Manga Time : Fûka tome 5

Fuka T05 par Seo

Une très jolie couverture comme à chaque fois, avec un joli jeu de couleur, et Fûka qui se saisit du micro pour chanter.

Fiche

J’averti bien aimablement tout le monde de la nécessité d’avoir lu au minimum les 4 premiers tomes ou d’aimer être spoilé pour continuer la lecture de cet article (si ce n’est pas le cas arrêtez-vous là).
Si vous avez lu les 4 premiers tomes, n’hésitez pas non plus à lire le 5ème tome et revenir ensuite.
Oui, c’est toujours aussi bien, c’est vraiment bon puissant, prenant, et là ils ont osé, telle la vie.

Bien,  je vous aurais averti.

La fin du tome 4 faisait peur, mais vraiment ils ont osé aller loin, telle la vie, telle la réalité qui peut parfois être implacable et terriblement dure.

Attention au résumé du tome 5.

Comme beaucoup de fois, chacun a sa façon de réagir, même si on ne va pas à un enterrement, ça ne veut pas dire qu’on n’aimait pas cette personne. Mais quand on aime quelqu’un, c’est juste tellement dure d’accepter cette réalité. Ne pas voir le corps, faire semblant que tout va bien, pourquoi c’est arrivé ? Comment continuer ?
Yû se laisse complètement aller, il ne va plus à l’école, il cherche les coups, il évite les endroits où il a des souvenirs d’elle.
Tout le monde avance tant bien que mal.
Il se pose aussi la question du groupe, de l’intérêt de continuer sans elle. Et comme on est réaliste aussi de la possibilité de continuer sans elle.
Et maintenant que les autres membres ont trouvé un moyen d’avancer, comment à nouveau changer d’avis ? Faire face aux gens avec qui ils se sont engagés ? Le feront-ils ? Croiront-ils assez en eux, en Yû, en eux sans Fûka, avec qui tout a commencé. Peuvent-ils supporter d’être avec des gens, de reformer le groupe, mais sans elle, qui était l’unité, la joie de vivre, l’espoir, elle qui y croyait dur comme fer ?
En tout cas, Sara a avancé dans sa relation avec les autres. Tous les autres avaient trouvé quelque chose dans la musique, quelque chose à eux, quelque chose où ils peuvent s’épanouir tous ensemble.
J’ai autant de mal à réaliser qu’eux, ça fait vraiment mal.
Cela aurait pu être un bête accident, avec plus ou moins de séquelles, ici la faucheuse est passée, mais Fûka vit toujours à travers eux, leurs cœurs et les nôtres. Elle a laissé son empreinte. Niveau mangaka quelques mots sont laissés eu début aussi. Comme les personnages, on a l’impression de faire un mauvais rêve, un cauchemar.
C’est bien abordé, plus les questionnements.

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Manga Time : Fûka tome 4

Fuka, tome 4 par Seo

Fiche et avis sur les 3 premiers tomes

J’ai adoré ce tome qui nous emmène au sommet. C’est une véritable valse des émotions, si prenant, le tome a défilé comme un rien. Sans doute le meilleur de la série, en plus à la fin on a des petites histoires à part mais qui sont très intéressantes et permettent d’en apprendre encore plus sur les personnages et leur passé !
Vu comment on a laissé nos amis, le début du tome avec le concert est intense. C’est leur premier concert, il y a foule, mais à cause de la révélation de Koyuki à l’antenne,
Yû se fait agresser, mais ses amis et sa famille le soutienne. De plus, on lui recommande de ne rien faire, de laisse couler, mais de montrer ce qu’il vaut avec sa musique, son son. Dur ! Mais ils assurent ! Et se font même repérer.
En plus de cela, Yû a enfin clarifié ses sentiments et va les avouer. Comment va le prendre l’autre personne ? Qui est-ce ? Vont-ils sortir ensemble ? Comment tiennent-ils le coup à leur concert ? Vite, il faut foncer lire ce tome ! XD
Niveau ascenseur émotionnel, je ne vous parle même pas du fait que Yû va devoir prendre un autre rôle (haut la main là aussi). Mais la fin du tome nous laisse monstrueusement en plan !

Mention spéciale à la sublime couverture de ce tome <3.

Manga Time : Fûka Tomes 1 à 3

Bonjour,

Il serait temps de faire le point sur Fûka.

Au début on se dit que cela pourrait être une série pour passer un bon moment. Chose qu’elle a su faire, et même un peu plus. C’est aussi une jolie réflexion sur les réseaux sociaux, en quoi ils peuvent aider entre autre les gens timides, mais en rappelant de ne pas oublier d’avoir des amis dans la réalité, de faire des choses pour s’épanouir, mais ils peuvent également être dangereux, et tout peut dégénérer dessus, et adieu le havre de paix.

