Conte : Belle et la Bête Time

Et si aujourd’hui on parlait d’un beau conte, ses thématiques sont intéressantes et en tant qu’ « amoureuse » des livres ça ne peut déjà que toucher, non ?!

Je vous invite également à lire mon avis sur le magnifique film sorti cette année avec Emma Watson.

Quand je suis ironique, je dis : « Vraiment, tout ça pour une rose » ! XD
Mais quelque part ça aussi été une merveilleuse opportunité et rencontre pour l’un comme pour l’autre.

La Belle et la Bête par Leprince de Beaumont

Fiche babelio

Mon avis/mes impressions :
Le livre est très grand pour offrir une meilleure immersion.
Il y a des moments où il y a juste un petit texte en italique, et autrement pas mal de texte pour nous conter cette histoire fort connue qui a des différences selon les versions.
Mais il en reste toujours que Belle aime les livres, est ouverte d’esprit, et qu’il ne faut pas se fier aux apparences.
Certaines pages textes finissent très joliment avec une ligne de bourgeons de roses.
Dans cette version, son père est marchand, fait faillite, et elle a 2 soeurs, odieuses, qui ne se fient qu’aux apparences et en plus lui mettent des bâtons dans les roues.
La bête l’accueille très gentiment, il a même préparé une chambre pour elle, petit à petit ils apprennent à se connaître et elle voit au delà de l’apparence du « monstre » elle voit son coeur, sa générosité.
On nous dit que 3 mois a passé, qu’ils passent du temps ensemble, mais on n’arrive pas à ressentir comment cette proximité s’établit. Ca va presque trop vite, heureusement elle n’a quand même pas accepté tout de suite XD.

Néanmoins, une lecture agréable, et je serai ouverte à lire d’autres livres de cette collection.

La Belle et la Bête - Le destin de Belle par DisneyLa Belle et la Bête : la Bête par Nobi Nobi

Fiche du manga MN

Comme vous le voyez, la rose se réunit une fois ensemble (wow et même parfaitement)
Il faut savoir que j’ai une sorte de crush avec nobi nobi, et avec ce conte.
Mais quand même, on vous dit c’est l’adaptation manga du film, donc pourquoi certains ne sont pas contents et le lui reproche ?!
Ensuite, vous avez 2 points de vue, eh oui les 2 personnages ont des scènes communes, mais si vous avez des variations, ne serait-ce que la pensée.
Il a apparemment fait couler beaucoup d’encre, beaucoup ont hésité à le prendre, et ensuite je l’ai vu se prendre de sacrés critiques.
Bref, pour celles qui sont sur les 2 points que j’ai cité, on était au courant quand même.
Après, oui ils auraient pu faire un effort pour le prix, de mettre des pages couleurs, voire un coup promotionnel les 2 pour le prix d’un.

Belle :
Dans cette relecture de la belle et la bête, j’apprécie autant sa modernité que sa magie, comme dans le film.
J’aime beaucoup le personnage de Belle, qui est indépendant et aime les livres. Ici, son père est inventeur, et elle est sa fille unique bien aimée.
On sent sa différence qui dérange les villageois.
Belle a de la volonté, très forte, qui passe par son regard.
Le trait graphique est beau.
Sa rencontre avec la bête est aussi belle qu’houleuse, car elle n’accepte pas si facilement de dîner avec lui, lui parler.
J’apprécie aussi les personnages qui s’animent autour d’elle, et qui arrivent à calmer le jeu.
C’est une jolie idée que de voir tout à travers les yeux de Belle, ainsi il est normal de ne pas voir son père arrivait au château. On voit ce qu’elle vit et son ressenti.

