Cinéma Time : Ce qui nous lie & Avant d’aller dormir

Dire que je n’ai toujours pas eu le temps … donc faisons au moins ces 2 là, peut être les autres en quelques lignes, ou pas, j’y réfléchis. Un avis ?

Voilà déjà 2 films qui valent le coup d’être vu

Résumé :
Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :

C’est assez impressionnant pour le noter mais nous voilà avec un bon film français, les choses sont bien abordées et avec intelligence, ça peut rappeler des problèmes que tout le monde peut avoir à affronter, déjà tout le monde vit, fait des choix de vie. Sous fond de vignoble, de saisons qui défilent telle la vie, et de flashback de l’enfance, un film intelligent, intéressant, qui nous touche en plein coeur.

La musique qui risque de vous trotter dans la tête

Nous avons 3 frères et soeurs, chacun a fait des choix de vie. Un est même parti à l’aventure, fuite, envie d’ailleurs, un peu tout ça finalement.
Ils ont grandi, mais des choses de leur passé leur reste en travers.
Ils ne sont pas non plus les plus à plaindre, pourtant la succession avant d’avoir l’argent reste houleuse, fait ressortir des choses de l’enfance, on se dit des vérités, on se confronte, on fait le ménage dans sa vie, on décide d’où on veut aller maintenant et on avance !
Dans le film, nous avons le droit à un très joli défilé des saisons, nous avons également des histoires autour du vin, c’est particulier, et on rentre un peu dans comment ça se passe. Vendange, goûter le vin, etc. On les revoit aussi enfant, ça donne plus de puissance au film, ça permet de mieux rentrer dans cette famille.
Les choses sont abordées avec une grande justesse, et plein de choses peuvent parler à plein de monde. Une grande force de ce film.

 

Résumé :
Christine Lucas est amnésique depuis quatorze ans, depuis qu’un grave accident l’a laissée sans mémoire.
Tous les matins, elle se réveille en ayant oublié tout ce qui lui est arrivé la veille, sans identité, et se croyant encore une jeune femme de 20 ans.
Jour après jour, aidée de son mari, elle doit tout réapprendre, tout en sachant qu’elle ne se souviendra plus de rien le lendemain. Son mari la soutient du mieux qu’il peut, ne ménageant pas ses efforts pour l’aider à supporter cette situation.
Un matin, le téléphone sonne : il s’agit de son médecin, le docteur Nash, qu’elle voit en cachette de Ben, et qui l’aide à reconstituer le fil de sa vie et de ses souvenirs grâce à un journal vidéo.
Bientôt, Christine découvre que tout, dans son existence, n’est que mensonges et interrogations. Qui est-elle ? Que lui est-il réellement arrivé, quatorze ans plus tôt ?

Adapté du livre Avant d’aller dormir de S.J. Watson

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :

Ce film est assez inédit tout en alliant des thèmes connus : l’amnésie & le jour qui recommence. Rien que pour son idée originale et intéressante, il mérite qu’on s’y arrête.

Nicole Kidman incarne donc cette jeune femme : Christine, qui chaque matin se réveille aux côtés d’un inconnu, qui lui dit être son mari. Vous imaginez ?
Autant pour elle qui ne se souvient de rien, qui naît comme « vierge » chaque jour que pour les proches qui sont oubliés, doivent se répéter, combien la situation est difficile.
Par un concours de circonstance, elle finit par suivre une thérapie. Son psy l’appelle chaque matin pour lui expliquer. Elle a fait également dans le film un journal en vidéo, elle se filme, se raconte ses sentiments, ses journées. Comme ça, elle a au moins une base.
Mais quelle vie avoir dans de telles circonstances ? Et si elle se rappelle ?
Comme dans tout bon thriller, le doute s’installe. On doute de plein de monde, y compris d’elle-même.
On finit par apprendre des choses, il y a des révélations. Et en même temps souvent, ça peut se tenir des 2 côtés. Dans cette situation, et à force, c’est dur de répéter la même chose chaque jour, surtout si ça fait mal. Comment faire la part du vrai du faux ? du réelle ou de l’imaginaire ? A qui faire confiance ?

Imaginez l’angoisse avant d’aller dormir, la journée que vous venez de vivre va disparaître, s’effacer de la mémoire comme les précédentes.

L’année prochaine, il va falloir que je lise le livre ! J’aurais juste lu qu’apparemment, dans le livre ce serait un journal papier.

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Cinéma Time : Coco

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Résumé :
Miguel, un mexicain de 12 ans vivant avec sa famille dans une zone rurale du Mexique, résout un mystère générationnel lié à sa famille en déclenchant une série d’événements qui donnera lieu à une réunion de famille, entre défunts et vivants. L’action se déroule lors du traditionnel Jour des morts.(Source : Wikipédia)

Fiche SB

Coco est le dernier film d’animation né de l’association de Disney et de Pixar à être sorti.
Durée : 1h49

Coco nous parle de quelque chose qu’on connaît nettement moins chez nous, et demande une ouverture d’esprit. Chez eux, au Mexique, le jour des morts, la fête des morts : Día de los Muertos est un jour de fête, on honore les disparus, on se réunit en famille, on va les visiter, le tout en faisant la fête. On dit que l’âme des défunts peuvent venir rendre visite aux vivants seulement pendant cette période et seulement si on se souvient d’eux, si une photo de la personne de son vivant est sur l’autel.

Mon avis/mes impressions :
Coco est un très beau film d’animation qui nous fait découvrir la Dia de los Muertos et nous entraîne dans une folle aventure. Nos yeux ont de quoi s’émerveiller, s’ouvrir comme des soucoupes, on se régale, et quand l’impensable arrive on ouvre encore plus notre esprit, et nos yeux s’émerveillent constamment et découvrent un monde insoupçonné. Le film nous parle de choses bien connues, de la valeur de la famille, de prendre soin de ses proches, de profiter de leurs présences, de ne pas oublier ceux qui sont partis, qu’ils continuent à vivre dans le coeur, mais aussi de rêves, d’espoir, de musique.
L’histoire est quelque part assez classique mais on se laisse diablement entraînée.
Le travail d’animation, de musique participent à l’envoûtement qui opère magistralement bien.