Résumé :
Suite au départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le garçon taciturne vit collé à son smartphone jusqu’à sa rencontre avec Fûka, une jeune fille dingue de musique, qui se balade les écouteurs vissés sur ses oreilles. Tout semble les séparer, mais Yû cache une sacrée carte dans son jeu… Après un premier contact explosif, Fûka va bouleverser son quotidien, pour le meilleur… et pour le pire !

Fiche sur MN

Disponible en numérique.

Manga - Manhwa - Fuka Vol.1 Manga - Manhwa - Fuka Vol.2 Manga - Manhwa - Fuka Vol.3

Editeur : Pika

Mon avis/mes impressions :

Un petit bonus sympa :
Surtout si vous connaissez Suzuka, une de ses précédentes séries à Kouji Seo, Fûka est leur fille aux 2 protagonistes principaux de Suzuka. Et à chaque fin de tome, on a une histoire bonus où on retrouve Fûka plus jeune, avec ses 2 parents. C’est vraiment super sympa 🙂

Tome 1 :
Désolé, mais malheureusement je ne l’ai pas écrite.

Tome 2 :
Fûka est desservi par un trait graphique pas trop mal mais sans plus, et surtout par des scènes olé olé qui parcourent le manga. Malheureusement c’est un des majeurs reproches que je peux faire à Kouji Seo sur ces séries en général.
C’est bien dommage, car cette histoire a tellement plus a nous offrir. Non seulement on parle de groupes de musique, de vivre de sa passion mais aussi on fait bouger un garçon timide et réservé.
Dans ce tome, la pétillante Fûka décide de monter un groupe, elle embarque immédiatement Yû dans sa folle aventure. Avec son autre pote ils sont donc 3 membres. Tout cela paraît naïf a priori, ils ne savent même pas jouer de l’instrument assigné. Mais en même temps, ce sont des souvenirs pour Yû, une envie.
C’est bien gentil tout cela, mais il faut payer les instruments de musique, malheureusement eux ne sont point reconnus, pas de fond.
Ils vont donc travailler, ils ont été aidé par une enseignante.
Mais pour Yû un travail en clientèle, prendre les commandes, le dire assez fort est une tâche délicate.
On n’est pas au bout de nos surprises.
Il va aussi falloir que Fûka prouve sa motivation, prouve qu’elle peut le faire.
Koyuki quant à elle continue à mener sa carrière, mais elle avait ses raisons pour chanter ainsi, retrouver Yû grâce à la magie du net est une occasion inespérée, pourtant ils ne sont plus tout à fait du même monde. Mais avec lui, elle veut être juste elle.
Fûka, Koyuki, et Yû font plus ou moins face à leurs sentiments, qu’ils comprennent plus ou moins.
Musique, été, fun, travail, groupe sont au rendez vous !
et ce n’est que le début de l’aventure !

Tome 3 :
Fûka était toujours aussi sympathique avec quelques surprises, mais dans sa dernière partie ça me met la rage au ventre. Les dessins sont quand même bien croqués, je me passerai juste des plans boobs, et juper méga courtes.
Fûka a l’envie mais aussi le talent, et elle arrive à rassembler la foule autour d’elle, du groupe. Ainsi, ils décident de continuer, et elle enrichit son groupe, toujours aussi spontanée et culottée. Elle ose !
Ainsi ils tentent de faire vivre le groupe, Yû découvre que c’est amusant, c’est aussi lui qui a le plus de difficultés. Il va donc lui falloir progresser.
Malgré tous ces efforts, ils peinent à progresser. Pourquoi ? Fatalité ? Ne peut-il pas y arriver ? Pourquoi tous ces efforts et aucun progrès ? Avez-vous déjà rencontré ce genre de situation ? Qu’en pensez-vous ? Qu’à force d’effort on peut y arriver ? Que pensez-vous du fait que parfois des gens payent beaucoup plus cher ?
Par ailleurs, Fûka décide qu’ils vont donner leur 1er concert au festival du lycée, elle nomme quelqu’un d’autre leader.
Ils accueillent un nouveau membre dans leur groupe : Sara, qui semble a priori froide et inabordable, elle a surtout de gros soucis de communication. Yû le comprendra de manière originale, et ça permettra de débloquer la situation, même s’il lui reste beaucoup de progrès à faire niveau communication à Sara.
Yû ne comprend pas vraiment les sentiments de Fûka et Koyuki, ainsi que leurs réactions, il est maladroit, c’est assez attachant.
Avec Koyuki, son amie d’enfance, il aborde la jeunesse, à un moment on a vraiment l’impression de beaucoup de temps perdus sur malentendus, ils ont aussi été séparés brutalement. Avec lui, elle peut être juste elle et gardée les pieds sur terre, ce que fait aussi le patron avec Fûka en l’encourageant mais sans lui dire à quel point elle a été bonne.
Mais comme c’est une star, ils se font prendre en « défaut », et tout s’enflamme. Cette partie m’a vraiment énervé, de quel droit ? Qu’ils se mêlent de leur vie, ils ne les connaissent point.
Ca va très loin 😦 et on se fait légèrement laissé en plan.

