Cinéma Time : Green Book – Sur les routes du Sud

Résumé :
En 1962, un vigile italo-américain nommé Tony Lip est engagé comme chauffeur pour Don Shirley, un célèbre pianiste de jazz qui part en tournée dans le sud conservateur des Etats-Unis.

Fiche Seriebox

Mon avis/mes impressions :
Green Book est un magnifique film, très humain, très puissant, et intéressant. Il confronte tant les différences de choix de vie, de caractère, de façon de voir les choses que le problème de la différence de peau, ou plus largement de rejeter ce qui est différent. Plus largement, on aborde donc toutes sortes de différences. Et tous les 2 s’ils savent écouter gagnent quelque chose en retour.
Le film sait également nous faire rire mais également réfléchir.
A recommander à tout le monde !
Coup de coeur ❤

Pourquoi Green book ? Livre vert, c’est en fait un guide de voyage pour les « nègres » qu’on va donner au chauffeur. Par moment, ils pourront être dans le même hôtel et à d’autres non. On est dans les années 1960.
Tony Lip est une grande gueule, il se fait surnommer Tony la Tchatche. Mais il a aussi un grand coeur, puis s’il s’égare il y a sa femme pour le rappeler à l’ordre. Il est d’origine italienne, mais évite de travailler pour la mafia. Il n’aime pas vraiment les gens de couleur noire, ou alors toute personne étrangère touchant à ses affaires. Il peut avoir un sacré tempérament, mais quand il s’agit de son contrat, il dira ne pas avoir de problème avec la couleur de peau.
Il est direct, on peut compter sur lui. Ce travail nécessite des sacrifices et compromis, ainsi il va y avoir quelques hésitations, et il ne s’attendait certainement pas à vivre cela.

Don Shirley, appelé doc, sur le coup ça nous fausse et Tony avec. Il est très classe, élégant, raffiné, apprêté, il utilise ses mots avec parcimonie. Il est très connu. C’est un risque qu’il a pris consciemment d’aller sur les routes du Sud, beaucoup plus conservateur, où les gens de couleur de peau noire sont très mal vues. Petit à petit, il tente de faire changer les mentalités.

Les situations sont par moment d’un ironisme terrible. En tant que pianiste, il est reconnu, sollicité, admiré. C’est un homme de savoir, de connaissance, qui a fait beaucoup d’études. Mais en tant que personne, qu’homme de couleur noire, il est souvent rabaissé, humilié, il prend sur lui, il dit merci malgré tout, il ne s’énerve pas.
Cet homme se retrouve ni accepté par d’autres personnes élégantes, riches, de son niveau social, etc. ni par les autres personnes de couleur de peau noire, dont il ne connaît pas certaines choses.

Quand il part sur les routes, les 2 autres membres du groupe partent dans une autre voiture, sur le coup on s’interroge sur leurs relations.
Pendant la route, il est assis derrière, cela fait un peu l’homme riche qui se paye son chauffeur.

Le duo est magnifique, cela leur permet d’évoluer à tous les deux et d’ouvrir leurs horizons. Certaines choses sont d’une ironie terrible et l’on va tout confronter. Par moment, le spectateur aura de quoi être étonné, atterré, révolté, réfléchir…
Il va faire un voyage unique dont il devrait se souvenir. Il va également partager de beaux et grands moments et rire aux éclats.

Le film est inspiré d’une histoire vraie, d’ailleurs vous avez les vraies images à la fin avec le texte pour dire ce qu’ils sont devenus.

Je vous laisse également la chronique de Kimysmile.

4 commentaires sur « Cinéma Time : Green Book – Sur les routes du Sud »

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