Série Time : Trepalium

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Résumé:
Dans un futur proche, une société en déclin vit une situation cauchemardesque : il ne reste que 20% d’actifs pour 80% de chômeurs. Le travail est si rare que les actifs sont prêts à lui sacrifier leur humanité. Ils vivent reclus dans la Ville. Les sans-emploi survivent tout autour, dans la « Zone ». Entre les deux, un Mur immense.
Mais une brèche va s’ouvrir…
Cédant à la menace d’une rébellion, le gouvernement impose à certains salariés de recruter un « emploi solidaire » trié sur le volet. La famille de Ruben Garcia, un ingénieur en pleine ascension, doit embaucher la Zonarde Izia qui rêve d’offrir un nouveau destin à son jeune fils Noah…
(Source : Arte)

Mini série française en 6 épisodes

First Impression
Mes 1ères impressions ont été que le sujet était très intéressant, brulant, que cela posait des questionnements, que c’était une très bonne idée une série d’anticipation futuriste, ensuite j’ai eu peur quand j’ai vu que ce sont les français qui s’en occupe. Puis je me suis demandée mais pourquoi Trepalium ?!

Interrogation sur le travail :

Le travail, source de souffrances ? source de liberté ?
….

Du latin tripalis, « qui a trois échalas ».
Trepalium (déformation de tripalium) a donné en français le mot travail

« Trepalium est une série télévisée d’anticipation française en six épisodes de 52 minutes, créée par Antarès Bassis et Sophie Hiet, diffusée le 11 et le 18 février 2016 sur Arte.
Le titre de cette série s’explique par l’instrument de torture à l’origine du mot latin « travail », synonyme de souffrance. »

Merci Wikipédia.

Mes impressions :
Une très bonne idée mais assez mal exploitée, j’ai très envie que la BBC reprenne la série et nous fasse une mini série sur le sujet.
Mais oui, rien que pour le sujet j’ai tenu (et je titillais mes applis jeux en même temps)

Mon magazine télé parlait de trop caricatural, effectivement, quelque part c’est très classique, et la fin m’a fait rire jaune.
Je me suis surtout intéressé au couple Ruben/Thaïs, Izia, leurs enfants car c’est un peu eux qu’on suit, qui sont mêlés à tout cela et risque de voir leurs vies changées, à la place desquels se mettre, et à toute la réflexion autour du sujet qui reste la partie la plus intéressante.

Un mur séparateur, car non il ne faut surtout pas se souiller à les fréquenter. Est ce que quelqu’un qui ne peut travailler est juste inutile à la société ? un rebus ?
Et puis, on voit les gens travaillaient un peu comme des robots, on n’a pas l’impression qu’il y ait beaucoup de place pour réfléchir aux choses (sauf les hauts postes ?!), tout le monde a l’air régit par une somme de règles où il y en a de bien absurdes.
Il y a différents boulots, et la première fois où je vois celui de Thaïs qui a l’air du genre classe moyenne, ça m’a fait comme un choc.
On en vient à se demander si les gens qui ont un travail sont vraiment plus heureux ?!

Puis il y a la zone, lieu pauvre, lieu de survie ?, où un professeur nous intrigue. Et on en vient mais attends qui est de ce côté finalement ? Juste des « faibles », des gens ayant des problèmes pour tenir un boulot, des flemmards ?!
Mais bien sûr, il y a aussi sans surprise des gens qui ont été des actifs avant, ont vécu de l’autre côté, qui suite à un licenciement par exemple ont tout perdu, également leurs repères. Rejeté par les leurs ? famille, amis ? De quoi faire peur, non ?!

Et on a la mise en place de cette politique : l’emploi solidaire, où on impose à certains actifs d’en avoir un chez eux, autant dire que la mise en place est nulle et irréfléchie, les actifs se sentent oppressés, ils doivent non seulement fournir le travail mais aussi l’argent. Beaucoup n’ont pas confiance, ne savent pas quoi donner à faire, et si l’emploi solidaire essaye de s’occuper, souvent il se fait engueuler par une autre personne qui fait déjà cette tâche, et se sent menacer dans son emploi.

Ruben, lui on ne le voit pas trop à son emploi de base, qui semble bien : ingénieur. Mais on voit son désir d’ascension sociale et à quoi il va être confronter, et entraînera d’autres personnes.
On apprend aussi qu’il se bat pour sa fille, une mutique (qui ne parle plus, est ce un choix ?), qui est à la limite d’être considérée comme un rebus de la société et envoyée dans la zone.

Pistes de réflexion en ressortant :

Le travail comme source de plaisir (accomplissements professionnels), comme source de liberté (de l’argent pour acheter ce qu’on veut, vivre ou survivre, s’assumer indépendamment) …
La réussite, c’est quoi ? ça dépend des gens.
Le gouvernement met il en place des mesures sensées, réfléchies, adaptées ? Ces gens sont quand même des privilégiés vivant un peu dans un autre monde, n’ayant pas la mesure des choses auxquelles sont confrontées le petit peuple.
Quel prix payé ? Où est la limite ?
Ne pas oublier de se servir de son cerveau, et ne pas prendre pour argent comptant tout ce qu’on nous dit, qu’on voit.
Et si c’est truqué ?
Se révolter mais après ? Et là aussi, cela ne ressemble pas à ceux contre qui on se dresse ?

Alors, par contre ils ont vraiment l’air de machines, on ne les voit pas parler aux collègues, même demandé quelque chose professionnellement, le déjeuner est très spécial aussi, il y a un compteur pour la pause déjeuner qui fait 20min environ (17 je crois), il y a une machine qui vous dit si vous êtes en retard, de combien (et mieux vaut le combler) … C’est très froid, aseptisé…à vous faire peur.

 

 

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