Cinéma Time : Jun, la voix du coeur

Le film a une affiche très belle et poétique, tout comme son titre.
On regrettera qu’on ait pas le droit de le voir sur grand écran, qu’il n’y ait pas eu de sortie cinéma sur ce titre.
J’ai eu très envie de voir ce film depuis que Kazé nous en a parlé sur les réseaux sociaux.

Le film est également connu sous les noms anglais et japonais :
The Anthem of the Heart
Kokoro ga sakebitagatterunda
Il dure environ 2 heures (1h59)
Un film de Tatsuyuki Nagai et Ken Sakamoto
Ecrit par Mari Okada
Avec Sora Amamiya, Yoshimasa Hosoya, Inori Minase…
Studio : A-1 Pictures
Il est disponible en
– DVD
– Blu-Ray
– Edition DVD + Blu-Ray -> Collector (avec un livret du 96 pages)
Edité par Kazé
Grosso modo le prix varie entre 15€ et 35€ selon le lieu où vous le prenez et le type d’édition.
Disponible en japonais sous-titré et même en français (bien si vous voulez le faire découvrir à des gens réticents à sortir du français, à lire des sous-titres).
On regrettera aussi qu’il ne semble pas y avoir de bonus spécialement intéressant, enfin juste un livret dans la collector
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Fiche SB

Résumé :
Jun Naruse porte en elle le poids des regrets suite à un événement de son passé, elle en devient muette. L’histoire nous entraîne aux côtés de 4 camarades de classe qui ne semblent pas se connaitre vraiment mais qui doivent travailler ensemble sur un projet scolaire. Ils ont été choisi par leur professeur pour participer au comité et être en charge du projet présenté par leur classe. Il se dessine alors un collectif au mélange inattendu.

(Bon, j’ai pris un peu de 2 résumés différents, plus remanié).

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Mon avis/mes impressions :

C’est un très beau film qui s’adresse à tout le monde, petits et grands enfants. Passionné du Japon, de mangas et autres, ou non. 
Le film bénéficie d’une image sublime *o*. L’animation est belle et toute en sensibilité. On sent très bien les sentiments des gens, leurs mouvements.
La musique est très belle et s’intègre au film. Il faut aussi savoir qu’on a de la musique classique, de la musique très connue, qui touche direct en plein coeur, qui évoque des choses pour la majeur partie d’entre nous (j’ai ajouté un point au film avec cela).
Le film aborde avec subtilité et brio le pouvoir des mots, de la communication, et ses difficultés à plein de niveaux, et pas seulement pour Jun.
Le film revêt une dimension fantastique, qui est plus de l’ordre de l’imagination débordante d’une jeune fille.

On commence l’histoire aux frontières du réel, il y a un château, et une petite fille rêve d’aller au bal du château, de rencontrer le prince, elle est subjuguée par ce lieu. Vous verrez quand vous saurez ce qu’est le lieu, la terrible ironie.
C’est notre Jun, encore petite et pleine de vie. Beaucoup de gens lui disent que c’est un moulin à paroles, ça ne lui fait pas trop plaisir d’être appelée ainsi.
Un jour, elle surprend quelque chose, qui elle la fait rêver avec son imagination débordante, qu’elle ne comprend pas, elle en parle en toute innocence, et à jamais sa vie va changer. Elle se sent responsable, mais elle n’a quand même fait que dire la vérité, elle n’y peut rien.
Pendant tout le film, on est cerné par les oeufs aussi (tamago). Oui, vous verrez une partie très fun.
Ainsi, Jun vit comme si on lui avait lancé une malédiction. Elle fait penser à quelqu’un qui a subi un choc traumatique, qui l’a rendu muette.
Je reste aussi assez marquée par le fait que finalement rien n’est fait à ce sujet, et que la mère de Jun se soucie surtout des rumeurs, de l’image que sa fille renvoie.

Leur professeur leur fait un coup fourré en nommant Jun et 3 autres personnes pour le comité. Mais même si c’est eux le comité, c’est au final toute la classe qui sera concernée.
Ils sont différents, a priori ne s’entendent pas spécialement, mais vont devoir travailler ensemble, et même pire arriver à fédérer la classe entière.
On a entre autre Jun Naruse, muette, mais qui sait parler. On a ses essais pour dire ce qu’elle pense, ce que ça déclenche en elle (ce n’est pas rien). Daiki Tasaki, bourru, qui s’est blessé à l’épaule, ne peut plus jouer au baseball pour le moment et le vit très mal. Takagami Sagaki, qui vit avec ses grand parents (mais où sont ses parents ?), et qui lui essaye de lier connaissance avec Jun.