La bête :
La bête nous ait ici dépeint comme un prince cruel, très caractériel, et l’image qu’on a de lui au départ maquillé à outrance est laide.
Bref, on le plaint quelque part moins, on se dit plutôt qu’il ne l’aura pas voler.
Seulement tous ces domestiques ont été ensorcelés avec lui, tous les gens du château. Méritaient-ils un tel traitement ? On a plus de peine pour lui quand on voit que privé de sa mère, il en a oublié la compassion avec un père trop dur (petite pensée pour le conte les 3 soeurs et le roi méchant).
Mais il en reste, qu’ils n’ont rien fait, ils ont laissé faire. Pouvaient ils faire quelque chose ? (ça me rappelle la thématique du harcèlement).
Avec Belle, il est confronté à lui même, à ses erreurs où malgré l’enchantement et comme a dit mme samavoir, qu’il faudrait vraiment qu’ils apprennent de ces erreurs.

Ici, on a ce que vit la bête, avec ses pensées, on retrouve bien évidemment des images communes (vu qu’ils ont vécu des choses ensemble) mais également les différents ressentis, les pensées intimes des personnages.

J’ai vraiment beaucoup apprécié ma lecture, tout en ayant un petit quelque chose qui me manque, une petite magie, étincelle que le manga n’a pas réussi à produire.
Certaines vont peut être un peu trop vite, trop suggestive avec juste une image, pour qu’on sente le rapprochement entre ces 2 êtres. Bien que l’essentiel soit dit et montré.

Il n’a donc pas dégagé la magie du film, tout en reprenant les points essentiels, tout en nous faisant rêver avec les objets animés et autres, il est mieux d’avoir vu le film avant pour ne pas être gêné par des petits manques, rapidité, petits éléments, le graphisme est sympa.
Après, à moins de faire une partie hors des 2 personnages, des choses se tiennent comme aucun des 2 ne l’a vécu directement.
L’idée est original, sympa, et mériterait une meilleure exploitation.

Si vous aimez beaucoup la belle et la bête, ça devrait vous faire plaisir.

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BD Time : La différence invisible

Différence invisible

Résumé :
Marguerite a 27 ans, en apparence rien ne la distingue des autres. Elle est jolie, vive et intelligente. Elle travaille dans une grande entreprise et vit en couple. Pourtant, elle est différente.

Site de l’éditeur

Disponible en numérique.

Mon avis/mes impressions :
Marguerite n’est pas totalement comme les autres, mais elle a aussi le droit de vivre, a une place. Elle a du mal à cause de l’image qu’on lui renvoie, mais c’est un soulagement pour elle-même d’apprendre quelle est cette différence même si c’est loin de simplifier les choses, d’être gagné. Cela lui permet de mieux appréhender sa différence et ne pas être seule.

C’est un livre, une BD touchante et instructive qui parle de cette différence. Les dessins sont assez sympathiques, les illustrations sympathiques aussi, des dessins bien croqués et réalistes.

Marguerite est a priori une jeune femme comme les autres, elle a un job, un appartement, ses animaux de compagnie et même un petit ami. Elle n’aime pas vraiment les mêmes choses que les autres, elle ressent les choses différemment, ce n’est ni mal ni bien, elle est comme ça c’est tout. Elle essaye de faire avec, elle essaye de se conformer, mais par moment sa différence qu’elle ne comprend pas au départ l’inquiète, lui fait peur, elle se sent anormale. Mais qu’est ce qu’être normal ? Pourquoi ce serait elle l’anormale ? On est tous unique quelque part.
Elle peut prendre sur elle sur une partie des choses, elle peut s’adapter, surtout si les gens s’y prennent de la bonne façon, on a tous des choses qui fonctionnent plus ou moins bien pour apprendre, faire ce qui est demandé. Mais elle ne pourra jamais juste être comme eux, prendre plaisir là où ils prennent du plaisir, aller et rester longtemps dans des soirées bruyantes, etc.
Ils ne sont pas à sa place, mais se permettent de la juger, ils ne tentent même pas d’essayer de comprendre ce qu’elle ressent.

Ces collègues ne sont pas vraiment méchant, mais lance des piques, réagissent de manière blessante. Eh non, tout le monde n’est pas adepte de tous ces jeux sociaux. Elle est très honnête, dit ce qu’elle pense, sans penser à mal un instant.

