Cinéma Time : Downsizing

Résumé :
Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ».
Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie.
Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Vu que je ne pars plus finalement, j’en profite pour faire mon article sur celui-ci, enfin, avant qu’il ne passe à la trappe, et qu’en plus je croie l’avoir fait.

La thématique est tellement géniale, que j’ai envie de demander à la BBC si ça ne l’inspirerait pas pour nous faire une série sur ce thème.

Minuscule : on a des gens tout petits, on a les dangers face aux grandes choses, c’est déjà un thème que j’aime bien : anime/manga Minuscule, Chérie j’ai rétrécie les gosses, Guillaume Tell (liliputiens), Arrietty (Borrowers), les minipouss, etc.
Malgré le fait que mon cerveau est souvent en ébullition et réfléchisse à beaucoup de choses un tel concept ne m’était encore jamais venu à l’esprit.

Mon avis/mes impressions :
Nous parlons ici de miniaturiser des gens pour sauver la planète Terre. Les humains produisent beaucoup de déchets, ils sont trop nombreux. Le capitalisme, la surconsommation n’ont rien arrangé, nous sommes en période critique, tout ne finira peut être pas de notre temps, mais tout converge vers le fait que ça ne va pas durer encore éternellement à ce train là.
Les gens n’ont pas toujours le luxe de se permettre de penser à l’écologie, à quelque chose de lointain, voire certains s’en fichent. Ici ils ont été très forts en proposant un changement du niveau de vie radical, la valeur monétaire beaucoup plus conséquente en changeant de taille, car finalement tout est petit et moins cher. Du coup leur argent vaut beaucoup plus, et ce qui était alors pour eux inaccessible le devient.
C’est autant une réflexion sur la planète qu’une dénonciation du système, du capitalisme, de la rentabilité à tout prix, de l’image qu’on renvoie, du jugement, de la surconsommation, de la société qui nous broie.
Tout n’est pas totalement clair dans comment ils envisagent les choses, comme toujours une société parallèle existe dans laquelle tout est moins rose. La fin fait queue de poisson, elle est assez désagréable.
On passe un bon moment, on réfléchit, on rit également beaucoup.

Des scientifiques ont réussi l’impensable, de miniaturiser des gens, certains l’ont même fait sur eux-mêmes. Il était intéressant de voir les découvertes, les questionnements, de ne pas tout concentrer sur un même pays, c’est vraiment à l’échelle internationale. Par contre, ils ne savent pas faire l’inverse, c’est donc une opération irréversible.
Le processus est vendu comme on vous vend votre maison, on se retrouve même à se demander pourquoi ceux qui le proposent n’essayent pas, apparemment il y a différentes villes, on n’en sait pas vraiment beaucoup sur ce point là. Le consentement est très suivi, c’est tout un processus. Ce n’est pas du jour au lendemain qu’on accepte, on rencontre des gens qui l’ont fait, on réfléchit, on pèse le pour et le contre. Bon, par contre, ils n’avaient pas l’air d’être totalement informé de certains points du processus, c’était pas bête mais une petite difficulté supplémentaire psychologique.

Paul Safranek est kiné, mais pas médecin. Il est gentil, un peu timide, mais pas renfermé. Il n’a pas non plus la grande gueule avec quoi tout fonctionne actuellement. Il est marié et amoureux. Il vit dans la vieille maison de sa mère, en acheter une nouvelle serait trop coûteux.
A leur niveau, boulots corrects mais pas exceptionnels, qui ne rapportent pas tant que cela, la miniaturisation offre un confort de vie que jamais ils ne pourront avoir en été grands. Belle maison, plus besoin de travailler, etc.
Après avoir pesé, il est décidé. Seulement on lui fait un coup juste atroce, au dernier moment, ainsi ses rêves, sa maison, tout est brisé. Il va donc finir par être confronté aux dessous de ce monde, et pire que tout avoir un travail qui ne correspond pas à ce qu’il faisait avant, ce qu’il aimait. On voit qu’il était investit dans son travail, car il reste de bons conseils sur ces points.
Il va être confronté à un voisin très bruyant, vu qu’il s’est retrouvé en appartement, très baba cool, fêtes, grande gueule et affaires suspectes. Il va également rencontrer une asiatique qui va le bousculer comme jamais, elle en a vu, elle peut être dure, mais elle tient au travail bien fait, elle aide les autres. Elle est spéciale, attachante et apporte beaucoup au film.

PS : Le film a commencé avec de la neige *o*
PS2 : Pour ma part j’ai beaucoup aimé ce film, la réflexion, la thématique. Et en plus, on rit ^^’.
Edit :
PS3 : Quand il y a un petit et un grand au moins, on ressent bien la différence. Quand ils sont tous dans le monde des petits (tous de petite taille), on la ressent nettement moins, voire plus vraiment.

 

Un commentaire sur « Cinéma Time : Downsizing »

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