Serie Time : Le Mystère Enfield

Afficher l'image d'origine

Résumé:
Eté 1977, Maurice Grosse, chercheur débutant dans le paranormal, enquête sur les événements étranges se déroulant dans une maison située à Enfield. Il est rejoint par la suite dans son travail par Guy Lyon Playfair, investigateur expérimenté qui aborde ce cas avec scepticisme.

Mon avis/mes impressions :
Une bonne série pour la période, totalement angoissante, prenante, effrayante. Une maison hantée.

Ce soir, le 27 octobre 2016, Arte a décidé de faire nous faire trembler, voire passer une mauvaise nuit XD. Une mini série qui va très bien avec la période d’Halloween et nous offre quelques frayeurs, on pourrait même se surprendre à sauter de son fauteuil.

La mini série est anglaise, elle fait 3 épisodes. Arte a assuré en ne cassant nullement l’ambiance et en nous mettant les 3 épisodes à la suite. Chaque fois que vous êtes à la fin de l’épisode et avez le fameux « à suivre », vous êtes bien content d’avoir la suite immédiatement.
La série est fort bien dans son ensemble !
D’entrée de jeu, on nous met un avertissement, oui prenez le au sérieux, si vous êtes seul(e) dans une vieille maison qui craque et/ou trop sensible, ne vous lancez pas dedans ou du moins pas seul(e). Vous voilà prévenu.
On nous dit que c’est inspiré de faits réels ! C’est « l’un des dossiers paranormaux les plus médiatisés d’Angleterre. »

Comme toujours, on peu douter, se demander où est la part de vérité. Et si c’est vrai, comment être cru et surtout comment s’en sortir ?
Les meubles qui bougent d’un coup mais comment ? Pourquoi ? Jusqu’où cela ira ? Comment faire si on n’arrive pas à avoir de preuves ?

On passe par plein de phases, à part les événements paranormaux on est très ancré dans le réel, on voit la vie de tous les jours se dérouler, c’est une modeste famille, on voit les problèmes qu’ils ont, la situation familiale. On en découvre aussi plus sur Maurice Grosse, et comment il en est arrivé à exercer ce « travail ». Comme beaucoup de fois, ce n’est pas pour rien, surtout qu’il s’implique énormément et s’attache à la jeune fille. On voit également le harcèlement, les problèmes que Janet a à l’école suite à l’article.

D’ailleurs, autant lui que Guy qui dit s’y connaître et met tout en doute, en question, vont rester vivre avec la famille. Pour être là, également installé des caméras …

L’angoisse est présente tout du long. Maurice et Janet sont très attachant, en voit de toutes les couleurs, et tissent un lien.

C’est bien réalisé, l’ambiance est angoissante, on se questionne, on tremble avec eux et on sursaute.

La série est disponible 7 jours sur le replay d’arte.

Publicités

Cinéma Time : Un traître idéal

affich_47788_1

Résumé :

Un couple anglais, Perry et Gail, sont en vacances à Marrakech. Ils tombent par hasard sur un millionnaire Russe nommé Dima, propriétaire d’une villa, une montre en or incrustée de diamants au poignet. Il a aussi un tatouage sur son pouce droit et ferait bien une partie de tennis… La suite verra le couple expédié de Paris à une planque en Suisse, jusqu’aux recoins les plus troubles de la City de Londres et ses relations troubles avec les services secrets britanniques. (Source : Allociné)

Adapté du livre Un traître à notre goût de John Le Carré

Durée : 1h48

Fiche du film sur SB

Mon avis/mes impressions :
Un film qui m’a fait voyagé et mis de simples gens, des civils dans une drôle de situation. Un bon thriller, qui a des airs assez classiques, mais quand même efficace. Je l’ai beaucoup apprécié pour le voyage et l’étrange relation qui se noue entre ses 2 hommes que tout oppose. La tension se fait bien ressentir ! Et on tremble pour le charmant couple et la famille.

