Manga Time : Frau Faust tome 1 (Fiche)

Manga - Frau Faust

Titre traduit: Frau Faust
Dessin : YAMAZAKI Koré
Scénario : YAMAZAKI Koré
Editeur VF : Pika
Collection: Seinen
Type: Josei
Genre: Aventure, Fantastique
Sortie : 2 novembre 2017
Prix papier : 7.50€
Prix numérique : 4.49€
Série terminée en 5 tomes
On connaît déjà la mangaka pour l’excellent The ancient magus bride
On connaît déjà la légende du docteur Faust plus ou moins, le pacte avec le diable etc.

Résumé :
Aux travers des siècles, l’histoire de Faust est devenue une légende. Cependant, le vrai Faust n’est pas l’homme connu de l’histoire, mais une femme charismatique nommée Johanna Faust. À la recherche des parties du corps de son serviteur, Méphistophélès, disséminés à travers le monde, Johanna arrive dans une ville de province où elle sauve Marion, un jeune garçon, poursuivi pour vol de livres. Johanna lui propose d’être son professeur en échange d’une simple faveur : l’aider à pénétrer dans une église… Le jeune garçon intrigué par le docteur Faust accepte. Ainsi commence l’étrange et merveilleuse aventure de Frau Faust !

Frau Faust - Manga

 

Fiche MN

Couverture : 
Sur la couverture on voit le docteur Faust, ou Johanna qui empoigne quelque chose/quelqu’un sans tête (nom connu). Elle a l’air aussi folle que sûre d’elle. Et elle nous invite dans son monde. La couverture est très belle et donne envie d’accepter l’invitation.
Le titre est cette fois-ci en allemand et signifie simplement madame Faust.

Mon avis/mes impressions :

Un premier tome introducteur avec de beaux graphismes que j’ai dévoré comme un rien. Un moment de frustration quand vers la page 123 s’arrête l’histoire, alors qu’on arrête le manga vers la page 183. Oui, on a un chapitre totalement à part, et c’est encore plus dur de se faire laisser en plan.
Je retrouve le trait graphique que j’aime tant chez la mangaka, et elle m’entraîne à nouveau dans un monde étrange à la fois connu et inconnu. J’ai tellement hâte d’avoir la suite.
En passionnée et avide de connaissances, de sciences, son monde me parle, mais je reste toujours méfiante des dérives de la science. En fait comme la technologie, cela dépend aussi de l’être humain qui l’utilise et de l’utilisation qui est en est faite.
A certain moment, Johanna a l’air d’une simple jeune femme pleine de vie, et avide, juste pas comme les autres. Mais on a du mal à imaginer que ce serait celle de la légende, qui a vendu son âme au diable. Mais pourquoi ?

Quand Kore Yamazaki m’a invité à découvrir une relecture du docteur Faust, et qu’en plus c’est une femme, j’ai directement signé.
Je retrouve le trait graphique que je lui connais dans the ancient magus bride.
Un beau trait graphique qui nous emporte dans ce nouvel univers.
Il y a déjà plein de jolies réflexions et de mystères qui se dégagent de ce premier tome.
Johanna nous paraît loin de ce que les livres écrivent, on voit une femme espiègle, intelligente, indépendante. Elle sauve un jeune homme, Marion, qui venait de voler des livres. Mais rien n’est forcément aussi simple qu’il y paraît : Marion avait ses raisons pour voler ses livres, les histoires contées sur le docteur Faust ont des parcelles de vérité, mais aussi des parcelles d’invention.
Marion est subjuguée par Johanna. En apprenant qui elle est, il va devoir faire un premier choix.
Le plus difficile a été que le tome a bien vite été fini, et pour cause le dernier chapitre était une histoire à part, certes intéressante et sympa sur un musée invisible, des objets qui ne veulent plus être vu.
Malgré tout, je ne lui ai pas fait perdre de points.
J’ai beaucoup aimé ce nouvel univers et toutes les réflexions qui s’en dégagent, ainsi que de nouveaux personnages rencontrés et des révélations faites, mais aussi encore tant de mystères.
Johanna offre quelque chose en échange d’un service qu’elle demande à Marion. Mais pourquoi ? le piège-t-elle ? Qu’est-ce qui est vrai dans sa légende ? Que cherche-t-elle vraiment ?
On parle aussi de sacrifice pour sauver le plus grand nombre, d’un choix dur mais qui peut sauver plein de gens ironiquement. Johanna est une érudite passionnée par plein de domaines et avides d’expériences.

