Manga Time : Moving Forward tome 6

Fiche

Moving Forward, tome 6 par Nagamu

Cette fois-ci c’est beaucoup plus classique, beaucoup de noeuds au cerveau et les affres de l’adolescence et de l’amour dans toute leurs splendeurs.
Par contre, il y a quelques phrases bien senties qui portent à réflexion.
Outa a été très maladroit dans le dernier tome en voulant se faire pardonner, ici il le fait avec plus de subtilités et en montrant qu’il l’a un minimum observé.
Sazuku aimerait joué avec d’autres musiciens, il en a pris conscience en étant poussé dans le tome 5 par Kuko et par le vieux homard, il prend donc son courage à deux mains et lui demande des cours.

Il y a également une très jolie sortie au parc entre 2 amis.
Des amis qui tiennent à leur amitié et ne veulent pas la perdre.
On remarque aussi l’incidence sur sa propre vie du regard de l’autre, également le poids de ses mots. Que ce soit des compliments comme tu es doué pour ça, ou des reproches, des choses méchantes tu es nul(le), inutil(e). Cela marque la personne dans un sens comme dans l’autre. Il faut veiller à faire la part des choses, également avoir différents retours, de différentes personnes.
Outa est par exemple très doué en dessin, dans son enfance on l’a beaucoup complimenté à ce sujet, ça l’a motivé à continuer à dessiner.
Une jolie série que j’encourage tout le monde à lire en tout cas.

Dans l’histoire à part, on a une jeune fille qui traîne beaucoup de bagages, pour parer à tout et aussi aider les autres, et un jeune homme qui gueule fort. La fille se trouve pas assez doué, pas assez belle, pas assez tout, et c’est le moyen qu’elle a trouvé pour être utile. En attendant, cela lui fait un certain poids tout le temps. Les autres ne font-ils que l’utiliser ?
On a toujours une certaine manipulation, un côté utilitariste quelque part, mais tant qu’elle est bienveillante, et non malveillante, ça passe. Après il faut faire la part des choses et ses choix.

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Manga Time : Moving Forward tome 5

Fiche

Un excellent tome où j’ai pensé à mon dernier livre aussi (a good girl), toute la réflexion autour des sentiments, de l’être et du paraître.
Ce tome pourrait très bien faire pleurer une partie d’entre vous à chaudes larmes, il est très touchant, émouvant, il donne des nœuds au cerveau et dégage réflexion et prise de recul par rapport à soi-même aussi.
Kuko se confronte à Outa, mais c’est différent dans ses rêves.
Ici, nous confrontons pas mal 2 façons de faire : intérioriser ses sentiments ou les extérioriser. Ne pas dire forcément tout ce qu’on pense tout le temps, ou être très naturel : rire quand on est joyeux, pleurer quand on est triste, même si c’est devant l’autre, dans la rue, au travail, à l’école. Et vous que faites vous ? Une chose que laquelle nous pouvons évoluer, réfléchir, peut-être faire cas par cas, selon les personnes, selon les situations.
Nous pouvons même envier tout comme considéré comme un extraterrestre la façon de faire de l’autre si différente de nous.
On peut aussi être influencé par la culture, comment on a été élevé, les réactions des autres…
On parle aussi maladroitement peut-être de force et de faiblesse, qui peuvent influencer sur ce qu’on décide de faire.
Il n’y a aucune solution qui est à 100% génial. Chacune a ses avantages et ses travers.
Kuko est choquée, car comme beaucoup d’entre nous elle se découvre une part sombre, c’est difficile à accepter mais il le faut, cela n’en fait pas quelqu’un de méchant. Et il faut bien qu’elle s’extériorise un minimum avant que cela craque pour de bon. Elle se rend compte que parfois elle a considéré les autres de haut, elle ne comprenait pas leurs façons de faire, d’être, qu’elle considérait comme faible.
Bref, une très jolie réflexion.
J’ai aussi beaucoup aimé le dialogue, l’échange que Kuko a eu avec son père, aussi ce moment où le vieux fait venir un jeune à lui pour partager quelque chose d’unique.
Mention spéciale à la dernière histoire aussi qui met Ibu en avant, déjà j’aime beaucoup la complicité qu’elle a avec sa maman, ce partage de passion.

