épée de Damoclès de la guerre.
Ikta a passé un marché avec un marché avec Yatori qui insiste pour qu’il passe l’examen d’officier. Il le fera, mais ensuite elle lui assurera un poste tranquille, à l’abri.
Ikta n’est pas très engageant à la base, flemmard, tranquille, et un peu trop porté sur les femmes, de préférence d’âge mûr. On nous le dit dès le départ, on connaît son surnom ( l’invincible général oisif), mais rien ne le prédestine à cela, et peu de gens le croirait. Il peut être assez énervant face à des gens qui font des efforts, travaillent dur. Pourtant il se révèle un fin stratège, et quelqu’un de direct et droit. Peut être que c’est mieux d’avoir quelqu’un comme lui que quelqu’un qui aurait soif de pouvoir.
Ikta est très calme, très tranquille, mais il sait déployer ses capacités de stratège quand il le faut. Il n’est pas spécialement doué au combat, pas d’une bonne famille, mais son esprit est son arme, son intelligence, sa stratégie, il réfléchit, agit en connaissance. Il utilise les sciences.
Ikta arrive au moment de l’examen pratique, il n’a pas le choix, il embarque dans un bateau avec Yatori et d’autres gens qui vont aussi passer l’examen (futurs officiers). Il va falloir se supporter, ils sont différents, chacun avec sa compétence, son passif. Cela peut être houleux par moment. Il y a également une étrange jeune fille, mais que fait-elle ? Et elle manque de se noyer ?
Mais les voilà en pays ennemi, que faire ? comment s’en sortir ?
Le début de l’histoire bouleverse tous les plans d’Ikta, finalement rien ne sera comme il l’avait prévu.

C’est un temps de guerre, tout est loin d’être facile : on a de la stratégie, des combats (c’est super à regarder et bien à voir sur papier aussi), les sciences, les esprits (petit plus non négligeable que je laisse découvrir, que je n’aborde pas plus que cela avec ce premier tome), du rire, de l’action, de la politique…
Bref, c’est vraiment une très bonne pioche que de mon côté je conseille, sauf si vous êtes trop sensible !
On a aussi beaucoup de choses à découvrir sur leur univers.

A l’origine, c’est un roman, et j’aimerai bien qu’on y ait accès aussi.

Anime Time : Alderamin on the Sky Saison 1

Après Re/Zero dont le manga me fait de l’oeil, et l’anime attend que je lui trouve un peu de temps pour bien m’y mettre. Ototo manga nous sort Alderamin on the sky en manga qui me fait de l’oeil, je me renseigne et je vois qu’il y a un anime de 2016. Donc, je le tente 🙂
Il est disponible sur crunchyroll

Résultat de recherche d'images pour "alderamin on the sky anime"Résultat de recherche d'images pour "alderamin on the sky anime"

Résumé :
L’empire de Katjvarna est en guerre contre un pays voisin, la république de Kioka. Ikta Solork déteste la guerre, mais il passe un examen pour devenir officier afin de donner un coup de pouce à Yatorishino Igsem, sans prévoir de rentrer dans l’armée, mais d’avoir un petit travail tranquille loin des combats. Personne n’imagine que ce jeune homme de 17 ans pourrait demain diriger une armée, encore moins que son nom reste dans les annales comme celui d’un général légendaire…

Saison 1 composée de 13 épisodes. Fin correcte appelant une suite.

Mon avis/mes impressions :
Cet anime est la bonne surprise. On est totalement pris dedans du début à la fin, et l’air de rien il s’en est passé des choses sur 13 épisodes. On rit avec eux, on tremble avec eux, on se demande s’ils vont s’en sortir et à quel prix.
Au début j’ai eu un peu de mal avec le character design, les personnages, puis je m’y suis habituée. Mais sinon l’image de l’anime est belle. Il est coloré, fluide. Les combats rendent bien à l’écran. Et l’histoire est prenante, intéressante, surprenante. On est en temps de guerre, des choses ne sont pas faciles. Mais également de l’amitié, de belles valeurs, des moments de rire. Et un redoutable stratège qui n’a l’air de rien sur le coup xd