Elle vit sa vie au mieux en encaissant, en essayant de s’adapter socialement avec plus ou moins de succès.

Mais un jour, elle met le doigt sur sa différence. Elle est soulagée, elle se sent moins coupable. Vu ce que tous les autres lui sortaient, en lui reprochant de ne pas faire d’efforts, alors qu’elle prenait déjà beaucoup sur elle.

Elle est assez discrète, pas de trop timide, et pas de trop méfiante, elle fait quand même pas mal d’actions. Elle entame alors pas mal de démarches, elle n’a pas vraiment l’air de les faire avec difficulté, elle en informe même les autres, en espérant qu’ils la comprennent mieux, et qu’elle trouve sa place. Seulement, elle va être déçue.

De nos jours, cela semble vraiment être un beau rêve vicieux que la devise égalité, liberté, fraternité soit appliquée, ou alors trop à outrance sans prendre en compte les différences, le respect de l’autre, etc.
En moyenne, les médecins, ainsi que ceux de l’âme psychologues ne sont l’aident guère, au contraire l’enfonce. Est-ce qu’elle veut être dans une case ? se faire remarquer ? Non, mais qu’on la reconnaisse pour ce qu’elle est et qu’on respecte ses différences, ses besoins. Elle n’y peut rien.
Pou l’entreprise, les collègues, ce sera la même déception. L’entretien avec la DRH est complètement inutile, tant qu’il faut avoir un peu de matériel supplémentaire ils gèrent, mais les autres problèmes harcèlement moral, sexuel, rejet, mal être, besoin d’espace calme, etc ils ne gèrent pas du tout, ils me donnent même l’impression de n’en avoir strictement rien à faire. Bon, s’il y a témoin sur certains cas, ils vont au moins devoir faire semblant de faire quelque chose.

Bref, après toutes ces déceptions, elle va apprendre à faire du tri dans sa vie, à dégager les gens nocifs, à apprendre à connaître de nouvelles personnes avec leurs caractères, différences, rêves, problèmes, etc. Elle va également fréquenté des gens qui ont la même différence qu’elle, voir d’autres expériences, qui sont tout aussi touchantes et intéressantes.
Attention, c’est bien précisé il ne faut pas à tout prix rentrer dans les cases de Marguerite, et c’est un ensemble de choses, mais chacun vit cette différence différemment, beaucoup ont aussi essayé de trouver leurs propres moyens de survivre.

On a du texte explicatif intéressant au début, puis on fait la connaissance de Marguerite et petit à petit on voit le masque se fissurait, les petites choses différentes, les gênes, …
Des petits morceaux bien croqués pour voir là où la bât blesse, ainsi que les gens.
Là où tout se fissure.
Puis à la fin, d’autres petites explications intéressantes, bien illustrées, qui montre que les gens qui ont cette différence peuvent aussi avoir une place.
D’ailleurs, comme beaucoup de fois, ça dépasse les gens quand ils ne voient rien. C’est à double tranchant pour les gens qui ont cette différence.

Je ne peux que vous encourager à découvrir cette BD !!!

D’ailleurs, j’en ai parlé sans utiliser le mot pour éviter le côté case, et surtout sans dire handicap ou maladie. C’est juste une différence invisible. Il faut juste prendre en compte certaines choses voire faire certains aménagements.
Je le dis dans la phrase suivante, si vous ne savez pas, ne lisez pas les hashtag, vous pouvez décider librement de savoir ou non :
Marguerite découvre qu’elle est autiste asperger. On lui a sorti mais non tu ne te cognes pas contre le mur, tu regardes les gens dans les yeux, …
Bonjour l’image. On nous explique aussi qu’une fille le cache plus facilement qu’un garçon.

N’hésitez pas regarder le site de l’éditeur pour quelques images ou sur mon instagram public.