Il existe un anime qui fait parti de la saison hivernal de 2017, et qui a l’air bloqué chez crunchyroll pour d’autres pays, régions. C’est bien dommage, avec en plus l’arrivée du manga en France, en plus ce serait une saison idéale pour s’évader avec eux.

Générique de l’anime

 

Anime Time Coup de coeur : Masked Noise

Masked noise est aussi connu sous son nom japonais Fukumenkei Noise.

Il appartient à la saison printemps 2017, diffusé sur j-one et sur adn. Sur adn, cherchez sous son nom japonais.

Fukumenkei Noise

L’anime contient 12 épisodes. On pourrait très bien avoir une suite, une autre saison *croisons les doigts*.
Bonne nouvelle, Glénat sort aussi le manga en France, et je vous en ai déjà parlé.

Résumé:
Nino est une petite fille qui passe son temps à chanter avec son premier amour Momo, mais un jour il part avec ses parents. Laissée seule, elle a du mal, et un jour sur la plage elle rencontre Yuzu qui compose sur le sable, sa voix réclame de chanter. Mais un jour, lui aussi il part sans prévenir.
Nino marquée, est toujours intéressée par la chanson, elle espère les retrouver un jour grâce à sa voix.

Plusieurs années passent, Nino, jeune lycéenne se retrouve enrôlée dans le club d’orchestre de son lycée. Et un beau jour, tous les deux refont surface dans sa vie.

Mon avis/mes impressions :
Cacher ses sentiments. S’exprimer en musique 🎶. Faire entendre sa voix. Cet anime a été un coup de coeur, beaucoup d’émotion en est ressorti.
La musique est aussi un moyen de communiquer pour eux, de s’émanciper, de faire quelque chose ensemble, d’apprendre à être dans un groupe, voire de fuir la réalité. On est entraîné au rythme de la musique, mais on a aussi un aperçu du monde du showbusiness, de ses difficultés, et des situations particulières notamment avec Yuzu, Momo, et Nino.
Yuzu et Momo ont une famille compliquée, surtout leurs mères.

Il faut savoir que pour moi le manga a un peu souffert au départ de la comparaison machinale que je faisais avec l’excellent Lovely Love Lie.
De plus, c’est toujours dommage quand on traite de musique, car il manque le son dans le manga (livre), même si on a vraiment l’impression que les notes de musique se dégage des pages, ce qui est un point positif.
Je suis immédiatement pour ma part tombée sous le charme de l’anime, et était prise d’une passion, beaucoup d’émotions s’en dégageait.
Bref, j’aimais bien Masked Noise et l’anime lui a apporté un second souffle de vie, j’ai adoré avoir la couleur, les personnages qui s’animent sous mes yeux, et la musique qui pulse.

Le speech de départ a un côté fleur bleue, dingue et dramatique. Très ironiquement, alors qu’elle se remettait, l’autre disparaît aussi. Et bien sûr, ils réapparaissent en même temps ! Et en plus ils sont dans la musique, vraiment, dans le showbiz. Je vous dis un truc de dingue, alors que Nino est simple lycéenne, marquée par ses sentiments passés et la musique.
Nino espère toujours les revoir, que grâce à sa voix elle pourra être retrouvée.

On apprend des choses, notamment sur Yuzu et Momo, mais il est clair qu’on est encore loin de tout savoir. Une partie très intéressante, importante, mais avec des airs de tragédie sur le passé du groupe de Yuzu est passé sous silence dans l’anime.
Tous les 2 en disparaissant brutalement, chacun avait ses raisons et était encore jeune et dépendant de sa famille, ont marqué Nino.

Comme dans le manga, j’ai beaucoup aimé l’amitié qui se forge entre Yuzu et Momo quand ils ne savent encore rien, les efforts de Nino et sa progression pour faire partie du groupe. Elle n’a pas forcément été bien acceptée tout de suite par tout le monde, en plus elle remplace Mio. Elle est surnommée par Yuzu, Alice.