A la fin, on a le droit à quelques bonus, la mangaka nous parle avec de drôles de dessins XD. La lecture n’est pas interrompue en plein dedans. N’oubliez pas de retirer la couverture, c’est tout sympathique.

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Lecture Time : Wonder Woman Warbringer

Dans le cycle des super héroïnes, je demande Wonder Woman, Diana, la princesse des amazones, aussi belle que forte, courageuse, mais également intelligente et avec le sens de la justice.

Couverture Wonder Woman : Warbringer

Résumé :
Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsi l’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Edité par Bayard
Ecrit par Leigh Bardugo
Leigh Bardugo est aussi connue pour ses livres : Six of Crows et Grisha. Je n’en ai encore lu aucun, même si l’envie elle existe. C’est donc ma première rencontre avec l’auteure qui fut belle. J’ai aimé sa plume, son style.

Disponible en papier au prix de 16.90€
Disponible en numérique au prix de 10.99€

Wonder woman me faisait envie dès sa sortie, dès que je l’ai croisé. J’ai pu l’avoir entre mes mains (ceci est une autre histoire, si vous me suivez sur les réseaux sociaux vous savez, et j’en parlerai plus tard normalement, pour me consacrer seulement au livre ici)

Je pense que je peux aisément comprendre de circuler entre moyen, bon et très bon pour les gens. Malgré des petits détails, je ne lui ai pas fait perdre de point et c’est facilement bon/très bon pour moi.

Couverture :
Elle est très agréable au toucher. Le W symbole de Wonder woman se retrouve dans tous les débuts de chapitre.
On sent au toucher des choses (par ex ce qu’elle a sur le front)
En arrière plan, on voit comme la mer et des rochers, et que ça commence à gronder, ses cheveux ont l’air de flotter au vent, et elle a l’air très décidée. On ne voit pas un élément de son armure qui doit être caché par le W.

Mon avis/Mes impressions :
La découverte de la plume de l’auteur et de son style, ça était beaucoup de plaisir. Comme elle (cf. ses remerciements et explications) Wonder Woman alias Diana Prince a une place particulière dans mon coeur. Une femme qui peut défier les hommes, être plus forte qu’eux, qui allie beauté, force mais aussi intelligence, courage, et sens de la justice ! En tout cas, son image n’est pas trahie et reste intact à mes yeux, on retrouve des petites choses qu’on connaît sur elle et on découvre une belle histoire inédite. On en apprend plus sur les Amazones (ça c’est super). On passe du temps à différents endroits, on rencontre plein de gens, et on a de la mythologie. On a beaucoup de choses intéressantes et apparemment l’auteure a fait pas mal de recherches et pas mal discutés avec des connaisseurs sur chaque sujet.
Ici, nous rencontrons des femmes fortes et courageuses, mais aussi la science, mais également de la mythologie ! Et nous avons des phrases exquises. Car comme le dit un des personnages on vit (oui toujours aujourd’hui) dans une société patriarcale, où l’homme prédomine, et où la femme doit se battre 2 fois plus pour être vue et reconnue. Ici, c’est aussi l’histoire de l’émancipation de Diana et d’Alia.

Diana et Alia sont 2 jeunes femmes qui rien ne prédestinaient à se rencontrer. L’air de rien elles ont certaines choses en commun, Diana le reconnaîtra d’ailleurs, elle y pensera d’elle-même. Toutes les 2 tentent de se faire leur place.
Nous commençons en pleine course. Diana a parfois bien du mal à être reconnue par ses soeurs, ou se fait taquiner, car il y a quelque chose qu’elle n’a pas vécu elle-même et qu’elle est la fille de la reine Hyppolita !
Les règles de l’île sont importantes, voire exigeantes. Normalement, elle n’aurait jamais dû aider Alia, elle ne lui devait rien, mais à la voir ainsi, et sachant qu’elle peut tendre la main, comment pourrait-elle laisser quelqu’un mourir ainsi devant ses yeux ?
Diana se questionne souvent et n’hésite pas à se remettre en question ou ce qu’elle sait.
Seulement Alia n’est pas n’importe qui (à plus d’un titre), elle est une Warbringer, mais inconsciente du danger qu’elle représente et de ce qui pourrait se produire à cause d’elle. Diana voit au-delà, elle voit une jeune fille à sauver. Diana risquera tout et plus encore pour une parfaite inconnue et la justice.