Cinéma Time : La belle et la bête (2017)

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Résumé :
Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui la jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.(Source : Allociné)

Fiche du film sur SB

J’ai cru à l’affiche qu’il était en 3D, mais pas dans mon cinéma, ou c’est une 3D spécifique pas disponible partout.

Je les félicite tout particulièrement pour le magnifique travail réalisé sur ce film, s’ils font un travail d’aussi bonne qualité ils peuvent continuer à adapter en film live les autres Disney et même nous sortir des coffrets collector, mais abordable quand même.

Mon avis/mes impressions :
Venez vivre un moment magique et enchanteur, être transporté(e).
Il est quand même assez rare qu’un film vous touche autant, vous enchante, vous charme à ce point là. J’ai également eu la chance d’y aller avec quelqu’un de mon entourage qui était aussi enchantée, et transportée.
A la sortie du cinéma, vous avez le sourire aux lèvres, vous êtes ailleurs. Encore complètement sous le charme, émoustillé(e), transporté(e). Vous n’avez guère envie de redescendre sur Terre.
Il est magique, enchanteur, magnifique. Les effets spéciaux sont sublimes et participent au fait qu’on est aussi transporté(e). La magie des effets spéciaux opère complètement.
Mais c’est aussi une histoire qui aborde pas mal de choses. Elle a aussi réussi l’exploit, alors qu’elle est très connue, que pratiquement tout le monde la connaît, d’être aussi belle et magique.

J’ai revu il y a quelques mois, dans la période enchanteresse de Noël le film d’animation de Disney. C’était aussi un moment enchanteur et magique.
Mais alors que dans le film d’animation tout reste en surface, et plutôt gentil, on sent ici derrière les rideaux la réalité crue de la vie.

Belle est une jeune femme intelligente, courageuse, belle (elle porte bien son prénom, mais il fallait oser), qui aime sa famille (mais il ne reste que son père), juste, authentique, franche mais aussi différente, voire en avance sur son temps.
Elle aime lire des livres, elle n’aime pas les mêmes activités que les autres, et comme bien souvent sa différence dérange. Sois belle et tais-toi, fais ce qu’on te dit, il n’en était pas question pour elle, elle aspirait à autre chose dans la vie qu’une vie bien définie, étriquée, et où elle risquerait de perdre sa liberté. Elle aide à la maison, elle rêve. On n’a aucune idée du métier auquel elle se destinerait pour assurer sa vie. Mais on sent aussi qu’elle est dans une époque où la place de la femme est à la maison. De plus, la menace voilée de Gaston laisse présager qu’elle serait dans l’embarras si son père décédait.
Elle vit dans un petit village, moins dangereux qu’une ville, mais où on peut être passé à la loupe.
Ils se disent bonjour, la plupart sont plutôt gentils, mais elle a bien conscience de ne pas être comme eux, et que ça en dérange, que leurs mots, le fait de dire qu’elle est différente, ce n’est pas un compliment.
On l’embête alors qu’elle trouve une manière originale de faire sa lessive, et qu’elle veut transmettre le goût de lire à une petite fille.
Son père est un homme bien, il aime sa fille, et lui cache une partie de son passé. Quand il appelle à l’aide, il a de quoi être déçu. Les villageois peuvent être méchant,se liguer, ne pas vraiment réfléchir par eux-même, ne pas faire la part des choses, foncer tête baissée, suivre comme une meute qui en devient austère et dangereuse (effet de groupe).
Gaston, est un homme qui paraît beau pour beaucoup de femmes, qui est fort, mais pas courageux, une grande gueule, mais qui réussit, et les gens n’y voient rien (un peu comme dans notre société moderne). Il est rustre, injuste. Il désire Belle pour sa beauté, et le plaisir de la chasse. Il décevra tout du long. Son fidèle acolyte le suit, l’encourage, et pourtant il se fait traiter plus bas que terre, restera-t-il ?