Avec tous ces surnoms employés, parfois la vérité, les liens ont un peu tardé à sa faire.

Les managers sont également présent, et impliqués dans leurs groupes respectifs. Une idée peut être soumise, mais il faut pouvoir la transformer en argent.

Le groupe se cache sous des masques.

Le point culminant de l’anime est le Rock Horizon Festival où « Alice » va tout déchirer, emporté par la foule, elle a conscience qu’il faut réussir à garder le public, et n’hésitera pas à tout donner, tout bousculer, le tout avec un regard déterminé.

Momo est très énervant, contradictoire, on dirait qu’il a beaucoup de mal à assumer ses sentiments réels, et il nous frustre totalement de ce côté là.

Un film live est prévu, affaire à suivre.
Peut être aurons nous une suite à l’anime ?! Ce serait cool
Le manga continue sa parution. J’espère que l’anime aura contribué à le faire connaître, surtout que quand on gratte un peu la surface, il y a des choses intéressantes, et c’est bien sympa de se faire entraîner par eux aussi.

En attendant, on devrait se retrouver pour la suite du manga, je suis au tome 4, et justement je me dirigeais vers le rock horizon festival.

 

Manga Time : Masked Noise tome 4

Masked Noise, tome 4 par Fukuyama

Fiche

Pulse la musique, pulse le son ! Que la musique est bonne !
Ces hommes qui ne jouent pas sincèrement, qui ne sont pas sincère avec la femme de leur rêve, mais aussi ces femmes qui s’émoustillent.
Ici, on se rappelle de la difficulté quand on a un projet ensemble (groupe de musique, travail, …) d’y mêler des sentiments surtout amoureux. Nino est désaxée, Yuzu n’a d’autre choix que de jouer un rôle.
Momo et Yuzu ont une belle relation d’amitié masculine, assez unique, mais maintenant qu’ils savent, qu’ils veulent la voix de Nino voire Nino toute entière cela va s’avérer bien plus compliqué !
Il s’est passé énormément de chose dans ce tome.
Alice a réussi à se faire mieux accepter par un membre du groupe en lui prouvant quelque chose ! Elle apprend aussi comment le groupe s’est formé, et quelque part le lieux est vraiment bluffant.
Pour Yuzu, on savait plus ou moins certaines choses, mais il reste pas mal de mystères.
L’amitié et cette envie de former un groupe de musique par ces jeunes gens est belle et unique.
En revenant de nos jours, il prend à Alice une envie risquée, elle est assez directe à son interview, et le Rock Horizon se prépare.
Alors qu’elle a retrouvé Nino, il va prendre une nouvelle décision qui la blesse et en plus insulter son groupe.
Cela se réglera en musique et sur la scène !

Cinéma Time : La belle et la bête (2017)

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Résumé :
Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui la jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.(Source : Allociné)

Fiche du film sur SB

J’ai cru à l’affiche qu’il était en 3D, mais pas dans mon cinéma, ou c’est une 3D spécifique pas disponible partout.

Je les félicite tout particulièrement pour le magnifique travail réalisé sur ce film, s’ils font un travail d’aussi bonne qualité ils peuvent continuer à adapter en film live les autres Disney et même nous sortir des coffrets collector, mais abordable quand même.

Mon avis/mes impressions :
Venez vivre un moment magique et enchanteur, être transporté(e).
Il est quand même assez rare qu’un film vous touche autant, vous enchante, vous charme à ce point là. J’ai également eu la chance d’y aller avec quelqu’un de mon entourage qui était aussi enchantée, et transportée.
A la sortie du cinéma, vous avez le sourire aux lèvres, vous êtes ailleurs. Encore complètement sous le charme, émoustillé(e), transporté(e). Vous n’avez guère envie de redescendre sur Terre.
Il est magique, enchanteur, magnifique. Les effets spéciaux sont sublimes et participent au fait qu’on est aussi transporté(e). La magie des effets spéciaux opère complètement.
Mais c’est aussi une histoire qui aborde pas mal de choses. Elle a aussi réussi l’exploit, alors qu’elle est très connue, que pratiquement tout le monde la connaît, d’être aussi belle et magique.

J’ai revu il y a quelques mois, dans la période enchanteresse de Noël le film d’animation de Disney. C’était aussi un moment enchanteur et magique.
Mais alors que dans le film d’animation tout reste en surface, et plutôt gentil, on sent ici derrière les rideaux la réalité crue de la vie.