Notre jeune homme aime la musique, mais dans sa famille, sans doute la seule au Mexique, la musique est interdite, on ne l’aime pas. D’ailleurs notre jeune homme s’appelle Miguel.
Dès le début, on comprend, l’histoire de sa famille nous est contée d’une manière qui nous entraîne directement dans son monde, dans la magie. Belle puis tragique, on comprend cette décision, mais en même temps cela reste le genre de décision compliquée, difficile, et qui peut nuire à beaucoup de monde, entraîne beaucoup de monde. Et on salue le courage de cette femme, de cette mère.
Et là, vous ne savez toujours pas qui est Coco, elle fait partie de la famille du petit, elle est très âgée, plus en très grande forme, mais elle est nulle autre que la petite fille du début de l’histoire (quand on nous raconte pourquoi cette famille a banni la musique de sa vie), ainsi elle a une grande importance. La famille l’aime et est aux petits soins pour elle. Il y a un respect de la personne âgée.
Miguel, lui a la musique dans le sang, la destinée familiale ne l’intéresse pas tant que ça, oui car le métier choisi pour survivre s’est transmis dans toute la famille. Lui il veut jouer de la musique. Il n’a pas le droit de jouer, mais s’entraîne en secret, son seul public est un drôle de chien.
Mais le fameux jour il en marre, il voulait tenter de se produire sur la place, il voulait tenter sa chance. Bien sûr, il ne suffit pas de le vouloir, alors est-il doué aussi ? Mais par un concours de circonstance, sa prestation commence à être menacée, il commet alors un acte impensable.
A moitié mort à moitié vivant, c’est l’occasion ou jamais de retrouver sa famille, découvrir ses racines, voir si la musique aura une place dans sa vie. Remettre de l’ordre dans la famille.

Notre jeune homme est cette fois-ci décidé, mais il lui faut réunir des conditions spéciales pour revenir, au lever du soleil il sera trop tard.
Il lui faudra affronter les épreuves se présentant devant lui, faire connaissance avec de nouveaux personnages, questionner son envie de musique, prendre des risques …

Le film questionne aussi ce qu’on est prêt à faire pour réussir.

Pourquoi il est si bien ?
– L’univers qu’on nous présente
– Spécialement celui dans lequel sont les gens qu’on a perdu, dans cet univers on a tout à découvrir
– Il en met plein les yeux
– De belles valeurs
– Des rebondissements
– De la musique qui nous fait encore plus plonger dedans
– Protéger sa famille, avoir une place pour eux
– Penser aussi à soi-même, ce qu’on veut
– Des moments tendres
– Des moments drôles
– Des moments touchants
– Découvrir une autre culture
– Découvrir une autre façon d’appréhender le monde des vivants et celui des morts
– Magique
– Coloré
– Riche
– Quelque chose de vrai et de puissant s’en dégage
– La façon dont des squelettes ont l’air vivant
– Une histoire complète qui se tient avec une réelle évolution
– Des personnages attachants

 

Cinéma Time : Wind River

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Résumé :

Cory, traumatisé par un événement de son passé, travaille comme chasseur de coyotes et autres prédateurs. Il trouve le corps violé d’une adolescente dans une région désertée, et aide une agent du FBI à en trouver qui est responsable.

Fiche SB

Durée : 1h50
Les 2 acteurs principaux sont Jeremy Renner et Elizabeth Olsen qui sont sur l’affiche et son très bien dans leurs rôles.
Genre : Drame, thriller

Mon avis/mes impressions :

Là où règne le silence, la neige. Là où les règles ont changé. Là où règne le froid et tout est recouvert de son blanc manteau, même si on n’est pas en hiver, un fâcheux événement se produit qui va entraîner une jeune agent du FBI et un chasseur blessé par son passé à la quête de la vérité.
Voilà, un bon thriller qui se passe dans une ambiance à part, assez froide et tendue. Mère nature est loin de faciliter cette délicate enquête.
Il règne dans ce coin de Wyoming à Wind river, un côté sauvage et brute de décoffrage.
Les paysages sont beaux et sauvages.
Le thriller est surprenant de bout en bout, les dernières scènes étaient difficiles à  soutenir. C’était hallucinant et à vomir, et on va encore plus loin ensuite.
J’en suis encore toute retournée.

Nous rencontrons d’abord cet endroit sauvage et loin de tout, sous la neige, qui nous subjugue par la beauté qu’il dégage. Cet endroit, ce paysage, est quelque part un personnage important lui aussi.
Nous faisons ensuite la connaissance du chasseur (Jeremy Renner / Cory Lambert). Petit à petit, on voit sa force, mais aussi les tensions, que malgré son intelligence et sa force, il n’a pas pu empêcher quelque chose qui le mine depuis, et il a dû apprendre à survivre. Quand on le voit faire, il dégage du charisme, il fait bien les choses, il piste, se prépare, tire au bon moment. C’est un bon pisteur et chasseur, d’ailleurs vu sa connaissance de la région et sur la demande de la jeune agent du FBI, il  va l’assister.
Un corps est retrouvé, une jeune femme.
Une jeune agent du FBI (Elizabeth Olsen / Jane Banner) va sur place, comme elle était la plus proche. Elle n’était pas du tout préparé à un tel climat et doit affronter la population locale.
Le médecin légiste ne peut conclure à un homicide, un meurtre, même si tout le monde sait que c’est à cause d’autre chose et donc comme un meurtre. J’ai apprécié que Jane prenne à coeur de rendre justice à cette jeune femme, de considérer cela comme un meurtre et de mener l’enquête. Personne ne pourra lui envoyer de l’aide avec un tel rapport, alors avec la police locale, et avec l’aide de Cory, elle se lance dans cette chasse qui s’avère compliqué, déjà avec ce temps qui efface les traces.
Nous allons nous promener en moto-neige, un moment très sympa.
Jane et Cory forment un très bon duo, tous les deux sont motivés pour découvrir la vérité. Elle s’interroge d’ailleurs sur ses motivations à lui.
Ici, tout est différent, si vous vous blessez, une ambulance va mettre un certain temps à venir … Ce qui change pas mal les règles par rapport à la ville. Ici, il faut avoir force psychologique et mentale et se battre pour sa survie.
Petit à petit, ils avancent dans leur enquête. Vers la fin, on revient visuellement sur ce qui est arrivé à la jeune femme (Natalie) et la force et le courage dont elle a fait preuve, et le dénouement de l’enquête, et c’est vraiment quelque chose ! Jusqu’au final, avec cette phrase qui nous assène un nouveau choc.

Le film s’inscrit apparemment dans une saga Le Nouvel Ouest (Sheridan) :
Le 1er : Sicario
Le 2ème : Comancheria
Le 3ème : Wind River

Il peut être vu indépendamment.

 

Cinéma Time : Justice League

Résumé :
Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et The Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique…(Source : Allociné)

DC Universe

Je rappelle que je n’ai aucune connaissance sur l’univers des Comics, pas par manque d’intérêt mais plus d’opportunités. Comme certains ami(e)s et connaissance(s), généralement j’y vais. J’y suis allée à l’aveugle à part l’affiche sur laquelle je ne me suis pas trop attardée, ni bande annonce, ni résumé. Ce sont les super-héros, des gens que je « connais » depuis longtemps par l’univers, les dessins animés de l’enfance, par les séries etc., que je connais plus ou moins. Je savais juste qu’il y aurait Wonderwoman et Batman, pire encore (j’ai une très mauvaise mémoire (même sur ce qui m’intéresse)), je ne me rappelais plus d’un détail d’importance (la mort de quelqu’un).