Le prince est un homme égoïste, il a un beau château, des gens à son service. Il n’arrête pas de vouloir donner des fêtes, de toujours en avoir plus, en faire plus. Il s’habille avec tellement d’artifices que ça en devient ridicule. Il est bien plus beau sans tout ce fatras. Cette nuit là, en rejetant cette femme, en étant aussi égoïste et cruel. Il va apprendre une bonne leçon, il pourra alors réfléchir sur ces actes, mais il garde beaucoup de dureté, de froideur, de rage. Les autres seront entraînés avec lui, car ils se sont moqués, ils ont laissé faire, ce qui est tout aussi répréhensible. Vous savez c’est comme dans les situations de harcèlement, on vous avez ceux qui commettent l’acte, mais également ceux autour qui ne font rien. Ne rien faire c’est aussi quelque chose !
Bref, ils semblent condamnés à une lente agonie. Tout ce petit monde nous semble même beaucoup plus sympathique sous leur forme actuel. Et c’est toujours amusant de voir des objets prendre vie, bien que pour Maurice et Belle, cela va surtout faire un choc.

Et un jour, la Belle et la Bête vont se rencontrer. Ils vont passer par plusieurs stades, se chercher, se confronter, elle cherche à s’enfuir, à comprendre. Elle voit les actes. Petit à petit, elle voit derrière les apparences.
Dans cette histoire, cela paraît toujours aussi fou au premier abord qu’on le laisse tout faire, mais qu’on le condamne pour une simple rose. Mais ceci est dû à son histoire à lui, et la trace que ça lui a laissé.
Les autres y voient une opportunité et tentent de les réunir, bien sûr ce n’est pas de la pure gentillesse au départ, mais totalement intéressés.
On a aussi de bons moments de rire : du genre, voilà votre modeste chambre, oui la chambre dans un château c’est vraiment modeste, tout est relatif.
Belle est émerveillée par sa bibliothèque, et lui n’en revient pas. Mais elle dans son village, elle n’avait accès qu’à quelques livres et se retrouver à devoir les relire pour à nouveau voyager.
Et la discussion qu’ils ont sur Roméo et Juliette XD.
C’est tellement bien de pouvoir aussi échanger, discuter, confronter les opinions, partager des choses ensembles, s’aider à s’épanouir.

Bref, c’est une très belle histoire remise au goût du jour, avec des choses bien connues, des nouvelles ou un peu différentes bien senties, avec beaucoup de thèmes importants abordés.

Bien sûr, il y a aussi les musiques. Du coup, ça donne aussi un petit côté comédie musical, que personnellement j’adore. La musique parle au coeur, et ça touche encore plus. J’aime aussi la voix-off qui nous explique des choses, nous conte au départ l’histoire du prince par exemple.

Ca m’a fait très plaisir de revoir Emma Watson aussi, qui a incarné une magnifique et intelligente Belle, et oui la robe où ils dansent est sublime.

Après avoir vu la belle et la bête : on n’a pas envie de redescendre sur Terre, on a envie d’un thé, si on est passionné de comédie musicale on rêve de voir celle de la belle et le bête en live puis d’avoir le blu-ray ensuite.

Cinéma Time : Mr Wolff

Résumé :
L’histoire de Christian Wolff, un expert-comptable dans le civil qui est en réalité à la solde de la mafia.
Petit génie des mathématiques, Christian Wolff est plus à l’aise avec les chiffres qu’avec les gens. Expert-comptable dans le civil, il travaille en réalité pour plusieurs organisations mafieuses parmi les plus dangereuses au monde. Lorsque la brigade anti-criminalité du ministère des Finances s’intéresse d’un peu trop près à ses affaires, Christian cherche à faire diversion : il accepte de vérifier les comptes d’une entreprise de robotique ayant pignon sur rue. Problème : la comptable de la société a décelé un détournement de fonds de plusieurs millions de dollars. Tandis que Christian épluche les comptes et découvre les rouages de l’escroquerie, les cadavres s’accumulent.