Certains noms sont compliqués, surprennent comme l’empire Katjvarna.
On a de tout dans les personnages, plein de caractères.
Un des génériques pour mettre dans l’ambiance : ici

Yatori et Ikta se connaissent depuis longtemps, depuis l’enfance même. Ils peuvent compter l’un sur l’autre, se comprendre facilement. D’ailleurs un des épisodes reviendra sur un moment de leur enfance, et ils ont vraiment assuré.
Yatori a une réputation à tenir, elle vient de la famille Igsem avec des exigences et des devoirs, elle est impressionnante au combat. Et n’en refuse jamais un.
Yatori a un grand sens du devoir.

Alors qu’Ikta rêvait d’une place à l’abri de la guerre, qu’il se prend pas au sérieux, qu’il court les filles, qu’il ne semble pas faire trop d’effort. Toute sa vie va se retrouver chambouler par un évènement, et il va finir par utiliser et déployer ses compétences de fin stratège.
Ik ne peut laisser l’injustice le remporter. Ainsi il sauve qui il peut, il n’hésite pas à remettre des gens à leurs places même si plus haut placer, ils sauvent des choses essentielles. Il dit ce qu’il pense.

Nous allons être amenés à croiser beaucoup de gens, comme on est en temps de guerre, on a toujours cette épée de Damoclès sur la tête à se demander si on reverra cette personne. Des amis d’hier peuvent très bien être les ennemis d’aujourd’hui et vice-versa.

On est particulièrement attaché à un groupe de personnes. On a fait leur connaissance au début, et ils se retrouvent plus ou moins liés par un évènement, même encore à une autre personne. Tout le monde participe femmes et hommes. Tout le monde apprend à vivre ensemble, à se battre ensemble, à survivre ensemble.

Quelque part, ils doivent très souvent prouver leur valeur, on peut très bien les remettre en cause. Quand on dirige, on a aussi des responsabilités, il faut continuer à avancer, ne pas se laisse miner. Et tout le monde peut se tromper, la vie, les batailles ne sont pas fait que de victoires. Mais il faut aussi apprendre de ses échecs, rebondir, et continuer à avancer.

C’était génial et quelle tension. On a fini mais c’est aussi loin d’être vraiment la fin alors peut être un jour une saison 2.

Lecture Time : The Curse tome 1

The Curse par Rutkoski

The Curse de Marie Rutkoski chez Lumen

Résumé :
Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la  » malédiction du vainqueur  » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.

Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.

Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.

Fiche du livre LA

Couverture :

Voilà une jolie couverture, à la base on voit une femme dans une très belle robe. On a l’impression qu’elle tournoie. Elle se tient apparemment la tête comme si elle se demandait ce qu’elle allait pouvoir faire, comme s’il elle réfléchissait mais ne trouvait pas vraiment de solution. Et dans une autre main semble avoir un instrument de défense, une dague.
Et la phrase : « Gagner peut être la pire des malédictions. »

Mon avis/mes impressions :
J’ai adoré ce livre, très prenant du début à la fin. Une bombe. Beaucoup de choses auxquels réfléchir, 2 rencontres de cerveaux, une situation tendue. Et aussi la malédiction du vainqueur sur laquelle réfléchir !
Il y a tout un jeu de pouvoirs, de stratégies, de décisions, de négociations. Trouver les bonnes informations, déceler la vérité du mensonge.
Présenter les bonnes cartes pour avoir le résultat attendu, faire des compromis.

Point de magie ou de sorcellerie, mais une sorte d’Antiquité. C’est une époque où il y a un empereur, des guerres de territoires, différents peuples, de l’esclavage…
La société est hiérarchisée.
Petit à petit, on apprend à connaître ce monde.