La quête va être difficile, sans certitude d’y arriver à temps, sans certitude que Diana ait encore un endroit où rentré, les entraîner dans plein d’endroits, sans certitude que ce soit le bon, sans savoir vraiment à qui se fier.
C’est assez génial et intéressant de voir Alia sur l’île, dans le monde de Diana et d’en découvrir plus sur les Amazones et Themyscira, et ensuite c’est Diana qui va découvrir New York. Ainsi on a des regards totalement neutres, et vierges sur chacun des 2 mondes.
Diana va en épater plus d’un sur la terre avec sa force, mais elle n’a pas que cela pour elle, des choses qu’on connaît niveau matériel (il suffit de voir la couverture), mais également de l’intelligence, de bonnes réparties, une femme qui réfléchit par elle-même et qui tente d’être juste.
Sur la terre, nous rencontrons également 3 proches d’Alia, haut en couleur, intéressant, de caractères différents.

Pour moi, ça était une très bonne lecture, très riche, avec des rebondissements, des choses qui se lient, des découvertes, de belles réparties, de belles réflexions.
J’avais très envie voire l’impression de voir un beau film se dérouler sous mes yeux.

Il y a juste certaines choses où je me suis dit c’est un peu facile ^^ voire no kidding me. Mais bon, ça offrait une perspective intéressante aussi.
Pour l’autre point, c’est triste mais ça se comprend. *chut*

Il y a une très belle part faite à la mythologie. Si jamais vous vous y intéressez, ça peut être un très bon argument pour que vous vous lanciez 😉

Je vous laisse maintenant vous, vous plongez dans cette belle histoire.

Réflexion Time : Technologie & Cinéma

Quand je me renseignais, je suis tombée sur cet article de 20 minutes qui est intéressant et récapitule bien les choses a priori : ici

Le prochain film dont je veux parler avec vous à savoir Valerian a justement bénéficié de toutes les technologies possibles : 3D, light vibes, 4DX.

On parle aussi que ce serait pour le futur du cinéma, et pour donner envie aux gens d’y aller.

Oui, mais même si j’adore les sciences, la technologie, que ça peut être génial, il faut sans doute y aller à petites doses, si on a un surplus non ça ne va pas le faire des masses, et tout le monde ne pourra pas. Par exemple, je connais des gens qui ne s’intéressent pas à la 3D, et même certains ça les rend malade (migraine) …

3D normalement meilleure vue, meilleurs plans, meilleure plongée dans le film, seulement beaucoup de fois pour le moment j’ai eu l’impression de l’avoir 5-10 minutes, du genre oh le superbe générique et mmh là c’est juste de la HD améliorée.
La 3D nécessite le port de lunettes spéciales (pas super pratique si vous avez déjà des lunettes)
Coût des lunettes qu’on peut garder un certain temps (1€) + Coût de la séance en 3D (1€) qui a fini dans mon cinéma par être incorporé dedans si c’est par carte (CE, abonnement …), je ne sais pas si c’est tous ?! Probablement. Seulement voilà pas vraiment le choix vu que selon la séance le format est imposé 😦

4DK, c’est celle que vous avez pu découvrir dans des parcs d’attraction, c’est mon cas, je n’ai jamais eu l’occasion de voir un film ainsi : jet d’air, d’eau, sièges qui bougent, etc.
Un jour, j’ai vu un gars dans un kdrama regardait un film ainsi, et j’étais là mmh moi aussi je veux essayer XD
Coût ?

Light Vibes, la petite dernière, dès que vous entrez dans la salle, il y a comme des écrans rectangulaires en fait des panneaux luminotextiles LED sur les côtés tout le long avec séparation, qui prennent la couleur de l’écran. Il y a parfois des jeux de lumière aussi avec les spots, lumières justes en haut du panneau. C’est censé procurer une meilleure immersion.
Votre billet vous coûtera 2 euros en plus, mais pas besoin de matériel.
Ma première expérience sur Valerian, j’ai bien vu le jeu de couleurs et de lumières qui englobent la salle, pourquoi pas (sauf le coût suppl) par contre je n’ai pas tant eu que ça une impression de meilleurs immersion dans le film 😦

Et vous lesquels avez vous testé ? Vos impressions ? Ca vous ferait vous déplacer plus dans les salles obscures ?