Le passé s’en mêle pour un peu tout le monde, les difficultés de communication pas mal de ces jeunes y sont confrontés. Oui, les mots peuvent blesser, mais parfois il faut aussi qu’ils sortent, avant que tout explose.

Le mal être de Jun, les mots qui sont difficiles à sortir, ce qu’elle ressent, les mots qui sortent mais difficilement, le prix qu’elle paye en sortant des mots (je vous laisse découvrir), tout cela a est très bien rendu, très expressif. Mais son coeur s’exprime lui aussi. Ses hochements de tête, ses expressions, cela fait partie de la communication, certes non verbal. Elle échange aussi pas mal par écrit par moment.

Le projet va dériver d’une certaine façon sur une comédie musicale. Jun arriverait à mieux s’exprimer en chantant, elle aurait l’illusion que là cela va mieux, que la malédiction ne fait pas effet. Autant dire que persuader tous les membres de comité, puis toute la classe d’un tel projet sera ardu.
Le projet est une bonne chose, il leur apprend à faire avec les autres, à contribuer, à socialiser, à faire avec les compétences et les aptitudes de chacun, à faire un travail d’équipe.

Jun arrivera-t-elle à nouveau à parler correctement ? Pourront-ils tous dire ce qu’ils ont sur le coeur ? Exprimer ce qu’ils ressentent vraiment ? Pourront-ils mener à bien une comédie musicale ? La mère de Jun ira-t-elle mieux ? Pourra-t-elle à nouveau communiquer avec sa fille, ouvrir les yeux sur elle ?

Mention spécial aux grand-parents de Tagakami, à leur gentillesse. A leur manière, sans reproche et avec une main tendue, ils savent être là pour quelqu’un qui en a beaucoup besoin.

Les âmes sensibles risquent de fondre en larmes dans les dernières minutes du film.

Une pépite que je vous encourage vivement à découvrir.

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Cinéma Time : Tous en scène

Résumé :
Buster Moon est un élégant koala qui dirige un grand théâtre, jadis illustre, mais aujourd’hui tombé en désuétude. Buster est un éternel optimiste, un peu bougon, qui aime son précieux théâtre au-delà de tout et serait prêt à tout pour le sauver. C’est alors qu’il trouve une chance en or pour redorer son blason tout en évitant la destruction de ses rêves et de toutes ses ambitions: une compétition mondiale de chant.

Mon avis/mes impressions :
Un film d’animation bien sympathique. J’ai aimé découvrir leur vie, leur envie de chanter.
Si vous aimez les animaux, si vous aimez le spectacle, le chant, la danse, rêver, alors ce film vous appelle.
J’ai particulièrement aimé que c’était des gens de caractères différents, d’origine différente, chacun avait sa vie à côté. Mais une chose réunit tous les candidats : le talent pour le chant. Un talent qui est resté caché pour certains, dans un cercle restreint, et moins pour d’autres. Ils sont très attachants et touchants. Les chansons sont en anglais et font de l’effet, on est bluffé par le talent qui s’en dégage.
Ce sera loin d’être facile !

Nous sommes dans un monde peuplé d’animaux, grands et petits. On fait d’abord la connaissance de Buster, le koala, passionné de théâtre, il a réussi à en acquérir un. Seulement à force d’avoir financer de désastreux spectacles, il est au bord de la ruine. Il est vraiment prêt à tout pour sauver son théâtre ! Même à passer par de drôles de chemins XD.
Sa fidèle secrétaire est toujours au poste, mais pas toujours des plus efficaces.
Alors qu’il est gravement menacer par la banque, lui vient l’idée de la dernière chance organiser un concours de chant et monter un spectacle. Pour motiver les troupes, il réunit tout ce qui lui reste et propose une récompense monétaire. Après un petit aléa, un monde fou viendra pour auditionner !