Mon avis/mes impressions :
C’est un excellent film, très intéressant et très prenant, qui sous des airs de thriller classique a su aborder certaines choses.
On aura l’essentiel des réponses, et il est attachant ! On est partagé à son sujet, mais on s’attache à lui, d’autant plus qu’on revient sur son enfance. On lui a appris à se battre, à se défendre, il assure dans la comptabilité. Est-ce suffisant ?
Au moins, les chiffres ne mentent pas comparés aux gens.

L’enquête, même si elle est sympathique, n’est pas non plus ce qui a de plus intéressant dans le film. Surtout qu’il n’y a en somme rien de spécialement étonnant, sauf la voix peut être.

On rencontre Mr Wolff, un comptable qui n’a pourtant pas spécialement l’air de vivre sous l’or non plus, il assure dans son travail de comptabilité, mais pas dans sa communication avec autrui.
Au fur et à mesure, on va découvrir son passé aussi. Ses troubles de la communication, sa différence lui ont mené la vie dure. La mère est partie, le père militaire ne l’a pas laissé tomber ni lui ni son frère, il leur a appris à se battre, réfléchir, rendre les coups.
Là aussi, on est partagé sur ce frère, ce père, on sent que malgré tout il y a de l’amour, et que ce qui est dit n’est pas vraiment faux non plus. Mais ne leur manquent ils pas quelque chose d’autre à ces deux bonhommes ? Sont-ils bien préparés à la vie ainsi ? Le père a-t-il pu s’en charger tout seul ?

Mr Wolff incarné par Ben Affleck est un génie avec les chiffres, il a ses habitudes, ses différences, il communique sur son travail, mais pas comme la moyenne des gens.
Il est différent, mais pas désagréable, ne se prend pas de haut, pas méchant en soit. Il suffit aussi de le voir apporter son aide à un petit couple…
On peut compter sur sa discrétion et il a su gagner beaucoup d’argent !
Alors que la nouvelle mission confiée à Mr Wolff, la jeune comptable de l’entreprise incarnée par Anna Kendrick s’est bien débrouillée, est fière d’avoir trouvé l’erreur. Quand lui vérifie les comptes, il est rapide, organisé, efficace. C’est très impressionnant ! Un grand moment !
Elle essaye péniblement d’entrer en communication avec lui (en proposant de déjeuner ensemble…), mais s’il fuit toute relation au départ, elle réussit à le toucher à force de persévérance. Et quand tous les 2 se retrouvent en danger de mort, il ne la laissera pas tomber !

Ainsi en sachant ce qu’il fait, en voyant ses agissements, en appréhendant sa différence, il devient difficile de lui en vouloir, mais il nage en eaux troubles, et plein de questions se forment à l’esprit. Aussi quand on découvre cette douce et belle voix qui le guide. Mais qui est elle (la voix) ? Qu’est devenu sa famille ? Que fait-il de tout cet argent ? Pourquoi avoir franchi la limite ? Pourquoi veut-on leur mort ? Pourquoi l’avoir engagé lui ? etc.

Manga Time : Les petits vélos Tome 1

Mon avis/mes impressions :
Un manga sur des vélos avec des animaux. Quelle drôle d’idée ou pas ?! C’est chose faite avec le manga les petits vélos de Keiko Koyama chez les éditions Komikku.
Vous aimez le vélo et/ou les animaux pourquoi ne pas tentez cette expérience originale qui ne plaira certes pas à tout le monde. Mais j’ai bien aimé et passer un bon moment avec eux.
Il y a également un côté très positif qui en ressort.

Quand on voit le graphisme à l’intérieur, ce n’est pas ce qui a de plus accrochant, il y a pire aussi. Mais avec un peu de recul, une fois plongée dedans, en fait c’est plutôt bien et agréable. Les animaux sont mignons et attachants. Chacun a non seulement sa particularité animale, mais aussi son envie, son désir, son besoin.
J’ai beaucoup aimé qu’on s’occupe d’eux correctement en tenant compte de tout, et revoir les personnages.