Mon avis/mes impressions :
Le film a rempli sa fonction de divertissement, j’ai été contente de revoir tout le monde et découvrir de nouvelles personnes, et revoir un gars que j’aime bien d’une série. J’ai passé un très bon moment en leur compagnie. C’est resté sérieux, avec des pointes d’humour bien dosés, la difficulté autant de s’associer à d’autres que de s’accepter soi-même pour certains, certaines histoires expliquées à grande vitesse, mais on a la base. On n’a pas mal de choses autour et tout le monde a le droit à son temps d’antenne. Ils ont tous quelque chose de spécial, bien à eux, en s’unissant il va falloir empêcher la fin du monde !
Mention spéciale à Diana Prince alias Wonderwoman, qui a beaucoup de classe, d’élégance, une bonne morale. Elle est un plaisir à retrouver <3. J’ai adoré sa première apparition.
La musique fait également très bien sa partie du travail.

Juste un peu après le début de la fin du générique, petite scène bonus rigolote. Il y en a une autre à la fin du générique.

Et vous avez-vous rejoint la ligue ?

Bruce Wayne alias Batman sent que quelque chose ne va pas, il rappelle donc Diana. Il aimerait former un groupe, celui qui deviendra la ligue des justiciers avec son aide. Il ne va pas se faire entendre si facilement que cela. Bruce a la particularité de ne pas avoir vraiment de super-pouvoirs mais l’argent et le pouvoir.
Bien qu’il reste quand même la grande question d’en général comment ils font avec une vie, un travail à côté ? et la fatigue ?

L’ennemi va s’éveiller, s’il réunit 3 boîtes dispersés, ce sera la fin ! Dispersés entre les peuples. Ce qui nous donne l’occasion de faire de jolies balades, et d’avoir de très jolis plans.

D’ailleurs, ils vont tenter un plan des plus fous, sans être certain de la réussite et de pouvoir vraiment le faire revenir !

Le film se boucle bien, on a action, réflexion, bonne musique, beaux moments tout comme des difficiles. C’est le début de la ligue des justiciers (ça me rappelle la table ronde de Camelot).

Si vous ne voulez pas en savoir plus, stop ^^

Qui rejoint la ligue ?

Batman qui est le précurseur, il se bat contre un des sbires et sent que quelque chose ne va pas. Il ne se remet pas de la mort de Superman et culpabilise.
Wonderwoman assez rapidement, en plus elle voit le message de son peuple et peut confirmer les craintes de Batman.
Aquaman, assez difficilement, mais comme son peuple y est mêlé, ils détenaient une des boîtes, il le faut. Il ne se sent pas vraiment à sa place ni sur terre ni sur mer, un loup solitaire.
Victor Stone (Cyborg), pour le sauver son père a fait de lui ce qu’il est, chaque jour il se découvre de nouvelles compétences et il peine à s’accepter. La ligue peut-elle l’y aider, lui donner un but ?
Et enfin Barry Allen alias The Flash, un jeune homme touché par la foudre qui a acquis une grande vitesse. Ici, il est encore jeune, sans emploi, et se retrouve parfois obliger de voler pour survivre. Heureusement, ils en ont fait quelqu’un de moins horrible à supporter que Spiderman, moins dénaturé. Il a peur ce qui peut se comprendre et quelques autres petites choses. Mais on dirait qu’ils ont un peu de mal avec les jeunes de manière général vu l’image qu’il en ressort.

Diana est la seule à d’interroger sur le droit d’envoyer les gens au combat, de les mettre en danger de mort. Prendre la tête n’est pas pour elle a priori, et si au fond c’était tout le contraire.

Contre quoi combattent-ils ?

Ils doivent empêcher les 3 boîtes d’être réunis. Une a été confiée aux amazones, l’autre aux Atlantes (le peuple d’Aquaman) et la dernière aux humains. Jadis, ils avaient lutté tous ensemble.

Comment ?

Bruce a l’argent, Victor et Barry des accidentés.
Est-ce que eux sont suffisant contre une telle menace ?
En apprenant à connaître les boîtes, ils mettent en place un projet fou, tenter de ressusciter Superman, qui lui a une grande force, un alien, vient d’ailleurs.
D’ailleurs on voit aussi Lois et la mère de Clark, les situations difficiles, l’incidence que ça a eu sur leur vie, leur moral.

Et l’incarnation des personnages alors ?

J’ai du mal avec celle de Batman.
Superman et Wonderwoman j’apprécie beaucoup.
The Flash, ça me fait bizarre, mais ça était.
Je ne connais pas assez Cyborg et Aquaman.
Aquaman n’est pas facile à approcher, par contre j’ai adoré le passage dans son peuple (avec les tenues)
De manière générale, ceux que je connais, j’ai croisé en live ailleurs, c’est un peu bizarre de changer de visage.

Bonus/Scènes supplémentaires :

Si jamais vous vous êtes faits avoir, je vous les donne :
1/Flash et Superman sur le point de faire un concours de vitesse XD
2/ « Tu es dans la prison où y a normalement Lex Luthor, mais il s’est échappé, tu le retrouves sur son yacht, et il y a Deathstroke (slade wilson, vu dans green arrow) qui monte à bord, et ils parlent de monter une ligue de super-vilain » (merci à mon amie)

Film & BD Time : Au revoir là-haut

Ca m’embête un peu de ne pas avoir eu l’occasion de le faire plus tôt (un peu après visionnage et lecture)

Au-revoir là haut est un film, une BD et un livre. Oui, la totale.
J’ai regardé le film, puis découvert la BD. Je n’ai à ce jour pas eu l’occasion de lire le livre (et je ne sais pas si je le ferai, ça dépend aussi d’éventuelles occasions).

L’affiche est très belle, elle montre comme un visage/masque et plein de gens qui sortent de sa tête

Résumé :
Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…
(Source : Filmfrancophone.fr)

Adapté du livre Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre

Fiche SB

Durée : 2 H 00
Genre : Comédie dramatique
Pays : France

Mon avis/mes impressions :

J’ai connu ce film et même cette histoire par sa bande annonce intrigante (et non le bruit qu’il a pu faire, le fait qu’il était adapté d’un livre et tout, sur quoi je suis tombée par après). La BA nous questionne si c’est un jeu ou la réalité mais elle est prenante.

Pour une fois qu’un film français est bien, prenant, intéressant et où 2 heures n’est pas un supplice. Je le conseille !

