Roman Graphique Time : Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (Fiche – Terminé en 1 tome)

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur - Harper Lee

Edition : Grasset
de Haper Lee et Fred Fordham
Oneshot
Genre : Tranche de vie, Société, Historique, Racisme
Prix papier : 20€
Prix numérique : 14.99€

Résumé :
Livre culte dans le monde entier, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur raconte l’histoire d’Atticus Finch, jeune avocat, qui élève seul ses deux enfants Jem et Scout. Lorsqu’il est commis d’office pour la défense d’un homme noir accusé d’avoir violé une femme blanche, la vie de la petite famille bascule. Nous sommes dans les années 1930, dans une petite ville de l’Alabama et certaines vérités peuvent être dangereuses à démontrer…

Grâce au talent de Fred Fordham (notamment découvert en France grâce à Nightfall, paru chez Delcourt), ce roman graphique donne une nouvelle vie au chef d’œuvre d’Harper Lee. L’illustrateur a exploré les lieux qui ont compté pour la mythique auteure américaine en se plongeant dans sa vie afin de s’approcher au plus près de son imaginaire. Fred Fordham offre un éclairage inédit du texte avec ce magnifique ouvrage qui renforce encore la modernité de l’œuvre de Lee. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur est l’un des plus grands classiques de la littérature du xxème siècle.Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Stoïanov, relu et actualisé par Isabelle Hausser

Mon avis/Mes impressions :

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur est un roman graphique tiré du roman d’origine d’Harper Lee qui est très connu de nom.
Pour ma part, j’en avais entendu parler sans avoir jamais eu l’occasion de le lire. Je découvre donc toute l’histoire avec ce roman graphique de qualité, tant au niveau de l’histoire que du graphisme, qui est agréable à l’oeil. Fred Fordham s’est occupé de son adaptation.
Dans le bonus de fin, il est expliqué au lecteur quelques détails, entre autre le respect du roman, de son histoire, et de certains dialogues qui sont repris tels quels.
Il faut dire que certaines phrases d’Atticus Finch sont très marquantes, et font réfléchir à plus d’un titre.
Le roman graphique fait 288 pages ce qui nous laisse le temps de bien rentrer dans l’histoire, de faire la connaissance d’Atticus, de ses enfants et de la communauté. Toute une partie y est consacrée, avec une étrange histoire sur un homme Boo Radley qui ne sortirait plus de chez lui.
Le poids du fonctionnement de la société de cette époque, dans les années 1930 dans une petite ville de l’Alabama se fait ressentir tout au long du récit, et pourrait oppresser le lecteur par moment.
Nous pouvons ressentir la place des femmes, des noirs, de chaque catégorie sociale.
Les enfants d’Atticus surnommaient Jem (Jeremy) et Scout (Jean Louise), sont parfois de sacrés numéros. Ils inventaient des jeux, des histoires. L’histoire des Radley les intriguait, ils faisaient des tests de courage, parfois ils se battaient.
Atticus tente de leur inculquer pas mal de choses, tout en leur laissant une certaine liberté. Il leur montre aussi que se battre n’est pas vraiment une solution.
A un moment, Scout doute que son père, Atticus, sache vraiment faire quelque chose. A un autre, l’histoire de l’oiseau moqueur qui ne fait que chanter mais rien de mal, et ne nuit pas nous sera conté.
A travers l’expérience de la vie qu’ils font avec Atticus, mais aussi le regard des autres et surtout le procès de la deuxième partie, ils vont apprendre à mieux le connaître, tout comme les règles de la vie.
Le procès est un moment intense et très intéressant. Un jeune noir se retrouve accusé du viol d’une jeune femme. Mais que s’est-il vraiment passé ? Justice sera-t-elle faite ?
L’apprentissage de la vie peut être bien âpre.

Parfois brutal, parfois désespérant, qui donne des envies de révolte, mais Atticus Finch explique bien les choses, les difficultés, les façons différentes d’être des gens, de penser, de voir les choses, le respect de l’autre, de ne pas avoir recours à la violence, d’essayer d’être juste. Des petits pas sont faits dans l’espoir d’un monde meilleur et plus juste. Changer les mentalités et faire comprendre certains points peut prendre énormément de temps.
Ne pas sombrer dans la violence peut aussi être difficile, car il faut encaisser en utilisant éventuellement que les mots, mais et si l’autre nous agresse ?
Un roman graphique à recommander à tout le monde.

Merci à Izneo pour la lecture.

3 commentaires sur « Roman Graphique Time : Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (Fiche – Terminé en 1 tome) »

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