Manga Time : A nos fleurs éternelles Tome 1 (Fiche)

Couverture À nos fleurs éternelles, tome 1

Edition : Akata
Titre VO : Hanakoi Shonen
Dessin : SHIGEMATSU Narumi
Scénario : SHIGEMATSU Narumi
Josei : 1 tome en France. Fini au Japon avec 2 tomes.
Genre : Romance, Historique
Prix papier : 6.99€
Prix numérique : 4.49€

Hello Livre :
J’ai pas mal dans la ligne de mire les éditions Akata aimant beaucoup leur ligne éditoriale, leurs propositions, sauf pour le WTF.
La série est en 2 tomes, sur un thème original, porté par Akata, le trait graphique est particulier, mais c’était pareil dans Running girl.

La vidéo de Bruno qui est vraiment un régal à entendre à chaque fois, fait de ces mises en scène, il a aussi un côté très artiste/créateur, et relève des éléments auxquels je ne pense pas forcément.

Résumé :

Japon, XIVe siècle, époque Muromachi.

Le petit Oniyasha est roturier. Vivant aux côtés de son père, il joue volontiers des rôles au sein de la petite troupe de théâtre populaire de ce dernier. Mais lorsqu’à l’âge de treize ans, lors d’une de ses représentations, le shogun Ashikaga tombe en amour pour son art, son destin va basculer… Elevé à un rang supérieur de noblesse, il deviendra par la suite celui qu’on appelle Zeami, le créateur du théâtre nô. Suivez le destin hors norme d’un artiste qui a révolutionné le monde du théâtre.

Mon avis/Mes impressions :

« A nos fleurs éternelles » est une histoire à part qui sera en 2 tomes de la mangaka Narumi Shigematsu que nous avons récemment pu découvrir dans le manga en 3 tomes « Running Girl« .
Elle y conserve un trait très particulier au niveau du graphisme, mais qui sait nous entraîner, nous enchanter, dans certaines scènes, notamment quand Oniyasha se livre à son art le Sarugaku et danse. C’est une belle alliance de plusieurs éléments, mais un art nouveau, qui a du mal à tracer sa route et se retrouve décrier par d’autres.
Oni est roturier, il vit avec son père, et avec leur troupe, et tous vivent de cet art qu’ils tentent de porter.
Le jour, où il croise la route et plaît à un personnage élevé socialement, qui n’est en fait nul autre que le Shogun, dit le grand arbre, sa vie va changer, et peut être alors que son art sera reconnu. Mais rien ne sera facile, car il se retrouvera séparer des siens, vivant dans la cour du Shogun une bonne partie du temps, avec plein d’autres personnes qui prennent plutôt mal sa présence. Oni ne connaît rien aux règles, rien à la poésie, etc.
Les rares moments, dont le premier qui scelle leur rencontre, nous offre un instant unique, hors du temps, où quelque chose semble lier ces deux là qui dépassent tout entendement, mais qui est aussi poétique que fragile dans le monde dans lequel ils évoluent.
Un homme tel que lui, tout sera fini si vous lui déplaisez, si un jour vous le lassez. C’est aussi étrange que fascinant de voir le Shogun dans plusieurs moments de sa vie, si différent, avec tous les autres qui sont autour de lui, dans son rôle de Shogun qui peut être lourd par moment, tant de décisions à prendre, juste avec Oni, voire même se confier.
En vérité, Oni et le Shogun ne sont pas de la même classe sociale, mais ils sont liés. Chacun est jeune, porte des blessures. Oni a même eu des choses que le Shogun n’a pas pu connaître.
Malgré tout, malgré cette position, il a beau être shogun, il doit également trouver l’art et la manière de faire passer les choses. Il ne peut pas faire tout ce qu’il veut.

Un manga, une histoire qui s’épanouit au fur et à mesure, et s’ouvre tel une fleur. Il ne sera pas forcément facile à appréhender pour tout le monde, c’est tout un univers, beaucoup de termes qui sont répertoriés à la fin. Mais vers la fin, nous sommes de plus en plus intéressés, nous posant également des questions sur le futur.
L’histoire aborde l’air de rien pas mal de choses : le poids des responsabilité, celui des convenances, ce que peut apporter l’art, les innovations, le refus du changement, etc.
L’art peut aussi offrir un moment de détente pour se ressourcer. Il est également aussi intéressant que triste de voir tout le rejet subit par le Sarugaku qui est un art nouveau, sans même d’abord le regarder, alors que le dengaku est un art établi et reconnu.

C’est beau, poétique, fragile, voire cruel à la fois.

Une bonne lecture pour moi, et c’est un peu comme Running girl, je mets du temps à rentrer dedans, à appréhender, en plus de ce que je vois vers la fin, il est probable que le tome 2 explose tout, relève encore plus le niveau.
Si ce n’est pas celui qui va le plus fonctionner sur moi, me toucher, il va assurément quand même être intéressant, me faire quelque chose, être une expérience que je serai bien contente d’avoir pu faire.

Merci à Izneo pour la lecture.

Graphisme

A ajouter dès qu’il veut bien passer, bon déjà lui.

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Et vous ? Il vous tente ?

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