Il faut aussi se rappeler que ce sont des adolescents qui se découvrent.

Manga Time : Moving Forward tome 4

Moving Forward - tome 4 (4) par Nagamu

Aussi touchée qu’agacée par ce tome, avec toujours Kobe, en toile de fond, qui nous donne vraiment envie d’aller y faire un tour.
Est-ce vraiment si grave qu’i se soit inspiré d’elle ?
D’après ce que j’ai vu d’une certaine manière et selon les circonstances voire les gens qui on est confronté on peut tous être fort et faible.
Kuko doit s’éloigner d’Outa pour laisser du temps, quelqu’un d’autre la sollicite même dans ce sens.
On ressent toujours ce spleen adolescent, mais de manière douce et touchante, et parfois un peu agaçante comme dans ce que nous raconte la mangaka, et comme dans la police de caractère utilisée.
Kobe porte une marque indélébile, que la plupart du temps on oublie, car il faut bien continuer à avancer, et on ne va se morfondre 24h sur 24.
Dans ce tome, on a l’apparition d’un nouveau personnage qui a un lien avec un autre, Morika, une belle jeune fille, assez franche. Apparemment elle dit directement ce qu’elle pense toujours. Est-ce vraiment le cas ? Qu’est ce qui fait et comment savoir qu’on est vraiment amoureux ?
Le titre continue à bénéficier de belles images, et d’un lieu qui rajoute quelque chose, ainsi que la jolie idée que la miss pratique sur son blog, mais il faut oser prendre ces positions avec risque de public.

Manga Time : March comes in like a lion tome 4

Manga - Manhwa - March comes in like a lion Vol.4

Ce tome de March comes in like a lion nous permet de mieux découvrir Shimada, et le monde du shôgi.
Je suis toujours aussi partagée sur la soeur de Rei, car elle est nocive pour lui et lui fait mal, je comprends qu’il l’aime quand même et ne peut juste refuser de lui parler, sa compagnie.
C’est vraiment triste ces choix, sa réaction avec Rei, sa famille, comme quelqu’un le dit si bien on dirait vraiment une sorcière.
Rei rejoint un club d’études, comme toujours on en ressort des choses positives et négatives, le côté positif c’est de se confronter aux autres, élargir son opinion, sa vision, d’ailleurs ils en ont même des discussions enflammées. Mais c’est aussi difficile de faire face aux autres, faire entendre son opinion, voire être face à leur jugement.
Les filles remettent toujours de la bonne ambiance, et ça fait du bien, en tout cas elle aime leur famille et participe activement à son bien-être.
Shimada nous touche, il montre aussi la relativité des choses, combien on peut être bon à un endroit, mais plus commun à un autre. Il y a aussi quelque chose de vraiment dur dans les règles, c’est qu’ils peuvent être rétrogradé. Shimada fait face à ce monde avec beaucoup de courage, et le pauvre a pas mal de maux d’estomac.
On rencontre brièvement le Meijin, Soja, qui a l’air d’être un être à part, au-dessus, quand on le voit ainsi (mais peut-on juste dire ça ainsi ? et pour l’instant nous ne connaissons pas grand chose de lui).
Dans ce tome, il y a également quelques planches sublimes graphiquement *o*.
Quant à Rei, il fait de son mieux pour concilier le shogi, ses études, et faire face aux autres et leur potentiel jugement. Heureusement que des gens le connaissent et le soutiennent. Nishida est quand à lui très positif et étonnant quand il parle de son futur.