Belle est une jeune femme intelligente, courageuse, belle (elle porte bien son prénom, mais il fallait oser), qui aime sa famille (mais il ne reste que son père), juste, authentique, franche mais aussi différente, voire en avance sur son temps.
Elle aime lire des livres, elle n’aime pas les mêmes activités que les autres, et comme bien souvent sa différence dérange. Sois belle et tais-toi, fais ce qu’on te dit, il n’en était pas question pour elle, elle aspirait à autre chose dans la vie qu’une vie bien définie, étriquée, et où elle risquerait de perdre sa liberté. Elle aide à la maison, elle rêve. On n’a aucune idée du métier auquel elle se destinerait pour assurer sa vie. Mais on sent aussi qu’elle est dans une époque où la place de la femme est à la maison. De plus, la menace voilée de Gaston laisse présager qu’elle serait dans l’embarras si son père décédait.
Elle vit dans un petit village, moins dangereux qu’une ville, mais où on peut être passé à la loupe.
Ils se disent bonjour, la plupart sont plutôt gentils, mais elle a bien conscience de ne pas être comme eux, et que ça en dérange, que leurs mots, le fait de dire qu’elle est différente, ce n’est pas un compliment.
On l’embête alors qu’elle trouve une manière originale de faire sa lessive, et qu’elle veut transmettre le goût de lire à une petite fille.
Son père est un homme bien, il aime sa fille, et lui cache une partie de son passé. Quand il appelle à l’aide, il a de quoi être déçu. Les villageois peuvent être méchant,se liguer, ne pas vraiment réfléchir par eux-même, ne pas faire la part des choses, foncer tête baissée, suivre comme une meute qui en devient austère et dangereuse (effet de groupe).
Gaston, est un homme qui paraît beau pour beaucoup de femmes, qui est fort, mais pas courageux, une grande gueule, mais qui réussit, et les gens n’y voient rien (un peu comme dans notre société moderne). Il est rustre, injuste. Il désire Belle pour sa beauté, et le plaisir de la chasse. Il décevra tout du long. Son fidèle acolyte le suit, l’encourage, et pourtant il se fait traiter plus bas que terre, restera-t-il ?

Le prince est un homme égoïste, il a un beau château, des gens à son service. Il n’arrête pas de vouloir donner des fêtes, de toujours en avoir plus, en faire plus. Il s’habille avec tellement d’artifices que ça en devient ridicule. Il est bien plus beau sans tout ce fatras. Cette nuit là, en rejetant cette femme, en étant aussi égoïste et cruel. Il va apprendre une bonne leçon, il pourra alors réfléchir sur ces actes, mais il garde beaucoup de dureté, de froideur, de rage. Les autres seront entraînés avec lui, car ils se sont moqués, ils ont laissé faire, ce qui est tout aussi répréhensible. Vous savez c’est comme dans les situations de harcèlement, on vous avez ceux qui commettent l’acte, mais également ceux autour qui ne font rien. Ne rien faire c’est aussi quelque chose !
Bref, ils semblent condamnés à une lente agonie. Tout ce petit monde nous semble même beaucoup plus sympathique sous leur forme actuel. Et c’est toujours amusant de voir des objets prendre vie, bien que pour Maurice et Belle, cela va surtout faire un choc.

Et un jour, la Belle et la Bête vont se rencontrer. Ils vont passer par plusieurs stades, se chercher, se confronter, elle cherche à s’enfuir, à comprendre. Elle voit les actes. Petit à petit, elle voit derrière les apparences.
Dans cette histoire, cela paraît toujours aussi fou au premier abord qu’on le laisse tout faire, mais qu’on le condamne pour une simple rose. Mais ceci est dû à son histoire à lui, et la trace que ça lui a laissé.
Les autres y voient une opportunité et tentent de les réunir, bien sûr ce n’est pas de la pure gentillesse au départ, mais totalement intéressés.
On a aussi de bons moments de rire : du genre, voilà votre modeste chambre, oui la chambre dans un château c’est vraiment modeste, tout est relatif.
Belle est émerveillée par sa bibliothèque, et lui n’en revient pas. Mais elle dans son village, elle n’avait accès qu’à quelques livres et se retrouver à devoir les relire pour à nouveau voyager.
Et la discussion qu’ils ont sur Roméo et Juliette XD.
C’est tellement bien de pouvoir aussi échanger, discuter, confronter les opinions, partager des choses ensembles, s’aider à s’épanouir.

Bref, c’est une très belle histoire remise au goût du jour, avec des choses bien connues, des nouvelles ou un peu différentes bien senties, avec beaucoup de thèmes importants abordés.

