BD Time : Le monde de Zhou Zhou tome 1 (Fiche)

Le monde de Zhou-Zhou, tome 1 par Zhao

Résumé :
Yu Zhou zhou, petite fille de 6 ans, entre à l’école. Elle a vécu jusqu’ici avec sa mère.. Heureusement, elle va bientôt faire la connaissance de Benz – Benz, un garçon de même âge qui pleure tout le temps (il a ses propres démons).
A la maison les difficultés s’accumulent, et Yu Zhou zhou va devoir s’installer chez la sa grand-mère. La petite fille doit désormais partager sa chambre avec deux cousines plus âgées qu’elle… Jalousies, premiers conflits et premières amitiés surtout, une nouvelle vie commence pour la petite fille.

Edité par Casterman
De Golo Zhao
Disponible en numérique
la série sera composée de 2 tomes, un seul tome est sorti à l’heure actuelle

Mon avis/mes impressions :

Une BD tout en couleur poétique et charmante.
La BD est très agréable à lire, les couleurs sont douces dans des tons pastels, la police de caractère est agréable et change selon, on peut très bien avoir du texte en blanc, et du texte en noir …
Du haut de ses 6 ans, Zhu Zhu n’a pas vraiment eu de chance, mais elle s’imagine des histoires, et vit sa vie tranquillement. Son monde est peuplé de super-héros.
Dès le début, le ton est agréable, on sourit en découvrant cette première planche qui peut nous remémorer des souvenirs et cette jeune fille.
Pourtant sa vie n’est pas tous les jours faciles, ni sa relation avec les autres. Elle a même du mal à pouvoir aller à l’école suite à un problème. Elle va vivre avec sa grand-mère et ses 2 cousines, seulement elle est loin de s’entendre avec elles.
Elle continue à se réfugier dans son monde, à parler seule, elle n’a pas vraiment de bonnes notes, pas de fleurs (bon point), elle ne fédère pas les foules, mais elle aussi a le droit de vivre et de profiter des bonnes choses. Il faut dire aussi qu’elle aime jouer, que rester concentrer en cours est difficile pour elle.
Mais elle a son ami Benz Benz qui n’a pas la vie facile lui non plus et pleure bien souvent. Sauf que quand elle va vivre chez sa grand-mère, ils doivent se dire au revoir.
Elle fait la rencontre d’autres jeunes garçons, un la taquine beaucoup mais semble vraiment s’intéresser à elle.
Du haut de ses 6 ans, elle tente de vivre sa vie pleinement, malgré l’absence de sa maman par moment, malgré les problèmes, malgré la dureté de la vie. On ne voit pas grand chose non plus. On verra juste quelque chose vers la fin.

Une BD touchante, poétique, adorable, pour passer un moment avec une petite fille chinoise. Elle est comme un bonbon amer (tendre mais parfois on ressent l’amertume de la vie)

On a quelques fois de beaux dessins pleine pages.
On a aussi des bonus à la fin de la BD pour nous expliquer mieux certains fonctionnement en Chine, c’est intéressant !

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Cinéma Time : La grande muraille

Fiche du film

Mon avis / mes impressions :
Si vous êtes ouvert d’esprit, le film peut vous inviter à un moment différent, fun, de l’action et de découvrir une fonction secrète de la grande muraille.

Effectivement, voir Matt Damon, dans un film qui a l’air plus chinois surprend sur le coup, mais c’est aussi une belle ouverture à la culture de l’autre. D’ailleurs les femmes ne sont pas en reste non plus.
Le film commence étrangement, mais c’est un point à se noter pour plus tard. William Garin est un mercenaire, ce qu’il veut des Chinois à la base c’est leur poudre noir, évidemment il tente de le cacher, et finalement au détriment d’un de ses potes il va embrasser un plus grand destin.