Les personnages secondaires ne sont pas en reste et interagisse avec les principaux, mais à part la fidèle secrétaire je vous laisse les découvrir.
Parlons juste un peu des plus importants. La façon dont on nous les présente est bien sympathique, on circule et s’arrête à chaque emplacement et on fait un peu connaissance.
Il y a Mike, la souris, orgueilleux, prétentieux, sûr de lui, mais vraiment talentueux, et s’il le croise il le reconnaît. Il y a Mina, une éléphante timide, qui n’arrive donc pas à faire face, mais l’avez vous déjà entendu dans son environnement ? ou quand elle croit que personne ne la voit ? Comme il est difficile pour elle de s’exprimer, elle va d’abord les aider d’une toute autre façon. Il y a Rosita, une truie, intelligente, gentille, qui ne sait plus vraiment s’amuser, qui a du mal avec le côté danse, elle a une sacré suite dans les idées, entre autre quand elle met en oeuvre de quoi s’occuper de sa maisonnée : un mari et 25 enfants !!!! Il y a Johnny, un jeune gorille, son père dirige un gang et il en fait parti malgré lui, comme tout le monde il veut que son père soit fier de lui. Et enfin, Ash, un porc épic/hérisson qui doit faire le choix de tracer un peu de route sans son petit ami et va ouvrir les yeux sur lui, et qui redoute ce que Buster veut lui faire chanter.

Tout ce petit monde nous réserve bien des surprises, apprennent à être ensemble, s’entraînent, exercent leur talent, il y a des hauts et des bas. Pourront-ils montrer leur talent au monde ? Buster Moon pourra t’il sauver son théâtre ? Venez vite le découvrir et profiter du spectacle !

Cinéma Time : Ballerina

Résumé :
Félicie est une jeune orpheline bretonne qui n’a qu’une passion : la danse. Avec son meilleur ami Victor qui aimerait devenir un grand inventeur, ils mettent au point un plan rocambolesque pour s’échapper de l’Orphelinat, direction Paris, ville lumière et sa Tour Eiffel en construction ! Félicie devra se battre comme jamais, se dépasser et apprendre de ses erreurs pour réaliser son rêve le plus fou : devenir danseuse étoile à l’Opéra de Paris…

Fiche du film SB

Mon avis/mes impressions :
Je suis ressortie conquise par ce film. C’était magique, on était emporté. Sous ses airs classiques, et pas tant que cela non plus, 2 jeunes gens plein d’énergie avec lesquels on a envie de croire en ses rêves. Venez vivre une aventure extraordinaire avec 2 jeunes gens formidables, volontaires, qui y croit, et ont eu également la chance de faire les bonnes rencontres.

Le film commence avec un très joli plan, le paysage est beau, et on s’avance vers une grande bâtisse qui n’est autre que l’orphelinat. Malgré la situation familiale, l’austérité première de l’orphelinat, Félicie et Victor ont la chance d’être amis, de beaucoup partager, ils sont plein de vie, d’espoirs, de croyances. Ils font leurs corvées à leur façon et rêvent d’un meilleur avenir.
Elle aime la danse, a la passion et voudrait être ballerine à l’opéra de Paris. Victor répare sa boîte à musique, seul héritage des parents de Félicie, invente des choses, est débrouillard, il veut être inventeur.
A l’orphelinat, on ne les encourage pas tant que cela, car la vie est dure, les désillusions peuvent être fortes et violentes. Ils ne sont pas si méchant que cela, mais doivent veiller sur une ribambelle de gamins.
Ils s’enfuient à Paris, et vont devoir tracer leur route. Par un très curieux hasard, drôle et tragique, ils se retrouvent assez souvent séparés puis se retrouvent en fixant même endroit même heure demain. Ainsi, Victor ne pourra pas protéger Félicie, elle va devoir se débrouiller toute seule.
Mais que vont faire 2 enfants seuls dans Paris sans nulle part où loger ? sans aucune connaissance ? et séparés ? à la conquête de rêves fous ?
Chacun fait un pas en avant vers son rêve, et saisit toute opportunité se présentant. Ils sont ensuite près à travailler dur et écouter les sachants, ceux qui ont percé dans ce qu’ils visent.
Ainsi Félicie fait la connaissance d’une femme de ménage élégante, belle, gracieuse, mais qui est-elle vraiment ?
Elle découvre que même si elle aime danser, et danse quand l’occasion se présente, elle est loin d’être au niveau et va devoir travailler dur pour rester dans la course et acquérir déjà les bases.
C’est notre Paris, mais pas tout à fait de notre époque, il y a des diligences, et la tour Eiffel est en cours de construction.

C’est très impressionnant de les voir aller vers leur rêve petit à petit, et complètement séparés. Ca ne tient vraiment souvent qu’à un fil, ça aurait pu complètement mal tourné pour eux 2 à pas mal de reprises. Il y a quand même un côté réaliste, car ça ne leur tombe pas tout cuit dans la bouche. Et on va dire, qu’ils ont une chance extrême de faire les bonnes rencontres, d’intéresser les bonnes personnes.
En tout cas, ils sont super, travailleurs, plein de vie, gentils, prêt à faire des efforts et passionnés par ce qu’ils visent. Et ils n’ont vraiment pas froid aux yeux ! Tout sera loin d’être facile et du tout cuit, mais le premier pas est fait, c’est maintenant à eux de se battre dur et faire leurs preuves.