Un début qui fait froid dans le dos.
Puis on retrouve un charmant couple en vacances à Marrakech, au Maroc : Perry et Gail. Ils sont au restaurant, Perry et un autre homme du restaurant qui ne se connaissent pas se toisent, et voilà que la dame part à cause de son travail. L’autre homme qui a l’air de faire la fête avec d’autres invite le jeune homme laissé seul par sa femme, après hésitation et en trouvant les mots qui fâchent il finit par accepter de trinquer avec eux et même d’accompagner un parfait inconnu à une fête.
L’accent russe est sympathique, et après lui avoir demander son travail, il l’appellera tout le temps « professor ». Perry est professeur d’Université et un homme d’honneur comme il est rare d’en trouver, et pourtant ce qu’il a fait à sa femme l’a moins était, ils tentent de se reconquérir.
Cet homme : Dima, avec ses grands « professor », son soutien, sa gentillesse avec un inconnu, sa gentillesse avec sa famille intrigue, surprend, et on s’attache à eux tous. Ce ne sont alors plus totalement de parfaits inconnus. Même sa femme, jolie et intelligente, les rencontre et tente de dialoguer. Il y a des moments très touchants.
Et pourtant cet adorable couple de civil, qui a bien vu des moyens financiers colossaux de cet homme n’est pas au bout de ses surprises quand ils apprennent qui il est et sa demande. Une fois rentré et passé le message, ils pensaient que ce serait fini, mais tout ne fait que commencer s’ils acceptent le jeu. Eux de simples civils sans formation, mais intelligent et éduqués. Accepteront-ils de prendre un tel risque ? Le MI-6 fera-t-il sa part ? A demi mots, il va falloir agir sans éveiller les soupçons de ceux qui le surveillent. Dima a des informations très intéressantes à révéler mais une épée de Damoclès au-dessus de sa tête, il est prêt à tout pour sauver sa famille.

Certains choses on les redoute, les sent venir. Après, ce n’est pas mon premier thriller non plus. Et ils ne peuvent pas s’en empêcher :p
Le charmant couple est interprété par Ewan McGregor et Naomie Harris.
On retrouve aussi Damian Lewis comme intervenant du MI6.
Stellan Skarsgård dans le rôle de Dima.
Et tous les 4 font la grande force du film.

Le titre littéral Our Kind of Traitor c’est plus comme notre genre/type de traître.

Cinéma Time : Enfant 44

 

Résumé:

Version courte

Dans les années 50, en URSS, un policier qui enquête sur une série de meurtres d’enfants devient lui-même l’objet de suspicions de la part de son gouvernement.

Version longue

Hiver 1952, Moscou. Leo Demidov est un brillant agent de la police secrète soviétique, promis à un grand avenir au sein du Parti. Lorsque le corps d’un enfant est retrouvé sur une voie ferrée, il est chargé de classer l’affaire. Il s’agit d’un accident, Staline ayant décrété que le crime ne pouvait exister dans le parfait Etat communiste. Mais peu à peu, le doute s’installe dans l’esprit de Léo et il découvre que d’autres enfants ont été victimes « d’accidents » similaires. Tombé en disgrâce, soupçonné de trahison, Léo est contraint à l’exil avec sa femme, Raïssa. Prenant tous les risques, Léo et Raïssa vont se lancer dans la traque de ce tueur en série invisible, qui fera d’eux des ennemis du peuple…

Adapté du livre Leo Demidov, tome 1 : Enfant 44 de Tom Rob Smith

Fiche du film SB

Déconseillé aux âmes sensibles.

Mon avis/Mes impressions :
La bande annonce donne le ton d’un film intéressant, glaçant, cruel, et c’est ce qu’il est. Un thriller, une enquête des plus intéressantes et des plus horribles, mais quand en plus c’est fait au sein d’une société froide et dangereuse, rien ne va plus.

La phrase « Dans le paradis soviétique, les meurtriers n’existent pas » est beaucoup plus cruelle et dangereuse qu’il y paraît.
Tom Hardy et Noomi Rapace y sont très bons et incarnent le coup Léo et Raïssa, un couple un peu hors norme, un amour compliqué. Vont-ils s’épauler ? se dénoncer ? s’aiment ils vraiment ?

Léo est froid, bon enquêteur, n’a pas un aussi mauvais fond et a appris à faire avec la société sans pitié dans laquelle il évolue. Et pourtant son gouvernement n’hésitera pas à se retourner contre lui.

C’est vraiment une société froide, brutale, on n’aime pas trop que vous réfléchissiez par vous-mêmes, toute opinion ne peut s’exprimer haut et fort. Les gens sont embarqués brutalement, froidement, il suffit d’une dénonciation, mais à qui se fier ?
En fait les soviétiques ne peuvent avoir de meurtrier, alors la plupart classe vite fait l’affaire en accident, et Léo réveille une vérité qui dérange.

Tout perdre en un instant, être relégué et traité plus bas que terre.
Toujours être sur ses gardes.

Retrouvera t’il son poste ?

Une enquête pas forcément facile à mener, mais en plus dans des conditions déplorables et dangereuses.
Si vous avez le coeur bien solide, c’est une expérience unique en son genre à tenter sous fond de société froide, hostile, de faux semblant, de reste de la guerre.

 

Cinema Time : The Danish girl

affich_39165_1

Résumé :
The Danish Girl retrace la remarquable histoire d’amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l’artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre.