C’est beau, c’est triste, il y a de la joie, de la peine, des doutes, des succès, des échecs, et rien n’est jamais si évident que cela.
Rei gagne bien sa vie, assure son indépendance. C’est une chose positive, mais il ne doit cesser de se battre.

 

Manga Time : Moving Forward tomes 1 & 2 (Coup de coeur)

Moving Forward - Manga

Manga - Moving ForwardManga - Manhwa - Moving Forward Vol.2

Résumé :
Sourire pour quoi ? Sourire pour qui ? Pour masquer ses blessures… ou exprimer sa joie ? Kuko, jeune lycéenne, affiche toujours un sourire radieux ! Mais autour d’elle, personne ne semble soupçonner que derrière cette apparente bonne humeur se cache une profonde douleur. Ni son père. Ni Kiyo, son voisin métisse. Ni Ibuki, son amie d’enfance fan de shôjo mangas. Seul Outa, jeune étudiant en école d’art, réussit à lire en elle, au-delà des apparences. Car en réalité, depuis sa plus tendre enfance, Kuko souffre d’une absence : de celle d’une mère décédée lors du grand séisme de Kobé. Alors, pour exorciser tout son mal-être, la jeune fille aime tenir son blog photo, sur lequel elle poste « sa vision du monde », à travers le regard des animaux. Mais l’arrivée dans son quartier d’un garçon plus perspicace que les autres pourrait bien chambouler son quotidien…

Fiche du manga

Mon avis/mes impressions :
C’est un manga, une histoire coup de poing et coup de coeur. Elle m’a touché au même niveau qu’a su me toucher 13 reasons why, je suis passée de la joie à la tristesse, par tout un lot d’émotions.
La mangaka dans ses paroles, ses échanges, me touche énormément aussi, on a juste trop envie de la connaître, tellement elle a l’air super.
Ce n’est pas l’histoire d’amour qui m’intéresse vraiment, mais justement la profondeur, tout ce qu’il y autour de tous ces personnages.
Se relever encore et encore, malgré tout.

En fait, je n’aime pas vraiment les histoires d’amour, je n’aime pas tout ce jeu, tout ce faux semblant, de ne pas pouvoir parler franchement, tout le mal fait autour, ces sempiternels trio où quelqu’un est fatalement laissé pour compte. J’aime les couples qui s’aident à grandir, se parlent vraiment, se respectent.
Oui, je lis des shojos, pour voir comment ça se passe, en soupirant plus d’une fois, et à cause des magnifiques graphismes.
C’est pourquoi l’histoire d’amour est souvent un plus dans les livres que je lis, mais tout ne tourne pas autour XD.

Bref, la mangaka a abordé un sujet douloureux, dur, puissant. Elle a des dessins doux, le détail de la ville, de Kobe, se promener dans les rues avec tout le monde, et ce qu’elle nous raconte autour, donne vraiment très envie de s’y rendre.
Avec toute la profondeur abordée, elle sait aussi nous amuser, nous faire rire avec des références à des choses connues et même à une des ses précédentes oeuvres parfait tic.

Tome 1
Le tome 1 dégage beaucoup de positivité, de soif de vie. Pourtant, si rien n’est vraiment dit explicitement, tout est déjà suggéré, on ressent quelque chose, une tension, une fissure.
Ce sont vraiment des adolescents typiques, avec chacun leurs caractères, leurs façons de réagir, de voir les choses. ce qui se profile niveau relationnel, histoire d’amour semble classique.
Néanmoins, ce que partage ces jeunes gens c’est leur ville, ils sont plus ou moins voisins. Ils ne vont pas du tout à l’école ensemble, ne sont pas tous du même niveau, vu qu’il y a cet étudiant en art. Après, il y a son voisin proche à elle, ami d’enfance. Il y a le nouveau qui en marre des pentes, se méfie des faux sourires, il a mal, il veut partir. Pourquoi ?
Et il y a cette amie, qui a plein de mangas, sa bibliothèque c’est son paradis, elle fait ses petites thèses liés au shojo qu’elle se lit.
Notre jeune femme est pleine d’énergie, un grand sourire aux lèvres, avec un tic pour s’aider avec ses cheveux. C’est un véritable singe, quelle souplesse, toujours prête à aider, et aimer des autres. Mais on ne voit que son père.
Elle a un blog, très original, très sympathique, elle fait des photos du point de vue des animaux. Cela a un rendu particulier, intéressant, sympathique. Il faut oser se mettre dans toutes ces positions pour y arriver.