Bien sûr, il y a aussi les musiques. Du coup, ça donne aussi un petit côté comédie musical, que personnellement j’adore. La musique parle au coeur, et ça touche encore plus. J’aime aussi la voix-off qui nous explique des choses, nous conte au départ l’histoire du prince par exemple.

Ca m’a fait très plaisir de revoir Emma Watson aussi, qui a incarné une magnifique et intelligente Belle, et oui la robe où ils dansent est sublime.

Après avoir vu la belle et la bête : on n’a pas envie de redescendre sur Terre, on a envie d’un thé, si on est passionné de comédie musicale on rêve de voir celle de la belle et le bête en live puis d’avoir le blu-ray ensuite.

Cinéma Time : Tous en scène

Résumé :
Buster Moon est un élégant koala qui dirige un grand théâtre, jadis illustre, mais aujourd’hui tombé en désuétude. Buster est un éternel optimiste, un peu bougon, qui aime son précieux théâtre au-delà de tout et serait prêt à tout pour le sauver. C’est alors qu’il trouve une chance en or pour redorer son blason tout en évitant la destruction de ses rêves et de toutes ses ambitions: une compétition mondiale de chant.

Mon avis/mes impressions :
Un film d’animation bien sympathique. J’ai aimé découvrir leur vie, leur envie de chanter.
Si vous aimez les animaux, si vous aimez le spectacle, le chant, la danse, rêver, alors ce film vous appelle.
J’ai particulièrement aimé que c’était des gens de caractères différents, d’origine différente, chacun avait sa vie à côté. Mais une chose réunit tous les candidats : le talent pour le chant. Un talent qui est resté caché pour certains, dans un cercle restreint, et moins pour d’autres. Ils sont très attachants et touchants. Les chansons sont en anglais et font de l’effet, on est bluffé par le talent qui s’en dégage.
Ce sera loin d’être facile !

Nous sommes dans un monde peuplé d’animaux, grands et petits. On fait d’abord la connaissance de Buster, le koala, passionné de théâtre, il a réussi à en acquérir un. Seulement à force d’avoir financer de désastreux spectacles, il est au bord de la ruine. Il est vraiment prêt à tout pour sauver son théâtre ! Même à passer par de drôles de chemins XD.
Sa fidèle secrétaire est toujours au poste, mais pas toujours des plus efficaces.
Alors qu’il est gravement menacer par la banque, lui vient l’idée de la dernière chance organiser un concours de chant et monter un spectacle. Pour motiver les troupes, il réunit tout ce qui lui reste et propose une récompense monétaire. Après un petit aléa, un monde fou viendra pour auditionner !

Les personnages secondaires ne sont pas en reste et interagisse avec les principaux, mais à part la fidèle secrétaire je vous laisse les découvrir.
Parlons juste un peu des plus importants. La façon dont on nous les présente est bien sympathique, on circule et s’arrête à chaque emplacement et on fait un peu connaissance.
Il y a Mike, la souris, orgueilleux, prétentieux, sûr de lui, mais vraiment talentueux, et s’il le croise il le reconnaît. Il y a Mina, une éléphante timide, qui n’arrive donc pas à faire face, mais l’avez vous déjà entendu dans son environnement ? ou quand elle croit que personne ne la voit ? Comme il est difficile pour elle de s’exprimer, elle va d’abord les aider d’une toute autre façon. Il y a Rosita, une truie, intelligente, gentille, qui ne sait plus vraiment s’amuser, qui a du mal avec le côté danse, elle a une sacré suite dans les idées, entre autre quand elle met en oeuvre de quoi s’occuper de sa maisonnée : un mari et 25 enfants !!!! Il y a Johnny, un jeune gorille, son père dirige un gang et il en fait parti malgré lui, comme tout le monde il veut que son père soit fier de lui. Et enfin, Ash, un porc épic/hérisson qui doit faire le choix de tracer un peu de route sans son petit ami et va ouvrir les yeux sur lui, et qui redoute ce que Buster veut lui faire chanter.

Tout ce petit monde nous réserve bien des surprises, apprennent à être ensemble, s’entraînent, exercent leur talent, il y a des hauts et des bas. Pourront-ils montrer leur talent au monde ? Buster Moon pourra t’il sauver son théâtre ? Venez vite le découvrir et profiter du spectacle !

Lecture Time : Masked noise Tome 1

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Résumé :
La petite Nino adore chanter. Lorsqu’elle est obligée de se séparer de Momo, son premier amour et de Yuzu, un jeune compositeur, les deux garçons lui font une promesse : ils la retrouveront grâce à sa voix… Depuis ce jour, Nino continue à chanter. Et c’est à son entrée au lycée que leurs chemins se recroisent, entraînant nos trois amis dans le monde de la musique !

