Cinema Time : Lady in the van

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Dans les années 1970, à Londres, Alan Bennett, auteur de pièces de théâtre, habite le quartier de Camden Town. En face de chez lui, une drôle de vieille dame vit dans une camionnette. Peu à peu, une étrange relation se développe entre eux, et Miss Shepherd finit par s’installer dans l’allée de la maison de Bennett…

Adapté du livre La dame à la camionnette de Alan Bennett

Durée : 1h44
Avec Maggie Smith et Alex Jennings.

Fiche de série SB

Mon avis/mes impressions :
Le film n’est pas dénué d’intérêt, avec des petites choses mordantes et la réalité glauque du devenir des personnes âgées.
On a quand même du mal à comprendre que cette situation ait pu perdurer aussi longtemps.
Mais personnellement, il n’a pas du tout résonner en moi, pour moi il était insipide, trop long. Ça aurait sans doute plus retenue mon attention, si on avait mis des scènes de la vie de la vieille dame, qui n’a pas toujours été vieille et vécue dans une camionnette.
Une drôle d’expérience.

Un film qui nous dit être presque une histoire réelle.
On voit le voisinage bien pensant être gêné par la présence de cette vieille dame, son odeur, les déchets etc., et se poser des questions sur cet écrivain qui vit seul. Ceux qui parlent le plus sont également ceux ayant le rejet le plus total une fois confronté.
L’écrivain va interagir avec elle tout en gardant ses distances.
Il faut dire que cette vieille dame est assez acariâtre, plutôt détestable et il semble qu’elle n’ait jamais appris à dire merci.
Sa situation fait froid dans le dos.
L’écrivain est dédoublé : il y a celui qui vit sa vie, mais quelle vie comme il le dit lui même ? et celui qui écrit. En gros, il se parle à lui-même. Et cède à la vieille dame bien souvent.
Mais que se passe certains soirs chez lui ?
Qui est cette vieille dame, ce qu’elle raconte est-elle vrai ? Il semble que son nom ne soit pas vraiment son nom.
Parfois une assistante sociale passe, parfois le camion change mais finit un peu toujours de la même façon, parfois elle fait un tour à la mer, parfois elle rend visite à quelqu’un…
Au début, dans ce quartier de Camden, elle va devant la maison de l’un puis de l’autre, et par un concours de circonstance et l’indolence de l’écrivain, qui ne peut que faire écho avec la situation de sa mère aussi, elle finit dans son allée. C’était prévu pour 3 mois le temps qu’elle se retourne, trouve où allez et pourtant cela a duré bien plus longtemps !

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