Fiche film

A savoir : C’est un film où la nudité à sa place, rien de choquant, ça s’inscrit tout naturellement dans l’histoire, mais bon il vaut mieux être averti qu’il y a du nu.

Mon avis/mes impressions:
Il est de ces films coup de poing, bouleversant, qui ne peut que vous touchez en plein coeur voire faire réfléchir. A cause d’un jeu de dupes tout se réveille en lui, ce qui sommeillait si longtemps, de là se déclenche un désir fort et égoïste, qui jamais plus ne le quittera, jusqu’à tout risquer.
Sa femme sera un soutien de tous les instants, de l’amour inconditionnel à l’état pur, malgré le fait qu’en l’aidant elle sait qu’elle le perdra à jamais. C’est elle la plus rayonnante et la plus courageuse du film !
Je ne peux pas pour autant dire l’aimer, mais il vaut clairement le coup d’être vu !

Le début est merveilleux, ils forment un couple adorable, complémentaire, complice de tous les instants. Elle sait se faire voir dans les soirées, lui plus réserver. Ils font l’amour sans problème et partagent tant de choses, y compris leur « métier ».
Ils sont artistes peintres tous les 2, autant dire pas mal verser dans l’émotionnel, heureusement c’est des peintures concrètes et fort agréable aux yeux. Ils étaient sans doute doués en dessin et ont exploité leur talent. J’aime aussi quand ils content leur rencontre, d’ailleurs je regrette de ne pas l’avoir vu lui petit, la rencontre et les différentes choses traversées pour mieux le comprendre.
Apparemment lui réussi, elle pas vraiment, elle a du mal à vendre ses peintures, pourtant à regarder ce qu’ils font cela semblait bien tous les deux. A t’il eu moins de difficultés par le fait d’être un homme ? Là aussi, la vie va jouer un drôle de tour à Gerda, bien ironique !

Un jour, le modèle de Gerda est en retard, et elle doit peindre des attraits féminins. Son mari étant présent, et ayant besoin de se représenter ce que cela va donner, elle lui demande assistance. Le 1er pas du jeu de dupes, un 2ème sera fait car elle a une drôle d’idée et s’en amuse. Mais voilà, comment se serait elle douter qu’elle a réveillé le « diable » en lui. Comme sans doute la majeur partie des spectateurs, elle passe par plein de stades, l’incompréhension … Aussi une certaine culpabilité. Mais il avait cela en lui, depuis enfant, c’est ce qu’il nous dit et quand on le voit avec son corps, on ressent bien qu’il désire autre chose.

Gerda va l’emmener dans plein de consultations, évidemment et heureusement elle réfléchit par elle-même et ne veut pas de choses abjectes pour son mari, car on leur propose beaucoup d’horribles choses, à faire frémir.

Il est à fond dans son commencement de nouvelle vie, rencontre plein de gens. Gerda ne peut plus parler ni faire l’amour à son mari, mais Lili refuse aussi de lui parler, et parle plus à d’autres personnes, elle se fait de plus en plus exclure. Imaginez combien c’est horrible pour elle, combien la question de la fidélité devient tendancieuse et compliquée.

Elle fera son maximum, consultera, essayera de lui parler, fera revenir le passé, pour également elle-même tentée de mieux appréhender ce qui se passe, car c’est bien un homme qu’elle a épousé, un mari, avec qui elle a parlé, partagé la peinture et fait l’amour tant de fois !

Cela parait tellement fou, et irrationnel, en plus j’ai été aussi choquée que sa femme de voir comment il mène sa vie ensuite, ses drôles de choix, à croire qu’il veut vraiment faire femme jusqu’au bout des ongles, mais une femme ce n’est pas que ça, elle lui rappelle bien que elle aussi est femme et pourtant ! En plus, être femme c’est avoir beaucoup plus de difficultés sur son chemin.

Il est prêt à aller jusqu’à l’opération. Une opération chirurgicale énorme et tout aussi risquée. Bien sûr, elle s’énervera, lui dira des choses, mais au fond elle est toujours là pour lui. Le film se termine par un très beau plan, encore une fois elle se rapproche ainsi un peu de cet homme qu’elle a aimé.

Cinéma Time : Mémoires de jeunesse

Histoire :

La vie de Vera Brittain… Alors étudiante à Oxford, la jeune Vera décide de s’engager en tant qu’infirmière dans l’armée pendant la première Guerre Mondiale, durant laquelle elle perd son fiancé et un frère. Après la guerre, la jeune femme revient à Oxford et devient une auteure et une féministe célèbre.