Il y a vraiment de très belles scènes, du rire, de la bataille en danse, de marcher en équilibre à des endroits dangereux etc.
Il y a également la grande méchante, obstacle de Félicie : Une horrible mère d’une peste (qui finit par être très lourde et énervante), et la peste est plutôt bonne en ballet, du genre riche qui se croit au-dessus de tout le monde.

Je vous laisse le plaisir de voir par vous même comment ils quittent l’orphelinat, comment ils sont séparés, comment ils avancent vers leurs rêves, les obstacles, les doutes etc.

Cinéma Time : Your Name

Résumé :
Mitsuha est une lycéenne qui réside dans une petite ville située dans les montagnes. Elle vit aux côtés de sa petite sœur, sa grand-mère ainsi que son père, bien que ce dernier ne soit jamais à la maison à cause de son travail de maire. En réalité, sa vie ne lui convient pas et souhaite pouvoir vivre à Tokyo.

Taki est un lycéen qui habite à Tokyo et qui adore l’architecture et l’art. Il vit une vie normale d’étudiant entouré d’amis et travaille même dans un petit restaurant italien. Mais un jour, il fait un rêve dans lequel il est dans la peau d’une jeune fille qui vit dans une ville en montagne. Mitsuha, quant à elle, fait également un rêve dans lequel elle est dans un corps d’un garçon tokyoïte.

Mon avis/mes impressions :
Makoto Shinkai a réussi a touché mon coeur de glace dès notre première rencontre. Ainsi quand on m’annonce un film de lui, je suis toute excitée et impatiente de le découvrir. Comme pour Miyazaki. J’ai lu que très tard le résumé de l’histoire, j’ai lu de nombreux propos dithyrambiques, mais moi il m’avait déjà acquise.
L’affiche est très belle et a quelque part une symbolique forte.
Comme toujours, il a parfaitement su rendre les sentiments et les situations. Au début, nous découvrons, et on rit énormément, vu les drôles de situations. On est également touché par ces 2 jeunes. C’est également une manière très intime, très spéciale de faire connaissance. Les choix, le fil de la vie, le temps qui passe. Attention, il faut bien suivre, oui c’est comme ça avec les changements de corps ! Le film fait partie de ceux qui dépassent tout en interrogeant nos sens les plus profonds. Si on ne vous a jamais fait ce genre de coup, vous tomberez de haut XD.
Un très beau, bouleversant film. Un merveilleux, beau, touchant, poétique film.

Du rire et plein d’autres choses.

Elle habite dans un coin de la campagne, un bled paumé, en plus dans sa famille elle perpétue les traditions, a une soeur, vit avec sa grand-mère, a des amis. Très tôt, je me suis interrogée sur la situation familiale, surtout une fois qu’on comprend que le père est en vie. Elle en a marre, veut partir à Tokyo, il n’y a même pas de café. Tout le monde sait tout sur tout le monde.
Il habite à Tokyo, a des amis, fait un petit boulot pour avoir des sous, vit avec son père.
Tous les 2 font un « rêve » bien étrange.
On a l’opposition village et grande ville, on voit que comme toujours il y a des avantages et des inconvénients.
Ils trouvent ce rêve bien étrange et réel, en plus dans le corps du sexe opposé, mais des lycéens du même âge. Ils ont une forme de bienveillance, respectent la vie de l’autre, même avant de se fixer des règles, seulement le caractère on ne le change pas en claquant des doigts.
Cela donne lieu à des scènes très drôles comme quand on prend conscience du corps de l’autre, se perdre en cours de route, s’extasier pour certaines choses, ne pas savoir, réagir avec son propre caractère (je vous laisse le grand plaisir de voir tous ces événements par vous mêmes). L’entourage finit aussi par se poser des questions, surtout ceux qui les connaissent bien. Mais comme ces échanges sont fréquents et qu’ils reviennent vite, ça se tasse. Seulement, ils n’ont aucune idée de ce qu’a fait l’autre. Ils apprennent donc à communiquer, se fixer des règles (je vous laisse aussi voir comment).
Pourquoi cela se produit ? Comment faire ?  Quoi faire ? Est-ce que comme quand on parle à quelqu’un qu’on a jamais vu, comme sur internet, le désir de se rencontrait naît ?
Les amis sont vraiment de supers amis, très sympa ❤ Ils ne les laissent pas tomber, ça fait très plaisir à voir. Bon évidemment, ils ont mesuré les informations données, ça va être dur à expliquer XD.