Voilà une histoire originale, intéressante, prenante, qui nous fait passer par tout un mélange d’émotions. On passe du rire aux larmes. C’est aussi une histoire pour réfléchir à différents niveaux. Albert Maillard (Albert Dupontel), Édouard Péricourt (Nahuel Perez Biscayart), et Louise (Héloïse Balster) forment un superbe trio et tiennent le film (l’histoire) à bout de bras. Cette histoire se passe un peu après la 1ère guerre mondiale, une belle amitié, un lien unique va les unir. Edouard qui a gardé de grosses séquelles de la bataille, et artiste dans l’âme, va se livrer à un drôle de jeu de masques !

Les premières minutes du film seront peut-être pour certains difficiles à soutenir, on est dans les tranchées, les hommes sont à bout de forces, la 1ère guerre mondiale fait rage, mais elle devrait bientôt se finir. Pourtant, cela ne semble pas convenir à tout le monde.
Après un coup fourré, étrangement il va se passer quelque chose de beau au milieu de l’horreur : Pericourt sauve Maillard in extremis, mais subit de graves séquelles. Pericourt est défiguré, et n’accepte pas de revoir sa famille ainsi. Maillard va le faire passer pour mort (à la demande de Pericourt). Pericourt est un artiste de génie dans l’âme, qui aime dessiner, pas toujours facile, et plein de surprises. Maillard se sent redevable, il ne le laisse pas tomber malgré sa situation difficile et qu’au final Pericourt est une charge supplémentaire à assumer. Pericourt s’invente de nouveaux visages. Louise est une fille du voisinage, elle s’attachent à eux, et peut interpréter les paroles de Pericourt.
Alors que Maillard avait un métier correct, qu’il a survécu à la guerre, rien ne l’attend à son retour, il affronte moultes difficultés et ne trouve plus d’emploi dans sa branche. C’est bien triste. Maillard et Pericourt ont une belle union, ils sont unis par quelque chose d’unique, cela n’empêchera pas les disputes.
Pericourt qui a la haine du système, qui veut se venger va monter une gigantesque et ironique arnaque, ce pauvre Maillard va être chargé de trouver l’argent pour mettre tout cela en place.
Pour le reste, je vous laisse découvrir vous-mêmes, vous verrez c’est plein de surprises !

Le film dégage une atmosphère particulière, unique, entre Pericourt et ses masques qui peuvent retracer son état d’esprit, qui sont intéressant et bluffant, Maillard qui est attachant, un honnête gars au départ, et Louise, qui sait interpréter ce que veut dire Pericourt et qui est toujours là pour eux, les soutenir, les aider.

En plus, les masques ça le faisait bien dans la période d’Halloween ^^

Il y a également des phrases bien senties et de jolies réflexions. De quoi être révolté aussi ! Et des choses pas mal dans le plan, mais je ne peux vous en dire plus.

Résumé :
1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants, et les trafics les moins glorieux vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de se projeter dans une vie nouvelle, ailleurs.

Prix papier : 22.50€
Prix numérique : 9.99€
Editeur : Rue de Sèvres
Relié: 168 pages 
Sortie le 3 octobre 2015
de Pierre Lemaitre (Auteur),‎ Christian de Metter (Illustrations)

Mon avis/mes impressions :

Au niveau de l’histoire, les grandes lignes restent les mêmes (cf avis film).
Il y a quelques petites choses moins expliquées, et d’autres plus expliquées.
Les 2 supports se complètent bien et sont intéressant, prenant à lire.

Je vous montre un peu le graphisme.
Texte très intéressant et touchant à lire au début.

On a pas mal de pages (168), donc ça s’est une bonne chose, pour bien (re)plonger dans l’histoire et qu’elle soit bien présentée quand même.

L’illustration de la BD est jolie, les ailes de paon, elle fait penser à la liberté. Elle est assez représentative l’air de rien.

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Cinéma Time : Thor Ragnarok

thor ragnarok critique

Résumé :
Privé de son puissant marteau, Thor est retenu prisonnier sur une lointaine planète aux confins de l’univers. Pour sauver Asgard, il va devoir lutter contre le temps afin d’empêcher l’impitoyable Hela d’accomplir le Ragnarök…

Bonjour tout le monde,

Vous allez bien ? On se retrouve aujourd’hui pour se divertir car on en a bien besoin aussi.
On repart donc pour 2h10 avec Thor et dans l’univers Marvel.
L’autre affiche vous spoile beaucoup plus qui sera dans le film.

N’oubliez pas de rester à la fin où vous attend 2 scènes bonus.

Fiche

Mon avis/mes impressions :
C’est un film pour se divertir, pour retrouver des gens qu’on aime bien (les super héros). Il est fait pour passer un bon moment, si vous le pouvez aller le voir avec votre famille et/ou vos amis.
Il ne faut pas attendre un grand film, une grande histoire, mais vous pouvez en attendre divertissement, amusement, références et même réflexion. Il joue sur plein de choses : la famille, des craintes, des doutes, …

Rappelez vous la situation dans laquelle vous vous étiez quitté. Asgard est toujours aussi belle (mais plus de surprise comme on l’a vu), mais on la retrouve quand même sens dessus dessous, méconnaissable. Et comme Thor on hausse les épaules et on lève les yeux au ciel.
Thor va affronter une révélation familiale, là on retrouve les guerres familiales, vouloir être le meilleur, etc.
Mais surtout, et là c’est intéressant Thor va être privé de son marteau adoré à un moment donné, et ça l’anéanti. Mais est-ce que vraiment pour autant il ne serait plus le dieu du tonnerre et de la foudre ?
Thor va également être dépassé par la situation, et se retrouver sur une planète inconnue avec un excentrique au pouvoir, où il n’est plus rien, juste une sorte de gladiateur. D’ailleurs, sur cette planète, on revoit une vieille connaissance dans la foule, il faut croire que tout le monde n’a pas été logé à la même enseigne.
Thor dans la démesure et égocentrique demande à se battre contre le champion. Là, une autre surprise de taille l’attend, mais rien n’est gagné pour autant.
Il s’en suivra après moultes péripéties une drôle d’alliance avec quelqu’un qui a perdu la foi, d’une grande force mais noyé dans l’alcool, un vieil ami qui a eu quelques soucis en cours de route. Et en toile de fond, celui qui aime retourner sa veste.
On a le droit à beaucoup d’humour, beaucoup de choses qui peuvent résonner en chacun d’entre nous, de quoi mourir de rire par moment (ou bien rire jaune, selon comment on le prend).
Il revoit également à un moment donné quelqu’un très brièvement, mais j’ai beaucoup aimé ce passage ainsi que la référence à un autre personnage qu’il joue.

Pourront-ils combattre Hela ? Sauver Asgard ? Arrêter le ragnarok à temps ? Et pour commencer comment s’échapper de là où il a atterri ?