Citations :
« Plus on me dit que ça va, plus je m’inquiète. »
« C’est comme s’il m’avait porté un coup. »
« T’as cette attitude alors que tu es blessée tout ça c’est juste n’importe quoi ! »
« Je me suis toujours comportée d’une certaine façon, et soudain quelqu’un voit à travers moi et me dit que je n’ai pas besoin de faire la forte alors que lui il est complètement opaque. Et un autre vient critiquer le fait d’être fort. »
« Ton prénom vient des baies de ces baies, c’est ta mère qui a eu l’idée…Mais les baies de kukô sont incroyables, leur arbre est fort et robuste. Les fruits se mangent. Les baies et les branches ont des vertus médicinales. Elles donnent le sourire à tout le monde »
« Toucher une personne, ça veut dire que cette personne me touche aussi. Est-ce qie ça signifie que pour toucher quelqu’un, il faut se résigner à être touché ? »
« En quoi ça serait une souffrance d’exprimer ce qu’on a à l’intérieur de soi ? »
« Tout ce que je sais, c’est que tes seuls atouts, c’est ton visage, ta motivation et ton nombre d’amis ! faut que tu prennes soin de tes amis ! »
« Ces fissures qui sont venues fêler mon quotidien. De qui elles viennent ? De quoi ? »

Tome 2
On a un moment rempli d’émotions d’une force incroyable quand on découvre comment elle a perdu sa mère, quand on voit ce jeune couple plein de promesses, de gentillesse, avec leur bébé. Elle ne se rappelle de rien, elle sait juste ce qu’on lui a raconté. Tout commence à se fissurer.
Les jeunes gens se parlent, se confrontent, réalisent des choses.
Il y a comprendre les choses et faire semblant de ne pas comprendre pour ne pas briser la relation établie. Parce que c’est bien comme c’est alors pourquoi changé ? Mais ils grandissent inéluctablement.
Qu’est ce qui est de l’inspiration ? Qu’est ce qui est du vol ?
Pourquoi suis je blessée au fond de moi-même ?
Quand on demande ça va ? question de politesse, ou on veut vraiment la vraie réponse ? on est prêt à l’entendre ?
On imagine aussi les difficultés qu’a pu avoir le père de la miss a gardé la tête hors de l’eau, à continuer à vivre et à bien élever sa fille.
J’aime le fait qu’elle soit amie avec cette fille, pro des shojo, mais il devient très clair qu’elle ne va plus à l’école. Pourquoi ?
Toujours continuer à avancer, toujours faire comme si tout allait bien, toujours avoir le sourire, voire pouvoir le donner aux autres.

Citations:
« Forte, enjouée et courageuse. Telle une baie de kukô. Je pensais qu’il fallait que je sois comme ça pour les autres. Est-ce que je me trompais ? »
« Je ne comprenais pas, mais j’avais l’intuition que la joie était communicative. »
« C’est dur d’élever un enfant !! Kukô est toujours forte et souriante. Exactement comme toi, Nao, mais est-ce qu’elle va vraiment bien ? Comment dire, parfois, j’ai l’impression qu’elle ment. »
« Tout va bien pour moi. Je ne suis pas comme eux. Je suis un être humain. Je suis capable de mentir, dans un but précis, pour une personne précise. Pas pour protéger ma vie mais pour protéger mon coeur. Je peux choisir ma voie, choisir mon lendemain. »
« Je veux faire sourire. Je veux sourire. je m’aime quand je souris. Je veux qu’on m’accepte comme ça. Mais, je me suis rendue compte d’une chose. Quand quelqu’un attend de vous un sourire, ça peut être perçu comme un poids. »
« Qu’est ce que tu veux que je fasse ? Même si je me rends compte de mes contradictions, je ne sais pas comment m’adapter. »