Une mélodie douce-amère

LES POINTS FORTS DE LA SÉRIE:

Ryoko Fukuyama garde ici toutes les qualités graphiques dont elle a fait preuve dans Monochrome Animals pour nous emporter dans un de ses univers de prédilection : la musique. À tel point que les chants de Nino, tout comme les sons du groupe de rock alternatif in NO hurry to shout semblent surgir des pages ! Laissez-vous emporter dans un tourbillon de mélodies, de styles et d’amours amères…

Source MN (et c’est plutôt bien dit)

Fiche du manga sur MN

Mon avis/mes impressions
Ce premier tome m’a particulièrement plu et enthousiasmé. Ce n’est pas forcément évident pour elle, elle s’attache à 2 personnes qu’elle perd de vue brutalement, et elle met un masque pour ne pas crier.
Le graphisme est agréable et les effets de style mis dessus sont superbes, la police d’écriture varie aussi en fonction de la situation.
La vie fait toujours preuve de sa belle ironie !
La musique a l’air de s’envoler des pages et on la ressent !

La couverture est d’un rose flashy, une jeune femme avec un masque, ça fait un peu penser à de la contagion, puis à de la protection. Reprenons une phrase qu’on voit de l’autre côté : « Nous dissimulons nos véritables sentiments« .
La musique peut avoir un effet libérateur, exprimer ses sentiments, les sortir, les extérioriser.
Nino possède le don d’avoir un voix belle et puissante.
On commence sur une scène d’ouverture charmante avec 2 jeunes qui chantent, ils sont voisins, quand même teinté un peu d’amertume vu que c’est aussi pour couvrir les disputes des parents.
Et voilà, que du jour au lendemain, Momo, son pote, son ami d’enfance, et ils ne se laissaient pas démontés face aux autres, leurs remarques entre autre, disparaît sans prévenir. Les parents ont dû bouger et son monde s’écroule en quelque sorte, et elle commence à porter physiquement ce masque.
Elle fait à un moment donnée une nouvelle rencontre, Yuzu, qui a de quoi lui redonner le baume au cœur, un compositeur en herbe. Et elle a tant de plaisir à chanter sur ses chansons. Yuzu ne va pas vraiment à l’école, chaque mercredi en ce lieu ils se retrouvent et tissent quelque chose, il y a des non-dits, des malentendus. Et voilà, que lui aussi disparaît sans prévenir.
C’est quand même déjà dur une fois, mais là 2 fois !!! Et malheureusement, cela complique aussi les relations, on se retrouve plutôt avec un triangle amoureux :s.

Petite fille deviendra grande, la voilà au lycée et toujours avec ce masque. Elle a toujours la musique dans le sang, sa belle voix.
Un groupe fameux avec une caractéristique physique fait sensation ces derniers temps, enfin surtout avec leur annonce de séparation. Mais pourquoi réellement cette séparation ? Des gens intéressants avec de l’humour, de la réflexion …

Et voilà, que sur la fin et en quelques temps, on recroise Yuzu et Momo. Tous deux toujours concernés par la musique.

Je vous laisse découvrir les différents liens, ce qu’ils font, sont devenus, s’ils ont recroisé Nino et comment. Quand et si tout le monde a relié les choses. Enfin, surtout Yuzu, car Nino s’était épanché au sujet de Momo sur ses épaules, et avait encore une fois dû affronter les gens qui n’ont rien d’autres à faire que d’embêter les autres :s.
Et est ce les seuls qu’elle recroise ?
Cela pourrait promettre des étincelles.

Les faits, se recroiser paraît gros, mais vous savez ce qu’on dit aussi l’air de rien le monde est petit :p

Une très belle découverte que je recommande.

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Tome 2 prévu pour le 15 juin.

Glénat, l’éditeur nous fait une jolie pub dessus, que ce soit la newsletter ou sur instagram…
et en plus vous pouvez découvrir le 1er chapitre : ici

 

Cinéma Time : Jem et les Hologrammes

 

Résumé :
Alors qu’une jeune femme, perdue dans une toute petite ville, devient du jour au lendemain un phénomène mondial grâce à une vidéo virale; elle et ses trois sœurs commencent une aventure unique qui leur permet de découvrir que certains talents sont trop spéciaux pour être cachés. 