La deuxième partie va quelque part plus loin, alors qu’ils se sentent prêt, ils étaient loin de tout savoir, de se douter …
Ton nom …
Une expérience hors du commun.

Je vous encourage fortement à aller voir ce film au cinéma si vous en avez la possibilité, aussi pour qu’on arrive à avoir plus de séances, de salles qui veulent bien le diffuser.

 

Cinémas Time : Kubo et Comancheria

Vu qu’apparemment entre ce qui peut traverser ma tête et ce qui a été couché sur du « papier » il y a une différence, on se fait un petit point cinéma (en plusieurs fois).
Mais je vais vous épargner comment j’en suis arrivée à voir, tester tel film.

Cliquez sur le titre pour avoir la fiche seriebox du film et à la suite mon avis, mes impressions, mon ressenti.

Kubo

Je n’aime pas cette technique d’animation ! Je n’ai pas eu d’étincelle, dommage !
Mais le film valait clairement le coup, le détour. L’histoire est intéressante, prenante.
On mélange sa vraie histoire et l’histoire que Kubo conte au village. Et quel conteur !
Bravo pour l’originalité, les origamis qui prennent vie (des bouts de papier qui prennent la forme d’un soldat, d’oiseaux, etc). Un petit lot de surprises nous a été réservées aussi. Il y a des plans, des images sublimes qui en mettent plein les yeux !
Une très belle histoire à découvrir 🙂
Oui, bien sûr, si vous avez de l’expérience, vous allez être là mais oui bien sûr. Mais laissez vous émerveillé, envoûté par cette histoire.

Un jour, le petit Kubo qui conte, prend soin de sa mère transgresse un interdit. C’est alors l’occasion d’enfin connaître toute la vérité ! Evidemment, il y risque sa peau. Une alliance insolite se forme alors avec un singe intelligent, qui parle, un soldat scarabée (cf affiche) pour assembler les pièces d’une armure magique.
Mais que cachait sa mère ? Qui est elle vraiment ? Pourquoi veut on tuer Kubo ?

3D non convaincante.

la bande annonce

Comancheria

C’est un film atypique. Non dénué d’intérêt, il a une certaine lenteur, une musique adaptée, des phrases qui tuent et font rire par moment. Il est aussi hallucinant sur certains points. Le permis de port d’arme a de sacrés dérives. Le sujet est aussi triste que bien vu : la banque trop commerciale nous a piqué nos sous, on la rembourse avec ses propres sous (oui celui de la banque).
Le frère incarné par Chris Pine est celui auquel on s’attache le plus car il veut juste vivre en paix sans être pauvre, il ne cherche pas à en avoir plus, c’est surtout pour ses enfants qu’il se donne tout ce mal, il ne veut tuer personne, ne veut pas en faire plus que nécessaire. Mais est -ce que ce sera possible ? Son frère a quelque chose d’attachant de temps en temps, ça peut même lui arriver d’avoir de bonnes idées par moment, mais souvent elles sont plutôt mauvaises et violentes. Comme le dit le flic, il aime ça. Néanmoins, ça reste son frère ! Le flic est prêt de se retraite, bourru, volontaire mais traite pas très bien son collègue, et quand il tire, il ne fait pas semblant. Ils ont vraiment une mentalité très particulière !
Finalement, on se demande même mais attends autant de risques pour cela, en plus pas le droit de vendre le terrain, il n’y a pas quelque chose de bizarre ? En temps et en heure, vous comprendrez. En fait, ceux qui m’ont semblé les pires c’est la banque, quel droit a-t-elle de ne plus protéger les intérêts des gens ? de les enfoncer ? et les habitants dont le flic qui ont une mentalité très nulle. Rien n’empêche au minimum de tirer dans les jambes.
On se régale aussi des paysages à perte de vue sur les routes. Ça peut aussi faire très austère, désert.

 

Cinéma Time : Hana et Alice mènent l’enquête

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Résumé:
Nouvelle étudiante transférée au collège Ishinomori, Alice entend des rumeurs étranges concernant un meurtre commis par quatre « Judas » l’année précédente. Sa camarade de classe Hana vit juste à côté de chez elle, dans une maison dont tout le monde a peur. Hana, qui a récemment décidé de rester chez elle plutôt que d’aller à l’école, sait sûrement quelque chose à propos du mystérieux meurtre.

