Cinéma Time : Darkest Minds : Rébellion & Fahrenheit 451, place à la dystopie

Hello,

Aujourd’hui, je vais vous parler de 2 films qui sont à l’origine des livres, et qui sont de la dystopie, qui donc vont vous permettre d’avoir une réflexion sur la société. Rien que pour cela, il ne faut pas les louper.

Après, on va être honnête, selon ce qu’on note on peut facilement osciller entre une note moyenne et une bonne note.
En fait, Darkest Minds a une tendance très jeunesse, parfois on est même plus dans une relation de jeunes adolescents qui se cherchent, mais on a une envie de connaître la suite, le film est agréable en lui, on sourit. Cela reste également assez classique, donc cela peut aussi dépendre de votre expérience à ce jour.
Quant à Fahrenheit 451, la réalisation est assez catastrophique et empêche de totalement rentrer dans l’histoire.

En soit, je ne serai pas contre lire les livres. Mais pas de possibilités d’investissement financier à l’heure actuelle, et encore moins à plein tarif. Un jour, peut-être ?!

Comme vous le direz Lewis d’un de mes derniers films, la dystopie :
« Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque1.

La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l’intention de son auteur qu’au contenu. En effet, nombre d’utopies positives peuvent également se révéler effrayantes. »

Darkest Minds : Rébellion

Résumé :
À la suite d’une épidémie mondiale qui a décimé 98 % des enfants et adolescents, de jeunes survivants développent des pouvoirs psychiques extraordinaires. Un gouvernement craintif les réunis dans des « camps de réhabilitation ».
La jeune Ruby, seize ans, parvient à s’échapper et rejoint un petit groupe de résistants.

La saga littéraire se compose de 4 tomes, de 3 hors séries et elle est terminée aux USA. Au tome 3 en France si j’ai bien suivi les infos de LA.

Mon avis/mes impressions :

Pour ma part, j’ai été généreuse sur la note du film. J’ai passé un bon moment, j’ai souri. La réflexion était intéressante. J’ai bien aimé la dame qui va aider Ruby et revoir l’actrice. Tout comme, j’ai aimé découvrir les histoires de chacun.
J’ai également beaucoup aimé la réflexion autour.
Mais il y avait un côté jeunesse, adolescent. Il y a des manques, on a envie d’en savoir plus, de mieux comprendre. Et on a envie d’aller plus loin.
Malheureusement, vu le score pas très bon du premier film, on n’est pas sûr d’aller plus loin dans cette aventure.

Comme on le sait, la société va plutôt mal, et ici dans un futur proche, un virus a fait des ravages.
Il n’y a plus d’enfants et ceux qui restent ont des capacités hors normes, qu’on tente de contrôler, en vendant sur les médias un faux rêve.
Ils sont classés en couleurs selon leur pouvoir, seulement les oranges et les rouges étant jugés trop dangereux et incontrôlables, ils sont directement éliminés sans autre forme de procès. Ruby a réussi grâce à son pouvoir spécial et son sens de l’observation à se faire passer pour une verte.
Ils nous permettent aussi de voir que chacun grâce à ces facultés peut apporter quelque chose. Ils se complètent.

En plus en pleine adolescence, avec les hormones qui explosent, c’est d’autant plus incontrôlable.

Vous imaginez les différents questionnements : plus d’enfant ? parqué ceux avec des super pouvoirs ? Quel avenir ? Apprendre à maîtriser et contrôler ses facultés et ses émotions, etc.

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Fahrenheit 451

Résumé :
Dans un futur proche, Guy Montag fait partie de la brigade de pompiers chargée de brûler les livres.
Suivant scrupuleusement les ordres de son supérieur, Beatty, lui-même appointé par le commandant Nyari, Montag détruit avec zèle des classiques de la littérature retrouvés dans des bibliothèques et parfois dissimulés par des particuliers qui ne peuvent pas se résoudre à voir les livres partir en fumée. Mais la vie et les convictions du pompier changent radicalement quand il fait la connaissance d’une jeune femme aux convictions bien affirmées.

Plus de cinquante ans après la célèbre version de François Truffaut, une nouvelle et percutante adaptation du classique de la science-fiction.

Cette fois ci, c’est finit en un unique tome

Mon avis/mes impressions :

Si Fahrenheit 451 a un propos terriblement glaçant et intéressant. Dans ce monde, vous n’avez pas le droit de lire. Il y a des livres interdits, jugés mauvais. Votre soif de connaissance vous coûtera la vie. Autant dire qu’une partie d’entre nous se ferait exécutés sans autre forme de procès.
Ils détruisent les livres, un sacrilège pour beaucoup d’entre nous, ça nous pince le coeur. Le titre nous donne justement la température qu’il faut pour brûler un livre.
La réalisation du film quand à elle est tellement catastrophique, que malgré son très bon propos, même moi j’ai mis une note basse mais restant au-dessus de la moyenne.

Avant les pompiers sauvés les gens du feu, là ils s’acharnent contre des gens et des livres; et brûlent les livres. Bonjour la dictature.

Guy Montag fait son travail avec zèle et envie, mais il ne connaît que cela. Sa route est toute tracée. En plus, il est suivi par des gens qui like. Mais le jour où il commence à vraiment se poser des questions, rien ne sera plus pareil.

Ici, on peut autant se poser des questions sur le fait de réfléchir par soi-même, de l’importance aussi de le faire, de ne pas être de simples moutons conditionnés et qui font behhh quand on le leur dit. Mais également de ce qu’on peut accepter comme travail, de faire, le conditionnement qu’on peut y subir. Et l’impact des réseaux sociaux. Où est la liberté ?
Ici, cela étant extrême, et n’oubliez pas qu’à la base il n’a rien connu d’autres, donc tant qu’il n’y pense pas vraiment, il est sûr de bien faire, d’être du bon côté de la barrière.

Quand à l’idée que les gens (dit les anguilles) ont pour faire perdurer un livre, y a de l’idée, mais il faut le faire. Il faut déjà avoir les gens qui peuvent le faire. Et cela reste une perte.

Et vous, vous aimez les dystopies ? réfléchir ?
Vous connaissez ces 2 là en film ou en livre ? Etes tentés de les découvrir ?

 

4 commentaires sur « Cinéma Time : Darkest Minds : Rébellion & Fahrenheit 451, place à la dystopie »

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