Les chinois tiennent absolument à protéger leur secret, ainsi Will se retrouve plutôt sous la menace de mort, ou du moins de ne pas avoir le droit de repartir vivant. Il fait connaissance avec le peuple, les stratégies et l’ennemi à abattre.
L’ennemi est en nombre, à vous faire bien peur, mais non ce n’est pas contre des humains qu’ils combattent, mais contre les Tao Tei (oui il va falloir voir le film pour les voir XD ou chercher).
Il y a des femmes agiles qui combattent d’une manière particulière, différente. Will va être poussé à réfléchir sur plein de choses.
Peuvent-ils trouver quelque chose contre les Tao Tei ?
Ca fonctionne aussi de manière classique (mais moi c’est pas trop ça XD) il faut prouver sa valeur ! Will doit prouver aux Chinois ce qu’il sait faire, son utilité.

Humour, combats, action, surprises, et autre culture sont au rendez-vous !
Oserez-vous vous rendre à la grande muraille de Chine ?

Ce film a pas mal divisé j’ai l’impression, avant même que les gens s’y rendent XD.

A voir une fois pour les gens ouvert d’esprit.

Kushi, tome 1 : Le Lac sacré

Résumé :
Au début des années 80 en Chine, dans un petit village reculé de Mongolie Intérieure, KUSHI vit en harmonie avec la steppe et ses belles étendues généreuses, mais au fragile équilibre. KUSHI est orpheline. Apparue mystérieusement dans le village alors qu’elle n’était qu’un bébé, elle est considérée comme le mouton noir de sa communauté. Trop turbulente, cette surdouée recueillie et élevée par une vieille chamane, agace et attise la méfiance des villageois qui la traitent de petite sorcière. Quand elle découvre les agissements de BOLD, un bandit local prêt à tous les crimes pour s’enrichir au détriment du fragile équilibre de la steppe et de ceux qui y vivent depuis des millénaires, une lutte sans merci s’engage entre la jeune fille, cet escroc sans foi ni loi et les tenants d’une certaine idée du progrès.

Fiche Kushi sur MN

Disponible également en version numérique.

Mon avis/mes impressions :
Les éditions Fei nous convie à un nouveau voyage en la compagnie de la jeune, débrouillarde et intelligente Kushi et de son adorable chien loup. Une très belle aventure dans les steppes mongoles. Cette série sera en 4 tomes, les images sont belles, douces, on a envie de s’évader avec Kushi et son chien loup et hâte de découvrir la suite à la fin du tome.

Kushi ne se laisse pas faire, avec son chien loup, elle tente d’arrêter Bold, qui pille les steppes. Quel avenir pour son peuple s’il continue ainsi ?
Le progrès, la modernité mais à quel prix ? Alors que le chef de la tribu semble nourrir de bonnes intentions à la base en voulant mettre un peu de modernité, s’il soutient quelqu’un comme Bold, ses façons de faire, c’est loin d’être une si bonne chose.
Kushi jeune, a bien du mal à faire entendre sa voix à tous, elle n’est pas forcément vu d’un bon oeil par tout le monde, même si certains ont su l’apprécier. Elle est loin d’être bête. Et voilà que sous un prétexte fallacieux, le chef de la tribu cherche à l’éloigner, comme elle voit trop clair dans leur jeu et pourrait leur faire obstacle.
Heureusement, que Kushi peut compter sur son fidèle compagnon, qui n’est guère épargné et a intérêt à ruser, être agile.

Avec ce premier tome, on est convié à un voyage qui s’annonce intéressant, extraordinaire, difficile. Une fort bonne lecture, toute en couleurs, dans des tons doux.

Page de l’éditeur consacrée à Kushi (avec des extraits)

C’est une oeuvre de Patrick Marty 
et illustrations de Golo Zhao
Vous pouvez trouver leur profil sur le site de l’éditeur, et je vous ai même mis les liens 😉

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J’aime beaucoup le mouton à la fin qui nous invite à la suite de ces aventures, mais chut je ne vous ai pas tout dit.