Mon avis/mes impressions:
Ce n’est certes pas un coup de coeur, mais le film était très agréable à suivre, intéressant, prenant, les 2 filles m’ont bien éclaté aussi et l’air de rien on a abordé pas mal de chose : la famille, ses complications, divorce, relations avec ses parents, persécution (ijime), prise d’indépendance, ne pas vouloir sortir de chez soi …
Quelque part c’était la vie prise à l’état pur, les conséquences que cela a pu avoir, et le fait d’avancer, de changer la situation dans laquelle on est !
On a aussi l’impression que tout est fugace et peut changer en un instant !
L’animation est très fluide, de belles couleurs, agréable.

Arisugawa Tetsuko dite Alice arrive dans une nouvelle maison avec sa mère, à la campagne, tout un nouvel environnement auquel s’adapter, en plus de la situation familiale. La relation avec sa mère traverse différentes étapes, elles s’aiment mais dès fois Alice en a marre.
Elle fait aussi une arrivée remarquée, tout cela à cause de sa voisine, qui est à la fenêtre. Elle apprend par la suite que la jeune fille, Hana ne sort plus de chez elle.
Elle se rend à sa nouvelle école, une fois tout est en règle, notamment la paperasse, elle va en cours, se présente à ses camarades de classe, la prof dit de bien l’accueillir, lui faire une place, mais voilà qu’elle se retrouve persécuter (victime d’ijime), sans rien avoir fait. Elle ne comprend pas l’attitude de ses camarades et cherche, mais elle a pas mal de ressources, et n’entend pas juste se laisser faire.
Elle rencontre quelqu’un de son passé et renoue avec une ancienne passion, des points positifs, et peut être pourra t’elle avoir ses premiers camarades, voire comprendre ce qui se passe dans sa classe !
Plus tard, elle apprend une bien étrange histoire, doutant de ce qui est vraiment vrai. Après quelques dialogues avec ses camarades, la situation à peu près fixée et avoir appris quelques petites choses sur son domicile et sa voisine, elle décide d’approfondir les choses.
Ces 2 filles pourront elles déterrer la vérité ? apprendre à s’apprécier ? s’entraider ? Cela fait déjà quelques temps qu’Hana ne va plus à l’école, mais pourquoi donc ? Et cette affaire, meurtre, disparition, mais qu’est ce qui est vrai au final ? Surtout avec la tendance des gens à tout déformer, amplifier.
Oui, petit à petit on assemble les pièces du puzzle. Et ces 2 filles partent ensemble à la recherche de la vérité, plus ou moins, mais elles finiront par chercher ensemble et partager des moments, purs instants de vie avec une certaine folie, très sympathique à suivre mais on tremble un peu comme certaines choses auraient pu mal tourner.
Elles partagent au final des moments sympa et une complicité naît entre elles.

La musique est aussi de la partie et rythme bien le film.

Cinema Time : Avril et le monde truqué

 

Résumé:

Dans une France de 1941 endormie au XIXème siècle, régie par le vapeur et Napoléon VI, où les savants s’évanouissent mystérieusement, une jeune fille, Avril, part à la recherche des ses parents, scientifiques disparus. Aventures, Mystères, Humour… et Vapeur ! (Source : Allociné)

Durée : 1h45

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :
Ce film d’animation qui nous immerge dans l’univers graphique de Tardi est brillant, inventif, mais quelle bonne idée ! 🙂
On peut retrouver des idées connues mais au milieu d’un univers inventif. Qu’on soit satisfait ou pas ensuite du déroulement, cela vaut largement le coup de venir embarquer.
Personnellement, je me suis régalée !

Le dessin c’est comme une BD qui prend vie, pas mon format graphique préféré, mais j’ai bien aimé, surtout l’univers crée, et j’en ai un que j’aime encore nettement moins de format graphique. La musique aussi m’a bien entraîné.

Le savoir, source de pouvoir. Mais après, il faut savoir bien l’utiliser.
Le progrès scientifique, la guerre. Changer un rouage bouleverse tout.

Nous nous retrouvons dans un monde resté bloqué à la vapeur, certes les premiers temps cela a évité des guerres, mais l’homme est resté bloqué, et on a fini par en déclencher d’autres pour s’accaparer le charbon qui commençait à faire défaut.