Mais qui croise-t-on donc et autres ? (spoilers)
Le Docteur Strange ❤ un superbe magicien, la force brute de Thor est bien mise à mal ha ha
Une Walkyrie, qui capture Thor au premier abord
Ce cher Loki, ce frère touchant et détestable à la fois, mais on ne l’y reprendra plus, Thor l’aime c’est son frère, mais il sait bien combien il aime retourner sa veste
Hulk, la force brute, Thor a bien du mal contre lui, et Banner est parti loin. Arrivera-t-il à la faire revenir et comment ? Et s’il a besoin de la force de Hulk ? Banner se la joue avec ses 7 doctorats.
Le père de Loki et Thor, moment émouvant.
Hela, leur redoutable soeur dont ils viennent avec nous de découvrir l’existence, qui n’a pas apprécié d’être mise au placard, fini la guerre, fini le sang versé et qui parvient si facilement à casser le marteau de Thor et en même temps à briser sa confiance en lui, alors qu’il est tellement plus, et que le marteau le retenait.
Un fidèle gardien, un ami de Thor qui tente de protéger leur peuple.
Il y a cette jolie phrase sur le peuple, mais tellement dur aussi d’affronter cela.
Et tout l’ironie du ragnarok !

Basé uniquement sur ce que j’ai vu dans le film 

Pour ma part, je reste mitigée sur le film, mais c’est un bon divertissement, les références et quelques petites choses m’ont fait sourire voire rire. Je l’ai vu avec une amie, c’est encore mieux XD. J’ai apprécié la quête initiatique de Thor, le côté psychologique.
Apparemment soit les gens ont beaucoup aimé soit détesté, moi je fais la part des choses (comme le prochain livre dont on parlera XD)

Cinéma Time : Jun, la voix du coeur

Le film a une affiche très belle et poétique, tout comme son titre.
On regrettera qu’on ait pas le droit de le voir sur grand écran, qu’il n’y ait pas eu de sortie cinéma sur ce titre.
J’ai eu très envie de voir ce film depuis que Kazé nous en a parlé sur les réseaux sociaux.

Le film est également connu sous les noms anglais et japonais :
The Anthem of the Heart
Kokoro ga sakebitagatterunda
Il dure environ 2 heures (1h59)
Un film de Tatsuyuki Nagai et Ken Sakamoto
Ecrit par Mari Okada
Avec Sora Amamiya, Yoshimasa Hosoya, Inori Minase…
Studio : A-1 Pictures
Il est disponible en
– DVD
– Blu-Ray
– Edition DVD + Blu-Ray -> Collector (avec un livret du 96 pages)
Edité par Kazé
Grosso modo le prix varie entre 15€ et 35€ selon le lieu où vous le prenez et le type d’édition.
Disponible en japonais sous-titré et même en français (bien si vous voulez le faire découvrir à des gens réticents à sortir du français, à lire des sous-titres).
On regrettera aussi qu’il ne semble pas y avoir de bonus spécialement intéressant, enfin juste un livret dans la collector
En streaming sur ADN

Fiche SB

Résumé :
Jun Naruse porte en elle le poids des regrets suite à un événement de son passé, elle en devient muette. L’histoire nous entraîne aux côtés de 4 camarades de classe qui ne semblent pas se connaitre vraiment mais qui doivent travailler ensemble sur un projet scolaire. Ils ont été choisi par leur professeur pour participer au comité et être en charge du projet présenté par leur classe. Il se dessine alors un collectif au mélange inattendu.

(Bon, j’ai pris un peu de 2 résumés différents, plus remanié).

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Mon avis/mes impressions :

C’est un très beau film qui s’adresse à tout le monde, petits et grands enfants. Passionné du Japon, de mangas et autres, ou non. 
Le film bénéficie d’une image sublime *o*. L’animation est belle et toute en sensibilité. On sent très bien les sentiments des gens, leurs mouvements.
La musique est très belle et s’intègre au film. Il faut aussi savoir qu’on a de la musique classique, de la musique très connue, qui touche direct en plein coeur, qui évoque des choses pour la majeur partie d’entre nous (j’ai ajouté un point au film avec cela).
Le film aborde avec subtilité et brio le pouvoir des mots, de la communication, et ses difficultés à plein de niveaux, et pas seulement pour Jun.
Le film revêt une dimension fantastique, qui est plus de l’ordre de l’imagination débordante d’une jeune fille.

On commence l’histoire aux frontières du réel, il y a un château, et une petite fille rêve d’aller au bal du château, de rencontrer le prince, elle est subjuguée par ce lieu. Vous verrez quand vous saurez ce qu’est le lieu, la terrible ironie.
C’est notre Jun, encore petite et pleine de vie. Beaucoup de gens lui disent que c’est un moulin à paroles, ça ne lui fait pas trop plaisir d’être appelée ainsi.
Un jour, elle surprend quelque chose, qui elle la fait rêver avec son imagination débordante, qu’elle ne comprend pas, elle en parle en toute innocence, et à jamais sa vie va changer. Elle se sent responsable, mais elle n’a quand même fait que dire la vérité, elle n’y peut rien.
Pendant tout le film, on est cerné par les oeufs aussi (tamago). Oui, vous verrez une partie très fun.
Ainsi, Jun vit comme si on lui avait lancé une malédiction. Elle fait penser à quelqu’un qui a subi un choc traumatique, qui l’a rendu muette.
Je reste aussi assez marquée par le fait que finalement rien n’est fait à ce sujet, et que la mère de Jun se soucie surtout des rumeurs, de l’image que sa fille renvoie.

Leur professeur leur fait un coup fourré en nommant Jun et 3 autres personnes pour le comité. Mais même si c’est eux le comité, c’est au final toute la classe qui sera concernée.
Ils sont différents, a priori ne s’entendent pas spécialement, mais vont devoir travailler ensemble, et même pire arriver à fédérer la classe entière.
On a entre autre Jun Naruse, muette, mais qui sait parler. On a ses essais pour dire ce qu’elle pense, ce que ça déclenche en elle (ce n’est pas rien). Daiki Tasaki, bourru, qui s’est blessé à l’épaule, ne peut plus jouer au baseball pour le moment et le vit très mal. Takagami Sagaki, qui vit avec ses grand parents (mais où sont ses parents ?), et qui lui essaye de lier connaissance avec Jun.

Le passé s’en mêle pour un peu tout le monde, les difficultés de communication pas mal de ces jeunes y sont confrontés. Oui, les mots peuvent blesser, mais parfois il faut aussi qu’ils sortent, avant que tout explose.

Le mal être de Jun, les mots qui sont difficiles à sortir, ce qu’elle ressent, les mots qui sortent mais difficilement, le prix qu’elle paye en sortant des mots (je vous laisse découvrir), tout cela a est très bien rendu, très expressif. Mais son coeur s’exprime lui aussi. Ses hochements de tête, ses expressions, cela fait partie de la communication, certes non verbal. Elle échange aussi pas mal par écrit par moment.