Lecture Time : Au gré du vent

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Résumé :
Pourquoi l’indice de bonheur des Népalais est-il si élevé malgré leur pauvreté ? C’est ce que la jeune Yumeng part découvrir afin d’écrire un article à la demande de sa rédactrice en chef. Durant le voyage, elle rencontre Wang, un gosse de riche qui vient de rater son mariage, et Li «Sang Chaud», jeune fille spontanée que son copain vient de quitter. Avec les autres voyageurs du groupe, ils vont tenter de trouver un sens à leur vie tout au long de cette aventure jalonnée de moments d’amitié, de bagarres, de retrouvailles et de révélation !

Fiche manga MN

Disponible en numérique.
One-shot : vous avez l’histoire de l’auteur en entier avec ce livre.

Sur la couverture, on voit la jeune fille avec son écharpe, le vent a l’air de l’emporter, ainsi que des cheveux. Un autre jeune homme, et une fille (oui c’est une fille) en arrière et un paysage.

Mon avis/mes impressions :
Au gré du vent passe la vie, les saisons, le temps. Le titre prendra aussi vers la fin un sens plus littéral.
Une chronique sociale douce amère, avec des couleurs chatoyantes, un voyage original qui permet de nouvelles rencontres, s’ouvrir à une autre culture, découvrir d’autres choses.
Une opposition entre la ville excitée, folle, toujours en mouvement et un endroit plus calme.
Une belle lecture qui peut vous faire réfléchir, ou simplement vous évader, sans rien de révolutionnaire non plus.
J’ai beaucoup aimé le graphisme, et découvrir plein de paysages le tout en couleur.

On a une jeune femme, chroniqueuse dans un journal dans la grande ville de Pékin, toujours en mouvement, éclairée la nuit. Elle était censée partir en Toscane faire un sujet, mais finalement elle est envoyée au Népal, et s’y rend plutôt à contre coeur.
Un jeune homme qui se dispute avec son père.
D’autres gens à l’aéroport.
On rencontre pas mal de gens, des gens qui ne se seraient sans doute pas adressés la parole sans ce voyage, d’âges, de niveau social différent, avec chacun son bagage, son histoire personnelle, sa raison de faire un voyage au Népal.
La jeune femme est touchante, notre chroniqueuse, elle fait bien écho à la jeunesse désabusée, et aux problèmes rencontrés comme le logement…
Ils tentent d’apprendre à se connaître, de s’ouvrir à la culture mais ce n’est pas toujours facile, et là aussi un mot mal placé devant les locaux peut poser problème, de faire avec ce qu’ils ont (il peut y avoir des surprises), de profiter de ce que le Népal a à leur offrir, de se confronter, se disputer, réfléchir à soi même et à sa vie.

Autant qu’elle doit rendre son article à temps, qu’elle devrait tenter de faire la part des choses voir le positif, le négatif, être professionnel dans son article me paraît normal, dit comme ça cela serait normal, mais la rédactrice qui lui dit vends du rêve, donne envie d’aller là bas, alors quitte à mentir ? inventer ? et si ce n’est pas à temps quelqu’un d’autre qui n’y est jamais allé va pondre un article, là ça ne pousse pas à faire confiance au journalisme et à ce qu’on lit.

Comme partout il y a du positif et du négatif, pour un voyage, faire une pause, si on est ouvert à d’autres cultures ça le fait d’être au Népal, on se ressource, on fait des choses que dans notre grande ville que ce soit Pékin ou ailleurs on ne pourrait faire : voyager sur le dos d’un éléphant, se faire doucher par l’éléphant …
Mais économiquement ce n’est pas tout rose, le travail il n’y en a pas tant que cela (c’est expliqué)…

Pour finir, on a le droit à quelques croquis se préparation.

En tout cas, l’auteur a su croquer une tranche de vie sociale douce amère et nous dépayser.

Un échantillon de ce superbe graphisme ❤

 

Lecture Time : Les contes de la ruelle

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Résumé:
Le texte/résumé du livre qu’on trouve à l’arrière est : « Dans un vieux quartier de Pékin, Yu’er et son pépé Doubao vivent leur quotidien à la manière d’un conte de fée. »

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NB : Je choisis le texte du livre, plutôt que LA qu nous révèle tout de suite quelque chose sur la fille qu’on découvre dans le 1er chapitre.