Au début apparaît, un ancêtre de la famille d’Avril, lui aussi scientifique, des gens veulent de lui le soldat ultime, une solution qu’il boirait et le rendrait invincible, oui un des plus vieux rêves de l’humanité.
Plus tard, on voit les parents et le grand-père d’Avril tous scientifiques, vivant cachés, et poursuivant la quête de leur ancêtre. Des policiers les poursuivent.
C’est aussi un temps où chaque évolution scientifique, chaque découverte comme la fameuse électricité avorte, les scientifiques sont enlevés.
Mais dans quel but ? Et par qui ?

On a aussi le droit au policier, l’inspecteur buté et borné qui ne lâche pas. Et donc à des poursuites, un jeu du chat et de la souris.

Avril se retrouve seule, on la retrouvera jeune femme, 10 ans plus tard, sans vraiment savoir comme elle a fait jusque là, à ce que l’on voit elle se débrouille avec les moyens du bord, et à aménager son chez soi dans un endroit insolite. Par ce qu’elle a vécu, elle se dit que seule elle est mieux, mais ce n’est pas tout à fait son cas, car elle a son fidèle ami et compagnon de route, Darwin, son chat, et pas n’importe lequel il parle :), un souvenir et
une expérience de sa famille. Elle aussi enfile son tablier blanc et expérimente dans la mesure de ses moyens, surtout matériels.

La dernière affiche que vous voyez ci-dessus montre tout ce petit monde qui va interagir, le gars qui apparaît pas si innocemment que cela, mais ils apprennent à se connaître.

Bonus au grand père d’Avril, qui a réussi à s’échapper, mais pas à retrouver sa petite fille. Il a sa petite façon d’être, un pur et bon scientifique, et sa maison m’a épaté 🙂 (j’ai pensé à un ghibli à un moment donné huhu)
et bien sûr bonus à Darwin ❤

La grande force de ce film d’animation réside dans son univers, son ambiance. Et à la voix-off qui nous raconte ce qui s’est passé, les grandes dates de l’histoire, d’ailleurs à la fin aussi !!!! 🙂
Une belle expérience, un beau voyage à faire.

Ce qui se passe au niveau de l’histoire, le pourquoi, le comment, ce sera à vous de le découvrir et partir à l’aventure avec Avril 🙂
Il y a une chose qui fait aussi gravement écho à notre société le fait que leur air est pollué T_T.
Et une chose importante, de quoi faire réfléchir : dans leur monde, adieu la verdure, adieu les arbres, il en reste pratiquement plus sur la planète, il  y a un des seuls arbres restant exposés dans un lieu, le grand-père d’Avril aime l’admirer et même prendre tous les risques pour cela !

Cinéma Time : Zootopie

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Résumé :
Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :
C’est un film génial, très fort en émotions et qui l’air de rien aborde beaucoup de choses. Zootopie est une ville pas tout à fait comme les autres avec un slogan fort : chacun peut devenir ce qu’il veut. Des êtres très différents cohabitent ensemble. Une petite lapine très courageuse rêve de devenir policière depuis sa plus tendre enfance. Il y a des moments de rire, tous ces animaux c’est super mignon, mais c’est vraiment très fort !

Cette petite lapine, Judy, on fait sa connaissance petite fille où elle joue une pièce de théâtre avec ses camarades, et où elle en fait des tonnes dans sa scène de mort, et on a le droit à une jolie fable avec une fin surprenante et mimi.

Ses parents sont adorables, mais ne l’encourage pas dans son rêve de devenir policière pour rendre le monde meilleur. Tout simplement pour la protéger de désillusions. Alors peut-on croire en ses rêves ?! Voyez aussi son nom de famille Hopps, si je le prononce juste, moi je pense à hope : espoir en anglais. Déjà là, on sent une petite fille courageuse, se heurtant à l’obstacle de ce qu’elle est mais sachant aussi rusée et donc surmontée sa faiblesse physique.
Je trouve toujours excellente l’idée de montrer des pans du passé nous permettant de mieux comprendre, appréhender certains points, certains comportements, certaines réactions.

Les années passent et elle est prête à passer à l’action. Malgré tous les obstacles elle décroche son poste, l’académie ne lui a pas fait de cadeaux. Mais on sent tout de suite que Zootopie n’est pas aussi idyllique que dans le slogan, juste comme la vie réelle. Plein de scènes devraient faire penser à des choses aux gens, ne serait ce que son 1er appartement etc.
On sent bien que faire changer les choses est difficile et que quand vous êtes différents, on ne vous laisse pas de chance, on ne vous accepte pas, on ne vous intègre pas.
C’est ce qu’elle a toujours voulu faire alors elle ne se laisse pas décourager, car certains lui parlent, et même si on la déprécie par le travail qu’on lui confie, elle se dit je vais leur prouver ce que je vaux !