Cinema Time : Avril et le monde truqué

 

Résumé:

Dans une France de 1941 endormie au XIXème siècle, régie par le vapeur et Napoléon VI, où les savants s’évanouissent mystérieusement, une jeune fille, Avril, part à la recherche des ses parents, scientifiques disparus. Aventures, Mystères, Humour… et Vapeur ! (Source : Allociné)

Durée : 1h45

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :
Ce film d’animation qui nous immerge dans l’univers graphique de Tardi est brillant, inventif, mais quelle bonne idée ! 🙂
On peut retrouver des idées connues mais au milieu d’un univers inventif. Qu’on soit satisfait ou pas ensuite du déroulement, cela vaut largement le coup de venir embarquer.
Personnellement, je me suis régalée !

Le dessin c’est comme une BD qui prend vie, pas mon format graphique préféré, mais j’ai bien aimé, surtout l’univers crée, et j’en ai un que j’aime encore nettement moins de format graphique. La musique aussi m’a bien entraîné.

Le savoir, source de pouvoir. Mais après, il faut savoir bien l’utiliser.
Le progrès scientifique, la guerre. Changer un rouage bouleverse tout.

Nous nous retrouvons dans un monde resté bloqué à la vapeur, certes les premiers temps cela a évité des guerres, mais l’homme est resté bloqué, et on a fini par en déclencher d’autres pour s’accaparer le charbon qui commençait à faire défaut.

Au début apparaît, un ancêtre de la famille d’Avril, lui aussi scientifique, des gens veulent de lui le soldat ultime, une solution qu’il boirait et le rendrait invincible, oui un des plus vieux rêves de l’humanité.
Plus tard, on voit les parents et le grand-père d’Avril tous scientifiques, vivant cachés, et poursuivant la quête de leur ancêtre. Des policiers les poursuivent.
C’est aussi un temps où chaque évolution scientifique, chaque découverte comme la fameuse électricité avorte, les scientifiques sont enlevés.
Mais dans quel but ? Et par qui ?

On a aussi le droit au policier, l’inspecteur buté et borné qui ne lâche pas. Et donc à des poursuites, un jeu du chat et de la souris.

Avril se retrouve seule, on la retrouvera jeune femme, 10 ans plus tard, sans vraiment savoir comme elle a fait jusque là, à ce que l’on voit elle se débrouille avec les moyens du bord, et à aménager son chez soi dans un endroit insolite. Par ce qu’elle a vécu, elle se dit que seule elle est mieux, mais ce n’est pas tout à fait son cas, car elle a son fidèle ami et compagnon de route, Darwin, son chat, et pas n’importe lequel il parle :), un souvenir et
une expérience de sa famille. Elle aussi enfile son tablier blanc et expérimente dans la mesure de ses moyens, surtout matériels.

La dernière affiche que vous voyez ci-dessus montre tout ce petit monde qui va interagir, le gars qui apparaît pas si innocemment que cela, mais ils apprennent à se connaître.

Bonus au grand père d’Avril, qui a réussi à s’échapper, mais pas à retrouver sa petite fille. Il a sa petite façon d’être, un pur et bon scientifique, et sa maison m’a épaté 🙂 (j’ai pensé à un ghibli à un moment donné huhu)
et bien sûr bonus à Darwin ❤

La grande force de ce film d’animation réside dans son univers, son ambiance. Et à la voix-off qui nous raconte ce qui s’est passé, les grandes dates de l’histoire, d’ailleurs à la fin aussi !!!! 🙂
Une belle expérience, un beau voyage à faire.

Ce qui se passe au niveau de l’histoire, le pourquoi, le comment, ce sera à vous de le découvrir et partir à l’aventure avec Avril 🙂
Il y a une chose qui fait aussi gravement écho à notre société le fait que leur air est pollué T_T.
Et une chose importante, de quoi faire réfléchir : dans leur monde, adieu la verdure, adieu les arbres, il en reste pratiquement plus sur la planète, il  y a un des seuls arbres restant exposés dans un lieu, le grand-père d’Avril aime l’admirer et même prendre tous les risques pour cela !