Kestrel est une jeune femme intelligente, maligne, elle est la fille du général. Elle a un statut privilégié, mais on attend aussi des choses d’elle.
Un jour, il lui faudra choisir entre devenir soldat ou se marier, elle garde le choix de son mari, tant qu’il est jugé convenable.
Mais aucun de ces choix ne l’émoustille, elle n’a pas envie de marier, ni d’être soldat et de tuer des gens. Elle est fin stratège, douée à leur jeu Crocs et venins. Mais elle cache bien d’autres choses.
Elle a aussi une passion secrète, qu’elle a du mal à pratiquer par moment, où il lui faut ruser, négocier.
Elle a peu de véritables amis, elle a surtout Jess. Et par elle quelques autres. D’ailleurs leur rencontre a été particulière mais ça a fonctionné.
Kestrel n’est pas non plus comme beaucoup de gens, elle a une certaine considération pour les esclaves, les Herrani, d’ailleurs sa nurse était une esclave Herrani et comme sa seconde mère. Ses idées, sa façon d’être, son indépendance ne sont pas toujours très bien vues, et certains lui mettront des bâtons dans les roues, la provoqueront.

Kestrel va un jour au marché avec son amie Jess, en voulant bien faire la situation se tend, elle sent la position délicate et tente de calmer les choses. Généralement, elle arrive bien à discerner la vérité du mensonge apparemment. D’un coup, elle se retrouve sur le marché des esclaves, elles ne peuvent plus bouger, et quelque chose d’insensé se produit. Après les enchères ça peut être dangereux, surtout pour des gens qui veulent à tout prix gagner, avoir le dernier mot. Elle décèle de suite en lui qu’il n’est pas commun. Elle finira par acquérir cet esclave Herrani Forgeron, où rien que savoir son véritable prénom sera dur. Il s’appelle Arin, il est fier, intelligent, ne se laisse pas faire.
Il la poussera à remettre les choses en question, à réfléchir sur certaines choses.
Elle décèle qu’il cache certaines choses, leur relation est particulière depuis le départ. Elle l’aide dans certaines situations, lui accorde des choses. Et par là même participe involontairement à quelque chose au-delà de son imagination.

La malédiction du vainqueur : non seulement elle l’a payé beaucoup plus qu’elle n’aurait dû mais pire encore.

Arin et Kestrel sont tous les 2 fins stratèges, intelligent, et ont une certaine gentillesse. Arin ne s’attendait pas non plus à tomber sur quelqu’un comme Kestrel.
Une forme de complicité naît entre eux, que tous les 2 combattent, car ils la savent impossible.

On apprend ce qui s’est passé, comment le peuple Herrani a été réduit en esclavage, comment vivent les Valoriens. On voit également plein d’ironies.
On découvre aussi ce qu’il cache, comment cela a été possible.

Kestrel et Arin font aussi face aux rumeurs à leurs sujets, ce qui n’aide pas.

Il y a tout un jeu de pouvoirs, de stratégie, de faux-semblants, de vérités faussées …

Arrêtez vous là pour garder tout le plaisir de la découverte, sinon continuer ou revenez une fois fini.

Les choses sont compliquées ensuite. On peut le comprendre, tout comme lui en vouloir d’être allé jusqu’au bout.
Kestrel l’estime mais comment pourrait-elle abandonner son peuple ? comment oublier ce qu’il a fait ? Et pour Arin, c’est la même chose, comment pourrait-il abandonner son peuple ? pardonner aux Valoriens ce qu’ils ont fait à son peuple et à sa famille ?
La révolte grondait, et quand la situation s’inverse c’est très difficile, aussi à cause de comment cela a été possible.
Arin se met aussi en danger vis à vis de son peuple en la protégeant.

A la fin, elle joue une dernière carte, alors que elle aussi en payera le prix. C’est rusé, intelligent, elle fait au mieux, sans abandonner son peuple et sans abandonner Arin.
Pas aussi bien qu’elle aurait voulu, mais l’empereur a été fort aussi.
Sans Arin, son intelligence, ses plans, la révolte des Herrani n’aurait pas durer longtemps.