Ainsi, on continue sur fond d’enquête. L’enquête est elle même très bien, très intéressante, intelligente et diablement bien vue.
Tout comme le renard nous offre des scènes rusées, comiques, émouvantes, intéressantes, il est intelligent, et malgré l’arnaqueur qu’il est devenu, avec son passé en prime, on ne veut guère le condamner.
C’est toujours aussi dingue de voir comme le petit détail dans les enquêtes peut tout vous résoudre.
On va passer par plein de choses que je tairais et que je vous laisse le plaisir de découvrir.

Il y a également cette fameuse scène avec les paresseux, faisant écho à la fonction publique, ce n’est guère totalement faux et c’est malheureux, mais c’est comme partout et ce n’est pas le cas de tous les fonctionnaires !
Comme a dit Judy, il y a aussi des lapins imbéciles, en somme tout dépend de l’être, de ces choix d’action, et non de ce qu’il est, de ce qui fait qu’il est différent de vous.
Je me suis demandé d’où lui venait son nom, et on aura la réponse à la fin, oui les gens peuvent surprendre (en bien comme en mal).

Je suis vraiment conquise, et je le conseille à tout le monde, petits et grands. Les grands y verront des choses que les petits ne peuvent pas encore appréhender. Une réussite.

 

 

 

 

 

 

Cinema Time : Les minions

Synopsis
L’origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les une que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression. Mais l’un d’eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l’adolescent rebelle et de l’adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d’un nouveau patron malfaisant pour guider les siens.
Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l’histoire. De l’Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l’annihilation de leur espèce. (Source : Allociné)

Pour plus d’infos : http://www.seriebox.com/cine/les-minions.html

 

Qui ne connaît pas ces adorables petits jaunes de loin :p
Oui, car malgré toutes leurs intentions, bonjour les dégâts.
Bien sûr, comme beaucoup j’aime bien les minions, le film était sympathique, mais il ne m’a pas emballé non plus, beaucoup du meilleur était dans la bande annonce, à la fin je suis restée un peu dubitative, en tout cas mes émotions ne se sont pas emballées, et ça aurait pu être plus drôle, mieux.
Néanmoins, il y a des passages bien sympa comme quand il cherche un grand méchant à servir et qu’il finit mal loool, une famille rencontrée sur la route, quand Kevin propose sa quête et cherche des volontaires, quand ils cherchent un truc sympa à vêtir, la scène de torture qui finit comme un bon moment de jeu, quand ça finit jamais comme on croit loool, et à la fin on se raccroche à ce qu’on connaît XD !
Après à partager sans modération entre amis (plus fun) et en ces temps difficiles, autant sur la société que le temps lourd, ça offre une bonne parenthèse non prise de tête.
Quant à la bande son elle m’a beaucoup plu, emballée, complètement entraînante 🙂

Attention, l’invasion des minions ne fait commencer, regarder hormis le film, ça fleurit de partout, dans des citations, sur des paquets alimentaires, etc

Cinema Time : Vice-Versa

Résumé :
Riley, une petite fille de 11 ans qui a récemment emménagé à San Francisco avec sa famille, n’est pas le personnage principal mais le lieu où se déroule du film. Les spectateurs iront explorer l’intérieur de son esprit pour découvrir comment les souvenirs se forment et comment les 5 émotions que sont la Joie, le Dégout, la Colère, la Peur et la Tristesse définissent les expériences de la vie. (source : Disney)

C’est le mélange des sentiments, c’est le bordel dans les émotions.
Le thème est original, sympa et intéressant.
L’histoire aborde une chose classique, un déménagement, mais la force de la famille.
La petite morale, la petite chose à retirer de cette histoire est bien pensée (y).
C’est très plaisant, sympathique, Joie est si belle, rayonnante, quelle vie émane d’elle, mais oui il n’y a pas qu’elle.
La chose en plus, on va sortir du centre émotionnel, se promener dans le cerveau et découvrir plein d’autres choses, lieux, personnages.
On voit aussi dans maman et papa, très classiquement huhu

Et le gros truc en plus super sympa, c’est à la fin quand on voit ce qui se passe dans la tête de plusieurs personnages rencontrés, et pas seulement des humains, mention spéciale aux chats mddrrrrrr

Un film très plaisant et sympathique à regarder, qui peut aussi faire réfléchir, même si pas de seconde lecture pour les adultes.

Pixar nous a réservé une nouvelle bonne suprise !