Fiche film

Un très beau, puissant et émouvant film inspiré d’une histoire vraie : celle de Vera Brittain.

Toute la première partie parle de ces jeunes gens, de la vie qui se déroule, ils ont aussi la « chance » d’être né dans une « bonne maison ».
Et dans la 2ème, on entre dans la 1ère guerre mondiale, elle est beaucoup plus dure à soutenir, on voit ces jeunes, ça devrait être vite fini, on va faire notre devoir, et l’horreur n’épargnera pas, la réalité de la guerre les rattrapera tous.

La relation entre les jeunes est sympa.
Etre une femme n’est pas toujours évident.
Vera est très volontaire dans toutes ces décisions
Elle a une superbe relation avec son frère qui la soutient totalement dans ses désirs, et vice-versa.
Et elle trouve un homme qui sait la respecter, la faire vibrer, la soutenir.
Elle veut faire des études, faire fonctionner son cerveau, apprendre; déjà c’est difficile pour elle d’y accéder le faire comprendre à sa famille, réussir l’examen alors qu’elle a tout fait toute seule, et en plus on apprend qu’elle n’aura jamais un diplôme témoin de son investissement :s
Il y a aussi l’opposition quand ils sont dans leur jolie campagne à gambader et quand elle arrive en ville.
En ce temps là une jeune femme était chaperonnée, sa tante l’accompagne souvent, c’est gentille à elle mais ça fait aussi tout bizarre surtout lors de rendez vous amoureux.
Et d’un coup, on verra aussi plein de jeunes hommes en uniforme.
Elle voudra à tout prix participer à sa hauteur et deviendra infirmière le temps que dure la guerre.
Elle fera un très beau discours à la fin.

Sublime film à voir ❤
Sauf pour les âmes trop sensibles

NB : C’est aussi l’occasion de retrouver Kit Harington (Jon Snow de GoT) et Colin Morgan (Merlin)

Cinema Time : Suite française

Résumé :

Cinquante ans après la mort d’Irène Némirovsky sa fille trouve le courage de lire son journal et y découvre une histoire incroyable…
1940 – France. Attendant des nouvelles de son mari, prisonnier de guerre, la sublime Lucile Angellier mène son existence sous l’oeil inquisiteur de sa belle-mère. Mais bientôt arrive une garnison de soldats allemands qui s’installe chez l’habitant. Elle essaye d’abord d’ignorer Bruno, l’élégant officier qui séjourne chez elles. Ils succomberont à l’amour au bout de quelques semaines, ce qui va les mener vers les tragédies de la guerre..

Plus d’infos :
SB
allocine

Malheureusement c’est déjà un peu loin pour en parler mais je vais m’aider de ce que j’avais écris sur le coup, et du fait que c’est un sujet marquant.
Ce n’est pas un coup de coeur, mais il mérite d’être vu une fois.
On peut déjà remarquer l’union de pays : un film britannique, français et belge.

Une période sombre, intéressante, pouvant donner la chair de poule. Sous le thème de l’occupation. Imaginez vous devez ouvrir vos portes à un étranger mais en plus un ennemi qui a peut être et fait parti de ceux qui ont peut être tué vos proches.
Oui, en gros pour bien comprendre imaginez être à leur place : imaginez devoir vivre la seconde guerre mondiale, et en plus on vous dit bon vous allez accueillir un officier allemand sous votre toit.

Dans son malheur, elle a la « chance » de faire partie de la « caste supérieure », du coup aussi d’avoir beaucoup plus de risques de devoir ouvrir sa porte à un officier. Mais si vous pensiez qu’en étant pauvre, vous éviteriez ça, que nenni, pas forcément, même si oui il y a moins de risques.

Il faut aussi penser, bien se rendre compte que beaucoup d’hommes leur travail n’était pas d’être soldat, beaucoup n’ont guère choisit d’être soldat, car c’est la guerre ils le sont.
Après c’est comme toujours d’un camp ou d’un autre, il y a des gens qui abusent etc.

Et si en plus vous tombez amoureux(se) de votre ennemi.
Non, ça ne se fait pas en une fois non plus, ça monte crescendo suite à ce qu’elle apprend, suite à sa belle mère qu’elle doit supporter, qui la bride, et cet officier est un homme bon et classe mais c’est l’ennemi. Et elle continue à se battre pour ses croyances, fait de son mieux, s’interroge.

La dernière chose, certaines femmes en ces temps de diète était tellement en manque d’hommes, qu’elles se sont jetées en quelque sorte sur le premier venu, et il y a aussi le risque que des hommes en manque abusent  de leur position.

Le film est néanmoins assez lent, je confirme y a du melo mais mérite d’être vu