Manga Time : Tenjin, Dieu du Ciel tome 1

Manga - Tenjin - Le Dieu du ciel

Résumé :
Riku Sakagami est fils et petit-fils de pilotes militaires. Il rêve, lui aussi, de manœuvrer un avion de chasse !

Alors qu’il était à l’école primaire, son père est impliqué dans un accident grave qui a provoqué la mort d’un pilote en formation et de trois civils. S’il renonce à sa carrière de pilote, Riku, lui, n’en démord pas et reste persuadé de l’innocence de son père.
A l’école de formation, dès le premier vol, Riku fait la preuve d’aptitudes innées exceptionnelles.
Ce qui n’échappera pas à ses instructeurs mais également à Hayari, la meilleure recrue de l’école, qui pourrait bien voir en lui un rival !

Disponible en numérique.

Fiche du manga sur MN

Mon avis/mes impressions :
Un trait dynamique et agréable. Dépassement de soi, recherche de la vérité, acceptation des autres et leurs différences, voler, piloter différents appareils, engranger des connaissances, apprendre …
On respecte les codes du shonen, mais avec un dessin bien plus agréable que d’habitude. On retrouve déjà pas mal de choses dans ce 1er tome, de pistes de réflexion.
De plus, si comme moi vous avez rêvé un jour de voler dans le ciel, de piloter un avion. Si vous avez envie de côtoyer le ciel, d’aller vite, c’est une jolie façon virtuelle de s’évader.
C’est un shonen plus accès dans la réalité, et il ne me semble pas encore avoir vu une série nous emmenant dans le ciel. Une bonne pioche, découverte de Kana.

Riku Sakagami fait la couverture de cette toute nouvelle série qui va nous emmener dans le ciel *o*. Mais alors qui est ce fameux Tenjin ? Eh bien, nul autre, que le Dieu du ciel, si on y croit, ils protégeraient les gens là haut, et peu d’élus l’auraient rencontré. D’ailleurs, le rencontrer est le rêve de Riku, sa motivation. Dit comme cela, il fait l’objet de quelques moqueries. Mais ce jeune homme est depuis toujours attiré par le ciel. Est-ce que cela suffit d’être attiré ? de le vouloir ? On peut encore une fois posé la question du talent, des connaissances qu’on acquiert, du sang etc.

On va donc suive des jeunes personnes de tous horizons confondus, toute origine sociale, toute formation, faire leurs premiers pas de pilote. L’accès est réputé dur.
Riku va intégrer un groupe avec lequel il fait connaissance : le groupe C (Charlie), les débuts sont houleux. Riku a voulu accéder le plus vite possible au ciel, il est donc passé par une formation « rapide » de 2 ans, ce n’est pas le seul, il retrouve des connaissances/potes. Face aux universitaires (avec des études de 5 ans), des choses fâchent. Et comme Riku n’est pas très motivé pour la théorie, apprendre des choses, mais nécessaires et utiles, ça n’arrange rien.
Mais il y a aussi la pratique, et tenir le coup dans le ciel, à ce niveau Riku sort du lot ! Et se fait même remarquer par l’élite, un jeune homme très doué et qui a quand même l’air moins acerbe quand on discute avec lui que d’autres.

Il y a aussi la question de pourquoi avoir voulu piloté chez les militaires plutôt qu’au civil (Air Boeing …), on retrouve cette austérité militaire avec les pompes, lever tôt …
Mais piloter leurs avions ce n’est pas rien, chacun est différent, cela fait beaucoup de choses sur lesquels se former.

Rare sont les femmes, mais on en croise une. Elle nous fait d’ailleurs hésiter au départ si c’est une femme ou non. Bien vite, on comprend qu’elles n’ont pas les mêmes accès.

Dès le départ, certains choses sont classifiés (à tort ou à raison) : accès des femmes, accès selon son niveau d’étude. Certains postes resteront inaccessibles sans un certain niveau d’études.

Cela pose aussi la question de croire en ce qu’on fait, d’avoir une certaine confiance en ces formateurs et en ces collègues et camarades, vus tout ce qu’on va partager. Il y a également un risque non négligeable dans leur profession. On est jamais à l’abri d’un crash d’avion.
L’investissement est également énorme !

Par ailleurs, on a aussi ce drôle d’épisode qui s’est passé dans la jeunesse de Riku, sur son père, où on se pose des questions, et où pour vraiment comprendre on lui a dit qu’il fallait aller dans le même ciel.

On finit sur un sacré épisode, qui montre justement que personne n’est à l’abri, mais peut être un mal pour un bien, et de nouveaux horizons vont s’ouvrir ! On a hâte de continuer et de retourner dans le ciel.

Envolons nous  !

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