Le projet va dériver d’une certaine façon sur une comédie musicale. Jun arriverait à mieux s’exprimer en chantant, elle aurait l’illusion que là cela va mieux, que la malédiction ne fait pas effet. Autant dire que persuader tous les membres de comité, puis toute la classe d’un tel projet sera ardu.
Le projet est une bonne chose, il leur apprend à faire avec les autres, à contribuer, à socialiser, à faire avec les compétences et les aptitudes de chacun, à faire un travail d’équipe.

Jun arrivera-t-elle à nouveau à parler correctement ? Pourront-ils tous dire ce qu’ils ont sur le coeur ? Exprimer ce qu’ils ressentent vraiment ? Pourront-ils mener à bien une comédie musicale ? La mère de Jun ira-t-elle mieux ? Pourra-t-elle à nouveau communiquer avec sa fille, ouvrir les yeux sur elle ?

Mention spécial aux grand-parents de Tagakami, à leur gentillesse. A leur manière, sans reproche et avec une main tendue, ils savent être là pour quelqu’un qui en a beaucoup besoin.

Les âmes sensibles risquent de fondre en larmes dans les dernières minutes du film.

Une pépite que je vous encourage vivement à découvrir.

Téléfilm Time : Un menteur presque sincère

Vendredi dernier on a tenté arte, avec eux c’est quitte ou double, au pire on aurait continué supergirl

Résultat de recherche d'images pour "Un menteur presque sincère"

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Résumé :
Pour garantir l’harmonie au sein de son foyer, un père de famille s’embourbe dans le mensonge… Le scénariste et réalisateur suisse Micha Lewinsky offre à Devid Striesow un rôle sur mesure, celui d’un homme complexe et dépassé, à la bonhomie affligeante. Une fiction récompensée en 2016 par le Prix du cinéma suisse.

Pour l’instant ici

Mon avis/mes impressions :

A la base, je suis partie ainsi avec aucune information supplémentaire.
Le film est intéressant à voir, les choses et les questionnements y sont bien expliqués, on nous montre aussi combien un petit mensonge peut faire effet boule de neige et qu’on peut s’embourber totalement dedans.
Pourtant le gars n’est pas un mauvais type, il a quelque chose d’attachant, mais quelle spirale infernale !

Je vais quand même vous en dire plus, à moins que ça vous dise de le découvrir ainsi, du coup vous pouvez vous arrêtez là voire revenir plus tard XD

Notre gars est un homme d’âge mûr, il a une famille, marié et père d’une jeune adolescente. Tout n’est pas au beau fixe, il propose donc d’emmener sa famille en vacances se ressourcer, mais également d’emmener la fille de son patron et ami. Vu comment ils se parlent, il y a clairement de l’amitié entre eux ! C’était assez bizarre par moment.
Sa fille à lui ne le prend pas très bien, elle aurait préféré emmener une vraie amie comme elle dit.
Nos deux demoiselles vont à une fête, plutôt arrosée, la fille du père de famille revient en râlant et traite l’autre fille de pute, qu’en plus elle les a présenté. L’autre fille est introuvable, il la retrouve en larmes, effondrée, elle dit qu’il l’a violé. Vous voyez déjà la différence d’histoire ? Comme l’autre fille se méprend ?
Il est affolé, mais veut la soutenir au mieux, il dit que c’est grave, fait attention à elle, lui demande si elle veut porter plainte, si elle veut appeler son père. Au début, elle ne veut pas, puis elle va revenir dessus.
Il essaye de tout arranger, de communiquer avec les gens. Mais tout empire et échappe de plus en plus à son contrôle !
Il a bien essayé d’en parler, mais personne n’était réceptif. Il a tenté de parler au père du gars accusé qui a changé du tout au tout, car cela pourrait briser la vie d’un honnête jeune homme. Mais où est la vérité ? Quand on voit l’état d’effondrement de la jeune fille on voit bien que c’est grave. Il se méfie des répercussions.
La situation échappe totalement à son contrôle et de manière hallucinante.

C’est un des cas les plus compliqués après une fête arrosée, ou quand c’est votre mari (oui ça arrive aussi).
Après la fête, à cause de l’alcool, qu’on dit qu’il y a des signaux contradictoires, que tout le monde ne voit pas la même chose, ne comprend pas la même chose mais si une femme dit NON à un moment donné, même si elle a dit oui juste avant c’est NON.

J’en profite pour partager une vidéo qu’une collègue nous a fait suivre cette semaine, elle est vraiment bien faite et peut faire réfléchir les gens sur une chose importante le CONSENTEMENT.

 

Films Time : Nos amis les films

Hello tout le monde,

On se retrouve pour parler de quelques films, et téléfilms.
Je ne vais pas m’en sortir avec des fiches pour chacun, du coup j’espère que vous apprécierez ainsi.

Harcelée

Hier soir, j’ai regardé ce téléfilm sur france 2, suivi d’un débat très intéressant. Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet.
Ici, nous parlons de harcèlement sexuel. Il y a aussi le harcèlement moral. Les 2 sont très graves et peuvent anéantir des vies : perte de confiance, perte d’envie de vivre, perte de sentiment d’appartenance, etc.
Des séquelles invisibles restent forcément et marquent profondément, pouvant induire des changements de comportement.
Les témoignages étaient tous très touchant et à différents niveaux, même des femmes qui avaient de hautes responsabilités.
C’est quelque chose de compliquer, cela peut être induit par un manque de communication ou une mauvaise communication MAIS si ça vous détruit, si vous n’arrivez plus aller au travail/en cours, vous perdez motivation, croyance, vous sombrez. Oui, c’est grave !!!! Attention, à la tendance de la société de parler de fort et de faible (on l’est tous à différents niveaux, on fait des choix au mieux), de victimiser les coupables, de taire les choses parce que ça dérange, voire de vous enfoncer encore plus, anéantir votre carrière … Une situation déjà grave, qui va ne pas s’améliorer avec la loi du travail (de l’esclavagisme moderne) -_-. Il faut aussi voir qu’on est dans un monde d’homme -_-, dans un monde de capitalisme et de profit, où on récompense les grandes gueules. Ce qui n’améliore rien.
Nous sommes des humains, à cause des complications j’ai d’ailleurs tendance à en dire le moins possible sur moi en public, au travail … dans ce genre de cercle.
Mais on peut aussi rencontrer son partenaire au travail, se faire des amis. Cela existe. D’ailleurs vous vous imaginez devenir ami avec des collègues ? En avez fait l’expérience ? Voire plus si affinités ?
Même si la frontière est compliquée, je pense quand même qu’on ressent la différence.
Vos collègues font des blagues sans fond méchant, et sans vous attaquer personnellement, ça passe, c’est la vie (j’ai envie de dire).
N’oubliez pas non plus, chose très importante, qu’on ne ressent pas tous les choses de la même manière, qu’on n’a pas le même degré de tolérance, qu’on peut aussi mal se comprendre. D’où l’importance de la communication, mais si on a du mal à communiquer ? (genre timide)