En 11 tomes, terminé, on peut être rassuré sur le fait que ça ne tournera pas en rond. J’espère qu’elle va garder cet excellent niveau tout du long.

A lire et à relire et à faire découvrir autour de soi.

N’hésitez pas à aller lire le merveilleux article de mon amie

Manga Time : March comes like in a lion Tome 2

Manga - Manhwa - March comes in like a lion Vol.2

Mon avis / mes impressions :
Ca percute toujours autant.
On a ce réalisme cru, qui peut nous faire passer de la joie à le tristesse en un instant.
Il y a cette jeune femme, belle diablesse à la langue de vipère, qui fait parti de la vie de Rei. A vous de découvrir quel est son lien. Depuis la première fois que je l’ai rencontré, elle met mal à l’aise.
On découvre aussi comment Rei a vraiment repris le lycée après doute, comme il savait ce qu’il voulait professionnellement faire : joueur de shôgi professionnel, il n’en voyait point l’utilité. Qu’est ce qu’il l’a persuadé à revenir ? Comment ça se passe pour lui ?
Même si Rei est vraiment bon, comme tout professionnel quand il n’a pas de match officiel, il doit s ‘entraîner pour progresser, garder le niveau. Malgré tout, les échecs peuvent aussi arriver. Même lui, comme tout le monde peut perdre. Quand on est joueur professionnel, il faut apprendre à gérer ses émotions, à gérer les victoires, mais aussi les défaites. Il faut également apprendre de ses défaites, ne pas se reposer sur ses lauriers, sur ses acquis. Il faut donner le meilleur de soi-même pour ne rien regretter.
D’ailleurs, entre professionnel, même si ce n’est pas du même domaine, il semblerait qu’on se comprenne. J’ai adoré l’interaction riche qu’il a eu avec un personnage.
Le shôgi (comme un jeu d’échec japonais) concerne les 7 à 77 ans, comme on disait sur certains jeux de société, pour dire que cela concerne des gens de tout âge, c’est aussi une grande richesse !
On nous offre des pages d’explication de qualité, intéressantes pour en apprendre plus sur le shôgi et mieux l’appréhender. Je n’ai jamais eu l’occasion d’apprendre ni les échecs, et encore moins le shôgi, mais je peux quand même me délecter de l’histoire, sentir la tension, etc.
Une chose assez critique aussi : on peut passer un niveau, mais également régresser de niveau, en tant que joueur professionnel, c’est donc un métier rémunéré, ce qui veut dire qu’on peut stagner, avoir plus ou avoir moins !
Il semblerait qu’il n’ait pas tout dit aux filles. Une surprise de taille les attend
!
Le shôgi est aimé et apprécié par une bonne partie de la population japonaise, bien sûr tout le monde ne passe pas professionnel. Mais quand Hina demande à apprendre, c’est un beau et touchant moment. Je vous laisse découvrir pourquoi, comment, qui participe.
Nikaido est certes riche, mais encore une fois il m’a impressionné et touché, on découvre un talent caché. Il met beaucoup d’effort dans ce qu’il fait et ne laisse pas tomber Rei !
Les 3 soeurs nous offrent de nouveaux moments, instants de vie beaux, touchants, qui font du bien au coeur.
En match, on se retrouve également face aux gens. Il faudrait également réussir à ne pas être déstabilisé
. Rei va livrer un match contre un senior, aussi touché par cette personne tenace qui fait du shôgi depuis 40 ans, que troublé, également par la situation (à découvrir lors de la lecture XD). Comment cela va se passer entre eux ? Que va faire le senior ?