Fiche SB

L’anime dont c’est inspiré : générique

Pour (re)faire le point (Wikipédia)
ne pas lire tout de suite si au contraire on ne veut pas trop se mémorer

Mon avis/mes impressions :
Un film adolescent, très gentillet, qui vend du rêve, très bon enfant malgré tout. Les technologies, les réseaux sociaux dans l’ère du temps sont bien exploités, on a toujours la fameuse quête identitaire et aussi l’unité familiale.
Un bon divertissement pendant près 2 heures, où on se relâche, on s’ouvre, on croit et on rit. Oui, il peut y avoir un côté un peu kitch.
En même temps, on mène une « enquête » pour reconstruire Synergy et voir ce que ce que ce petit là  veut faire passer comme message, l’ultime message du père de Jerrica dite Jem.
Il y a des choses un peu bizarres voire faciles, mais on laisse glisser et on se détend.

Si vous vous replongez un peu dans l’univers de l’anime, vous relierez un peu les choses, à moins que vous ayez vraiment bonne mémoire !

Jerrica dite Jem (gemme) est une adolescente assez douce, timide mais un faible degré vu ce qu’elle fait ensuite et quand elle sort quelque chose ça c’est dit ^^’
Elle vit avec sa gentille tante, qui tient un magasin, la soeur de son père, et 3 autres filles : sa soeur Kimber, Aja et Shanna. Autant dire que cela peut être tumultueux les disputes de filles, mais elles sont aussi unies. Sa tante sait les calmer par une note de musique, tout le monde doit s’y mettre, et la tension retombe :p
On utilise le phénomène internet, Kimber poste une vidéo à l’insu de Jem, qui a la « chance » d’avoir un don : une très belle voix, ensuite c’est comme de la folie et tout s’enchaîne très vite.
On retrouve toujours les affaires, et le fait de dire toi oui, les autres non, juste toi qui signe, et pourtant c’est toutes ensemble qu’elles ont appris, peuvent s’épauler, se révéler.
On a des vidéos youtube aussi tout le long, des artistes en herbe, des gens criant leur amour pour Jem, voire même qu’elle les a sauvé, toujours étonnant !
Erica (Juliette Lewis) dirige fermement starlight et a des répliques qui piquent, pas très sympa avec les gens.
On a aussi un gars, Rio, qui doit surveiller les filles.

Quand elles arrivent à Los Angeles, miraculeusement l’invention de son défunt père se réveille et en plus il va falloir suivre le chemin, reconstituer le tout : Synergy, qu ajoute une touche très sympa au film.

Ne jamais avoir peur de l’inconnu.
Créer sa propre destinée.
Utiliser ton don pour inspirer les gens.

L’enseignement de son père.

Donc si vous êtes ouvert, voulez passé un bon moment, aimé la musique, laissez vous tenter :p

La fin rejoint quelque part l’anime, et ils risquent de nous faire une suite.

et pour tout le monde Soyez vous-même !
Be youself !

Cinema Time : Whiplash

Résumé : Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence.

Fiche film SB

Ce film est vraiment prenant et intéressant, je n’ai juste pas eu de coup de coeur, pas été transportée, mais il reste puissant.
Dans le rôle principal, on a Miles Teller qui a notamment joué dans les 4 fantastiques, Divergente…ça m’a sauté aux yeux comme j’avais vu les 4 fantastiques dans la même période (week-end), non je ne l’ai pas fait exprès :p

Ce film est beau musicalement, et j’ai eu plein de questionnements, je comprends le jeune homme : il veut faire quelque chose de différent, se démarquer, quelque chose qui en vaut la peine (!). Il y a l’incompréhension par sa famille comme il est dans la musique, il s’emporte à un moment avec sa charmante petite amie en lui sortant des choses qu’il n’aurait pas dû, il ferait n’importe quoi pour la musique (un coup il se retrouve dans une situation horrible).
J’ai aussi eu un choc, car je ne m’attendais pas, je n’avais jamais pensé qu’en jouant de la batterie on puisse se faire mal aux mains comme cela, jusqu’au sang !!!

Il a de la volonté mais il y a énormément de compétition, on peut encore une fois se poser la question de l’inné vs acquis. Et le gros questionnement reste où sont les limites ?! Le prof les pousse à se dépasser, mais d’une manière abjecte, est ce que vraiment ça marche ? c’est aussi prendre un très gros risque, quelque part je comprends qu’il cherche à les pousser dans leur retranchement, sortir de leur zone de confort, se dépasser, oui mais je ne peux cautionner cette manière de faire, de rabaisser…Il n’hésite pas non plus à remplacer les gens, juste le meilleur.

Donc oui, clairement ce film vaut le visionnage, mais vous n’en sortirez pas indemne :p