Vous allez vraiment apprendre plein de choses sur le vélo, la petite reine ! Qui sait, peut être aurez vous aussi envie d’enfourcher votre vélo à nouveau XD.

On a de l’humour, mais aussi un message de tolérance, de droit à la différence, que tout le monde a sa place et a le droit de ne pas aimer les mêmes choses.

Le vélo peut servir à se balader, faire du sport, comme instrument de travail etc.

Monsieur Véloutre trouve le vélo adapté a chacun et selon ses besoins, envies et budget.
Vous saurez tout sur le vélo, et plus encore !

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Cinéma Time : Zootopie

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Résumé :
Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

Fiche SB

Mon avis/mes impressions :
C’est un film génial, très fort en émotions et qui l’air de rien aborde beaucoup de choses. Zootopie est une ville pas tout à fait comme les autres avec un slogan fort : chacun peut devenir ce qu’il veut. Des êtres très différents cohabitent ensemble. Une petite lapine très courageuse rêve de devenir policière depuis sa plus tendre enfance. Il y a des moments de rire, tous ces animaux c’est super mignon, mais c’est vraiment très fort !

Cette petite lapine, Judy, on fait sa connaissance petite fille où elle joue une pièce de théâtre avec ses camarades, et où elle en fait des tonnes dans sa scène de mort, et on a le droit à une jolie fable avec une fin surprenante et mimi.

Ses parents sont adorables, mais ne l’encourage pas dans son rêve de devenir policière pour rendre le monde meilleur. Tout simplement pour la protéger de désillusions. Alors peut-on croire en ses rêves ?! Voyez aussi son nom de famille Hopps, si je le prononce juste, moi je pense à hope : espoir en anglais. Déjà là, on sent une petite fille courageuse, se heurtant à l’obstacle de ce qu’elle est mais sachant aussi rusée et donc surmontée sa faiblesse physique.
Je trouve toujours excellente l’idée de montrer des pans du passé nous permettant de mieux comprendre, appréhender certains points, certains comportements, certaines réactions.

Les années passent et elle est prête à passer à l’action. Malgré tous les obstacles elle décroche son poste, l’académie ne lui a pas fait de cadeaux. Mais on sent tout de suite que Zootopie n’est pas aussi idyllique que dans le slogan, juste comme la vie réelle. Plein de scènes devraient faire penser à des choses aux gens, ne serait ce que son 1er appartement etc.
On sent bien que faire changer les choses est difficile et que quand vous êtes différents, on ne vous laisse pas de chance, on ne vous accepte pas, on ne vous intègre pas.
C’est ce qu’elle a toujours voulu faire alors elle ne se laisse pas décourager, car certains lui parlent, et même si on la déprécie par le travail qu’on lui confie, elle se dit je vais leur prouver ce que je vaux !

Ainsi, on continue sur fond d’enquête. L’enquête est elle même très bien, très intéressante, intelligente et diablement bien vue.
Tout comme le renard nous offre des scènes rusées, comiques, émouvantes, intéressantes, il est intelligent, et malgré l’arnaqueur qu’il est devenu, avec son passé en prime, on ne veut guère le condamner.
C’est toujours aussi dingue de voir comme le petit détail dans les enquêtes peut tout vous résoudre.
On va passer par plein de choses que je tairais et que je vous laisse le plaisir de découvrir.

Il y a également cette fameuse scène avec les paresseux, faisant écho à la fonction publique, ce n’est guère totalement faux et c’est malheureux, mais c’est comme partout et ce n’est pas le cas de tous les fonctionnaires !
Comme a dit Judy, il y a aussi des lapins imbéciles, en somme tout dépend de l’être, de ces choix d’action, et non de ce qu’il est, de ce qui fait qu’il est différent de vous.
Je me suis demandé d’où lui venait son nom, et on aura la réponse à la fin, oui les gens peuvent surprendre (en bien comme en mal).

Je suis vraiment conquise, et je le conseille à tout le monde, petits et grands. Les grands y verront des choses que les petits ne peuvent pas encore appréhender. Une réussite.