Le tome 3 est prévu pour le 21 avril.

Manga Time : March comes in like a lion Tome 1

Manga - Manhwa - March comes in like a lion Vol.1

Résumé :
Rei, 17 ans, est un joueur professionnel de Shogi (jeu d’échec version japonaise). Mais Rei est aussi un adolescent meurtri par la mort de ses parents et de sa petite soeur. Alors qu’il vit une vie de solitaire, il fait la rencontre de trois soeurs qui vont lui redonner le goût à la vie. A leur contact il va petit à petit ouvrir les yeux sur lui-même et sur les personnes qu’il rencontre sur son chemin. Il s’ouvre au monde mais découvre aussi la difficulté du chemin qu’il a choisi de suivre.

Disponible en numérique

Mon avis/mes impressions :
Le trait de crayon est agréable et percute par moment.
L’histoire est bien plus profonde qu’il n’y paraît au premier abord, prenante, intéressante. On aborde pas mal de sujets et de problèmes.
Quand on commence le manga, on a un peu l’impression de commencer en plein dedans, et petit à petit on va tout retracer.
On passe de la joie à la tristesse.

Le manga n’est pas réservé non plus qu’à des amateurs de shôgi, il y a beaucoup de choses autour et aussi une raison d’être aussi à fond là dedans.

Les 3 soeurs sont l’élément fraîcheur de l’histoire, celles qui nous permettent de sourire, de vivre, de retrouver goût à la vie. Et pourtant, elles n’ont pas une histoire si facile que cela. On sait au courant de ce premier tome comment Rei Kiriyama a fait leur connaissance, on apprend aussi le surprenant « métier » d’Akari.

Akari et Rei doivent « survivre », trouver de l’argent !

Ce manga a un côté mature, réaliste, percutant !

Lors de sa jeunesse Rei a vécu une tragédie. Alors qu’il était grandement menacé, il s’est raccroché à un dernier espoir. Alors qu’à partir de ce jour, la vie aurait pu lui sourire, des ombres terrifiantes planaient. Cet homme gentil, bon lors de la première rencontre que j’ai eu avec lui est à fond dans le shôgi et a déjà 2 enfants.

Rei a grandement souffert de la perte de toute sa famille, et de l’évolution de la situation. Comment se faire une place ? Il a concentré tous ces efforts dans le shôgi quitte à y perdre quelque chose, une partie de sa vie, de son enfance, pour toujours être considéré et aussi devenir joueur professionnel au plus vite pour pouvoir être indépendant.

Des situations à vif, qui écorchent à vif.

Sa rencontre avec les soeurs va mettre du soleil dans sa vie.

On fait également déjà la connaissance dans ce 1er tome, d’un jeune adversaire qui s’impose. Malgré sa richesse, tout n’a pas été facile pour lui non plus, et pas seulement car il continue de perdre contre Rei. On peut en tout cas admirer sa persévérance.

Rei, comme le shôgi et les rencontres lui prennent beaucoup de temps se retrouve également avec beaucoup de retard, d’absence en cours. Au départ, il avait aussi décidé de ne pas aller au lycée.
On fait la connaissance d’un professeur qui s’intéresse au shôgi, il fait attention à Rei, l’encourage, l’aide dans la mesure de ses moyens, il est aussi assez drôle.

Un premier tome déjà bien riche 🙂
et l’éditeur nous a déjà sorti le tome 2
Il y a également une recette de cuisine offerte par l’éditeur pour chaque tome, le 1er premier tome est au prix spécial de lancement pratiqué sur tous leurs premiers tomes en ce moment.
Je suis un peu triste qu’on ait pas une pensée pour les gens qui prennent en numérique.
En tout cas, la lecture est très agréable ❤

On a également l’anime qui est en cours de diffusion en France actuellement 🙂