Dans le téléfilm, c’était insidieux et révoltant, elle se retrouve seule contre tout le monde, personne ne la comprend, et c’est elle qui semble avoir un comportement d’hystérique (j’emploie exprès ce mot vu ce qu’on a pu entendre dire par certains hommes).
Cette dame n’est pas timide, elle a une famille, elle est épanouie, mais y a des difficultés. En fait, tout se fait progressivement, on a quelques doutes. Puis à un moment, on n’a juste plus aucun doute. Déjà, je pense qu’il faut quand même distinguer quand on est dans la vie professionnelle : insultes inacceptables, touchers inacceptable, chercher le café NON (il est assez grand pour se le chercher lui-même !).
Ici, c’était très claire, il cherche le rapport de force, à dominer, à faire d’elle sa chose. Et cela est parfaitement inacceptable ! Il y a également des comportements, des choses à ne pas faire au travail. C’est déjà assez compliqué comme cela (de faire avec les autres, etc.), d’autant plus pour une femme malheureusement.
Du coup, il lui met le doute, elle se dévalorise, elle perd pied. Atroce.
Au travail, on se parle, on négocie, pas de manipulation et chose très importante ce sont vos compétences qu’on vend, pas vous (en tant que personne). Même si je pense sincèrement que tout notre système est à revoir, y compris éducatif, il y a foncièrement quelque chose qui ne va pas du tout, et c’est de pire en pire.

Je suis un peu désolée, parce que n’est pas vraiment pas gai, maintenant on passe au deuil

The book of love

Disponible sur Netflix

C’est un très beau film, très prenant. On revoit Arya (de GoT).
Beau, touchant, magnifique. 2 êtres brisés, un projet a priori fou.
Ici, nous avons un architecte, un métier plutôt bien, intéressant, il doit également être bon en dessin, mais il a aussi des impératifs, le côté client, etc.
Il est gentil, rationnel. Sa femme, elle est un électron libre, qui a un métier plus dans l’émotionnel. Elle est douce, enjouée, elle a des petits jeux, des petites choses pour donner du pétillant à leur vie, pas toujours facile, mais pleine d’amour et de projets. Chacun se donne à fond à sa façon. On reverra des bribes de leur passé. Mais un jour, c’est l’accident, qui a été fatal. Il perd sa femme, et bien plus, tout ses projets, son avenir, sa force. Et là, il est anéanti. Non franchement, il va prendre quelques jours et se remettre à bosser, voire se réfugier dedans ? mais à quoi bon ? Il est détruit, mais pas fou, personne ne peut lui rendre sa femme, alors qu’il doute, ne sait plus quoi faire, son chemin croise celui d’une jeune fille vive, intelligente, qui ne le laisse pas approcher facilement, qui récolte des choses, pour construire un radeau. L’architecte et le passionné s’anime en lui.
Mais qui est cette jeune fille ? Où sont ces parents ? …
Elle est seule, elle a l’habitude, mais elle ne l’est pas totalement, elle a son fidèle compagnon à 4 pattes, un chien, qui est un personnage tout aussi important dans le film.
Ces 2 êtres écorchés par la vie vont s’unir (et pas si facilement que cela) pour réaliser un projet fou, semé d’obstacles. Ils s’aident à tenir le coup, se concentrer sur autre chose, il y a des moments très forts en émotion, très émouvant !
La curiosité, c’est aussi ces 2 gars qui étaient venus faire des travaux. Il y a aussi sa mère à elle, très ancrée dans la vie réelle et encore très active.

Sous le même toit

Dans sous le même toit, on se retrouve avec quelques bonnes idées, du rire, mais aussi de l’horreur face à un tel comportement, et de l’énervement, surtout que le gars, le père de famille donne envie de lui mettre des claques, et qu’il est très énervant, il n’a pas l’air de faire grand chose.
On joue sur le problème d’argent, et de la société moderne, comme il a payé 20% de la maison, il a le droit d’habiter 20% de la maison ! Après avoir tenté de squatter tout le monde.
La femme est intelligente, mais j’ai trouvé certaines choses affligeantes même chez elle, comme la fête du divorce.
La gamine est une adolescente tête à claque, tout à fait dans le schéma, le petit gars est plus intéressant et sympathique. Mais même si sa soeur n’est pas toujours sympa avec lui, elle n’hésite pas à le défendre.
Comme je dis, il est sauvé par quelques bonnes idées. Mais a toujours le côté horrible et affligeant des films français, que je déteste.

Un ciel radieux

Ce téléfilm a été diffusé par Arte et est inspiré du manga du même nom de Jiro Taniguchi. J’ai eu peur, parce que malheureusement ce sont les français qui s’en sont occupés. Même si j’ai senti leur maladresse, leur côté soporifique, j’ai également senti la puissance et la force de l’histoire qui s’en dégage. Un coup de maître. J’ai très envie de lire le manga, et tout ces autres mangas, mais malheureusement ça se fera difficilement, vu leurs coûts.
C’était vraiment impressionnant à plusieurs niveaux. Déjà les problèmes de société sont bien pointés, dénoncés, là aussi. L’homme est dans la vie active, désabusé, et on sent également son horrible oppression. Le jeune homme est un adolescent typique.
Là encore, nous avons un accident. Un seul se réveillera, mais surprise, dans le corps de l’autre, d’où la dimension fantastique.
L’échange de corps permet de réfléchir à l’autre, à sa situation, à la vie. Il y a de beaux moments, des moments tendres, des moments durs, des moments tristes, des moments poignants … On passe par une très large palette d’émotions, y compris le rire, oui parce qu’il ne connaît pas la vie de ce jeune et reste lui, il s’adapte comme il peut. Je vous laisse par contre le plaisir de voir comment les choses vont se passer, si cet homme pourra protéger sa famille même mort, si Léo est vraiment mort, comment il va s’en sortir dans le corps d’un autre, d’un jeune loup fou, fougueux. Cette situation peut-elle durer ? Comment vont finir les choses ?

En tout cas, plein de sujets sur lesquels réfléchir !
Oui, c’est film au sens large, vu qu’on a aussi des téléfilms.
Vous en avez vu certains ? Ils vous intéressent ?

Cinéma Time : Blade Runner & Blade Runner 2049

J’ai la phrase en tête du petit malin qui a sorti qu’il n’avait pas vu les 2048 autres XD

Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de Blade Runner, de science-fiction, quand on pense que le premier est de 1982, wow quand même !
Encore plus fort, il y a plein d’anecdotes à son sujet.
Et c’est adapté librement d’un livre (Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philip K. Dick)
Déjà tout cela, ce n’est pas rien, le film a aussi une thématique très forte, qu’on n’a pas mal exploitée depuis, sur laquelle on s’est posé pas mal de questions.
La musique et le monde sont immersifs, que ce soit en 1982 ou en 2017.