Mon avis/mes impressions

L’objet livre lui-même est beau, couverture cartonnée/dure, de belles pages de qualité à l’intérieur, et plein de belles couleurs pastels, douces.
Il est divisé en plein de petits chapitres qui montre la vie de tous les jours avec une petite dimension fantastique.
C’est un très beau voyage en Chine, un livre qui enivre, qui fait du bien, on se délecte, on profite des couleurs, du soleil. Un brin poétique, onirique, on est emporté ailleurs, on rêve.
Quelque part, cela va bien avec le printemps aussi 😉

A la fin, on a un carnet de croquis en noir et blanc de toute beauté et quelques mots sur l’auteur, je vous donne la fin qui veut tout dire : « Dans les contes de la ruelle, il (Nie Jun) développe un style singulier, à la croisée des cultures européenne et asiatique, et fait naître de son trait délicat un univers mêlant magie, tendresse et poésie. »

Le graphisme ne m’avait pas vraiment plus, mais les couleurs si, et l’histoire aussi. Et même au final, le graphisme, on s’y fait. Je suis contente d’avoir croisé la route de ce livre tout à fait par hasard et d’être rentrée dans cette ruelle.
Et vous, tenterez-vous l’aventure ?

Laissez vous attendrir par cette petite fille et son grand-père, et par la dimension juste un peu fantastique, un peu rêvée et vous faites « Ohhhh » et vous laissez surprendre.
Si on nous ne le disait pas pour cette petite au début, on ne le soupçonnerait pas vraiment, on finit à chaque fois par l’oublier.
Petite à petit, venez rencontrer les habitants de cette ruelle, un lieu de vie comme tant d’autres.

Quelques images avant de se quitter :

 

 

Lecture Time : Petit canard blanc, une enfance en Chine

Oneshot (OS) = Tome unique
Et nouvelle expérience urban china

MN : http://www.manga-news.com/index.php/serie/Petit-canard-blanc-Une-enfance-chinoise

RÉSUMÉ
Dans la Chine des années 1970, le monde est en train de changer pour deux petites filles. Da Qin et sa petite sœur Xiao Qin vivent dans la cité de Wuhan avec leurs parents. Depuis des décennies, le pays est maintenu à l’écart du reste du monde. Mais à la mort du président Mao, de nouvelles perspectives commencent à s’ouvrir… Huit petites histoires, basées sur les souvenirs personnels de l’auteur, donnent aux lecteurs l’occasion de découvrir ce que c’était que de grandir en Chine durant cette période de transformation.

Déjà le livre se présente de fort belle manière, un papier spécial mais de circonstances et bien 🙂
je ne crois pas qu’il soit disponible en édition numérique, je ne sais pas si c’est prévu, mais pour ce OS ce serait dommage, privilégié le papier 🙂
Il est tout en couleurs et à la fin, on a plein de bonus sympas et utiles : un glossaire, une chronologie, une biographie, une carte, une traduction de textes chinois croisés au cours de la lecture.
Pour ceux qui connaissent un peu l’Histoire, aucune grosse surprise, mais voir et ressentir l’histoire de la Chine à travers les yeux d’une enfant, en pleine période de transition est vraiment prenant et intéressant.
Elle qui grandit, et la différence avec l’ancienne génération, déjà ses parents.

La couverture ne donnait pas forcément envie, l’histoire oui (enfin dans mon cas), les personnages ne sont pas les plus emballants, mais de la réalité saisie, des décors sublimes, il y a des très beaux graphismes dedans.

Un titre que je vous recommande chaudement de lire.

Bonjour
Bonjour
Le pays des rêves est partout dans le monde XD !
Le pays des rêves est partout dans le monde XD !
Là aussi c'est partout la même chose XD !
Là aussi c’est partout la même chose XD !

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