Résumé:
L’an 2019.
Les bas quartiers de Los Angeles sont noyés de pluie et envahis par une foule grise.
Deckard, un ancien « blade runner », policier spécialisé dans l’élimination des « répliquants », ces rebelles humanoïdes ultra-perfectionnés habituellement cantonnés dans l’espace, est chargé de retrouver la trace de quatre d’entre eux, qui se sont introduits dans la ville.
Son seul indice pour les détecter : les répliquants n’ont pas d’affectivité, donc pas de mémoire.
Il commence ses investigations par une visite à Tyrell, le créateur de ces humanoïdes, et fait ainsi la connaissance de Rachel, l’assistante du savant.

Mon avis/mes impressions :

Pour une fois, j’ai été sage, j’ai bien fait les choses. J’ai donc revu le premier, qui n’avait rien perdu de sa force, qui dégageait quelque chose, et cette musique ! La ville, tout comme le thème nous montre quelque chose à la fois magnifique et effrayant.
Cela m’a également fait plaisir de revoir Harrisson Ford et jeune.
On nous parle donc de répliquant. Mais là où je trouve que c’est le plus dérangeant, c’est que d’un côté on veut les utiliser, mais de l’autre on les fait ressembler à des êtres humains, comment les différencier ? On nous dit même qu’ils ont eu une « merveilleuse » idée : c’est qu’un répliquant a une durée de vie limitée de 4 ans. Mais pourquoi donc ? Eh bien, tout simplement parce qu’on a remarqué qu’ils commençaient à avoir des sentiments, et que là ça dérange. Tout ceci questionne aussi l’humanité. Qu’est-ce qu’être un humain ? S’ils ont des sentiments sont-ils encore des robots ? On pourrait aussi les voir comme une version améliorée de l’humain, plus robuste et tout, comme l’avenir de l’humanité. Pourquoi auraient-ils moins de droits ? Ils ont quelque part étaient encore plus retord, car certains répliquants ne savent pas ce qu’ils sont. Comment est-ce possible ? On leur a implanté des souvenirs, comme c’est quelque part notre identité, ce qui nous forge.
Ici, on se retrouve donc avec 4 répliquants en fuite. Et un blade runner, il est chargé de les désactiver, de mettre hors service, ce n’est pas vraiment tuer comme ils sont considérés comme des machines. Mais avec Rachel, les doutes l’assaillent, puis il doute de ce qu’il est aussi. Plus rien se sera alors comme avant pour lui.

En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies…

Mon avis/mes impressions :

Ici ils proclament haut et fort leurs désirs d’esclaves, oui comme l’Histoire nous le montre c’est avec des esclaves qu’on forge une grande société (c’est ce qu’un sombre homme soutient). Il y a donc ces êtres si semblables aux humains, mais qui n’en sont pas, pour s’occuper des tâches dont personne ne veut, il y en a pour donner du plaisir aussi, …
Encore une fois, on voit plein de choses gênantes, qui questionnent, qui mettent mal à l’aise. Etre un être de biogéniérie permet aussi de se casser moins facilement, d’être plus robuste, …
Bien sûr, on a toujours ces merveilleux implants, alors comment savoir si vous êtes humains ou non ? Mais finalement qu’est-ce qui fait de vous un humain ? On a de quoi se poser des questions, parfois ce sont les humains qui ressemblent le moins à des humains.
Et ces jolis souvenirs comment sont-ils créent ? appartiennent-ils à quelqu’un ? Comment savoir si c’est vraiment le sien ? Comment en inventer de si réaliste ?
La ville est toujours très colorée, agressive, voulant plaire, la nuit il ne fait pas si nuit que cela, aussi belle qu’étouffante, la prostitution existe toujours, il y a même moyen de moderniser. On a toujours ces affiches clinquantes, ces hologrammes, la pub vous prend de toute part et vient sur vous, de la folie pure !
On se retrouve à nouveau avec un blade runner, nommé K cette fois-ci, oui parce qu’il n’a pas vraiment besoin d’un vrai nom selon eux. K fait sob job, mais va tomber sur une épine, qui va le faire remettre des choses en question. K est régulièrement contrôlé par toute une batterie de tests. Alors que K semble seul dans son appartement, on entend une douce voix : sa chérie. Elle n’est pas comme vous le croyez, elle ne peut pas le serrer dans ses bras, mais elle a amour et réparti. C’est le job de ce qu’elle est, pourtant elle dégage tellement plus, dans ses expressions elle est si pleine de charme, elle s’émerveille de ce qu’elle découvre. Un très bel amour, fait tout en subtilité. Ils ont de très beaux échanges.

Blade Runner nous parle d’une histoire classique et dérangeante, c’est un grand film de science-fiction par sa thématique, son ambiance, ses questionnements qui nous mettent mal à l’aise et font réfléchir à plus d’un titre.
La relève est joliment assurée avec un visuel très fort, comme le permet l’époque. Bien sûr, depuis on a déjà vu ce questionnement avec les robots, machines dans des films, séries…Cela reste une thématique d’époque et importante !

J’ai eu l’impression que la musique dégageait quelque chose de plus fort dans le premier film, même si j’ai aimé dans le 2ème aussi, et qu’on a même envie de rester tout le générique, quitter cette ambiance c’est quelque chose (je crois parce que dans le 2 il n’y a jamais de paroles). A part que c’est long sur un fauteuil de cinéma, le temps est passé vite. J’ai aimé revoir des personnages du 1 voire faire quelques liens. La thématique est géniale ! Cela, je vous l’ai déjà dit XD !

Sinon oui l’histoire reste classique, elle n’en perd pas son efficacité, son propos, et les questionnements.
Je n’ai pas été choquée du jeu des acteurs, tellement j’étais prise dedans. Après Rick Deckard faisait bien l’homme blasé, un peu au bout, méfiant, mais qui a eu la force de survivre et pas totalement seul. Ryan Gosling était un plaisir à retrouver, peut être même oscillant entre machine et humain, ne savant plus trop. Mais c’est aussi à cause de son travail (oui ça aussi c’est une grande question le travail qui nous définit, peut modifier notre comportement, jusqu’où accepter etc.), pourtant il l’aime Joy, il est touché par des choses.
Quand à Ana de Armas et Carla Juri, elles sont merveilleuses et subtiles dans leurs rôles, très émouvantes.
Après de manière générale, je ressens moins le jeu des acteurs que d’autres (ou je mets sur le compte d’autre chose et je ne suis pas choquée XD)

Si jamais on a une suite, classique aussi vers quoi on va, vous avez deviné ? (surligner en dessous ou pas)
Révolte des machines

Il faudrait quand même allé plus vite ^^ (ne pas mettre aussi longtemps)